09 novembre 2009

La fin d’un monde…

Mur de Berlin.jpg« Wir sind das Volk ! » Nous sommes le peuple. Il y a vingt ans ce cri retentissait en Allemagne de l'Est parmi les milliers de manifestants de Leipzig, appelant à la légitimité du peuple contre un pouvoir qui allait s'écrouler quelques jours plus tard avec la chute du mur.

20 ans après, nous avons oublié que cette marée humaine, qui s'élevait contre l'un des pires régimes policier du XXème siècle, a vu sa genèse dans les églises et les temples de la RDA, seuls lieux où les rassemblements étaient tolérés.

A quoi appelaient les pasteurs ? Bien sûr à une reconnaissance démocratique dont le peuple Est-Allemand était privé, mais aussi à une société humaniste dont le rapport à la consommation serait empreint de frugalité conformément aux préceptes de Luther.

Le monde communiste vivait ses derniers soubresauts, un pays entier allait être entraîné à marche forcée dans le giron bienveillant de l'Allemagne fédérale et découvrir ainsi le monde capitaliste, sa capacité à créer de la richesse mais aussi de formidables inégalités.

20 ans après, le modèle capitaliste a vu lui aussi son mur tomber. En effet, la frontière entre économie financière et économie réelle a elle aussi cédé. La déferlante d'actifs dits « toxiques » a contaminé les économies européennes. A la grande crise de l'année dernière pourrait succéder d'autres convulsions dont la portée sur l'avenir du système capitaliste n'est pas aujourd'hui mesurée.

Dans l'histoire, les peuples ne sont jamais restés passifs face à de tels enjeux. L'absence de réponse des dirigeants du monde face aux appels à plus de justice et de régulation des peuples peuvent engendrer de nouvelles révolutions de velours ou des révolutions tout court.

A Issy-les-Moulineaux, nous sommes jumelés depuis plus de 50 ans avec Weiden, charmante cité allemande du Haut-Palatinat, située à 25 Km de l'ancien rideau de fer.

Pourtant, face à l'évènement majeur du XXème siècle qu'est la chute du mur, aucune manifestation, aucune commémoration, aucun débat n'est organisé. Encore une occasion manquée. « Schade ». Dommage !

Didier FRUTIEAUX

07 novembre 2009

4 fois plus de bureaux que de logements sur le terrain du centre de tri: consultation publique du 16 novembre au 19 décembre

images.jpgLe centre de tri postal d'Issy-les-Moulineaux situé au 176 quai de la Bataille de Stalingrad va être transféré dans le nord du département libérant ainsi un site de 1,7 hectare. Voici l'occasion d'un beau projet!

La municipalité envisage de construire des logements, très bonne nouvelle, et des bureaux, il en faut (encore?). Le souci est toujours le même: dans quelle proportion a-t-elle choisi d'équilibrer son ambition et les besoins de la population?

et bien c'est simple: 4 fois plus de bureaux (46000m²) que de logements (10 000m²).

il est légitime donc de se poser la question de savoir si on sait à l'avance quelles entreprises ou sociétés auront besoin de ses bureaux. Est-ce que tous les nouveaux bureaux récents sont déjà tous occupés?

Combien de personnes en revanche attendent l'attribution d'un logement?

Ne pourrait-on pas faire un arbitrage plus conscient de la réalité?

Enfin, quel type de logements? combien de logements sociaux? peut-être des logements étudiants? que penser d'une résidence intergénérationnelle?

Le MoDem d'Issy-les-Moulineaux s'oriente vers une résidence intergénérationnelle avec des logements étudiants et seniors en plus des logements sociaux. Nous envisageons de présenter un projet au conseil municipal et biensur de participer à la consultation publique qui débute par une réunion publique lundi 9 novembre à 20h00 à l'école Robert Doisneau située au 26 rue J.H. Lartigue.

Ensuite, nous pourrons faire part de nos observations à Mme Marette, Commissaire Enquêteur lors des permanences au Centre Administratif:

mercredi 18 novembre de 9h à 12h, samedi 28 novembre de 9h à 12h, jeudi 3 décembre de 16 à 19h, lundi 7 décembre de 14h à 17h et jeudi 17 de 16 à 19H;

Enfin, tout le monde a la possibilité, du 16 novembre au 19 décembre, d'écrire ses observations et/ou propositions sur le registre au Centre administratif Municipal - 2 ème étage - accueil des Services Techniques.

Notre mobilisation sur le SCOT récemment avait porté ses fruits dans le rapport du commissaire avec des contributions pertinentes et de bonne qualité. Recommençons!

Sandra

Un nouveau visage arboré dans nos rues

imagesarbres.jpgCet été, vous avez sans doute remarqué que des arbres ont été abattus dans les voies départementales et communales de la ville et notamment dans les rues de Meudon et Paul Bert.

Ces arbres étaient malades et il est devenu nécessaire de les abattre malgré notre attachement à les voir agrémenter nos rues.

Il est prévu biensûr de replanter de nouvelles essences et cette opération est financée notamment par les conseils de quartier dont je fais partie. Les replantations sont prévues pour cet hiver.

Un nouveau visage arboré pour nos rues!

Sandra

06 novembre 2009

analyse de sondage: réponse à Christophe Ginisty

Christophe Ginisty, ex candidat Modem, démissionnaire et prêt à tout pour faire courir des rumeurs sur son ancien mouvement quitte même à déformer les données d'un sondage!

décidément, ses griefs tournent à la démesure pour aller jusqu'à la désinformation.

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Pour lui, "le plus intéressant d'un point de vue politique, c'est le départ vers deux directions opposées des 48% des électeurs qui ne voteraient plus pour lui. Deux blocs quasiment égaux se séparent, 23% vont vers la gauche et 25% vers la droite.

C'est le signe qu'il y avait une très grande diversité politique dans l'électorat de François Bayrou. C'est aussi le signe que cet électorat retourne à sa famille d'origine"

Or, à moins qu'il aie des informations sur l’élaboration du questionnaire, absolument rien dans ce sondage, ne nous renseigne sur l’appartenance des électeurs avant 2007! je ne vois donc pas comment il peut en déduire que ces électeurs sont retournés dans leur famille d'origine!

Quant à son analyse « binaire » du report des voix en « blocs » vers la droite ou la gauche, au-delà du fait qu’elle démontre une disposition d’esprit peu compatible avec notre analyse politique, là aussi, je pense qu’elle manque un peu de finesse puisque un bon 17% représente un vote hors parti (Europe Ecologie et de Villepin) qui reflète davantage une préoccupation qu’un positionnement gauche-droite!

Enfin, le signe d’une « très grande diversité » de notre électorat. Ma foi, il n’y a rien de nouveau ni même d’étonnant à cela puisque le rassemblement est notre marque de fabrique

En revanche, ce qu'il ne voit pas c'est que F. Bayrou incarne bien le centre et la mesure puisque seulement 2% des électeurs se reportent sur les extrêmes et qu'un électorat fidèle existe et qu'il peut même s'élargir.

 

Sandra

 

 

 

 

04 novembre 2009

Et si « politique » …

elections.jpgLe taux d'abstention enregistré lors des dernières élections européennes a consterné plus d'un observateur de la vie politique française.
Mais comment éviter qu'un tel taux ne se reproduise lors des prochaines Elections Régionales de Mars 2010 ?
La région est-elle perçue comme moins abstraite, moins lointaine que l'Europe ? Rien n'est moins sûr !
Si aujourd'hui on interrogeait les Français sur les compétences exactes d'un Conseil Régional sauraient-ils répondre ? J'ai peur que non ?
Nous devons avoir comme priorité durant la prochaine campagne régionale des mois à venir, d'expliquer le rôle primordial qu'exerce le Conseil Régional, à quel point ses décisions ont des incidences directes dans la vie quotidienne de chacun. Qu'il s'agisse des domaines suivants :

-           Action sociale et Santé,
-           Environnement, protection des espaces verts,
-           Transports en commun,
-           Emploi et formation professionnelle,
-           Construction et entretien des lycées,
-           Tourisme ...

Et si à l'avenir « politique » rimait davantage avec « pédagogique » et « didactique », cela permettrait à tout citoyen de faire son choix le jour de l'élection, en toute connaissance de cause.

Fabienne GAMBIEZ
Conseillère Municipale d'Issy-les-Moulineaux

02 novembre 2009

Café débat demain soir aux Genêts d'Or

Nous vous convions à participer à notre café débat convivial le mardi 3 novembre à  20h aux Genêts d'Or - 117 avenue de Verdun à Issy-les-Moulineaux.

 Il s'agira d'échanger en toute convivialité autour d'un verre. Toutefois, ceux et celles qui le souhaiteront pourront dîner sur place.

 Notre réflexion se fera autour du thème:  du rôle des élus et des militants et s'organisera autour de 4 questions:

- qu'est ce qu'un militant?

- qu'est ce qu'un élu?

- lequel est au service de l'autre?

- comment faire pour travailler ensemble?

Venez nombreuses et nombreux!

 

01 novembre 2009

Changement climatique: le MoDem appelle à une mobilisation en faveur des pays en voie de développement

 
 A quelques semaines du Sommet mondial de Copenhague, les députés européens ont débattu en session plénière de l'aide financière pour assister les pays en voie de développement dans leur combat contre le changement climatique. D'ici à l'an 2020, les pays en voie de développement risquent de faire face à des coûts annuels de l'ordre de 100 milliards d'euros pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et s'adapter aux impacts du changement climatique.

Corinne Lepage, membre de la délégation du Parlement au Sommet (7-18 décembre), a déploré l'absence d'engagements forts de la part des ministres des Finances et de l'Environnement de l'UE.

Marielle de Sarnez a rappelé que "nous sommes les premiers responsables du changement climatique mais ce sont les pays en voie de développement qui en sont les premières victimes. Raison pour laquelle les pays développés, qui sont aussi les plus pollueurs, devront prendre des engagements forts à Copenhague. C'est nécessaire pour nous, mais ça l'est plus encore pour les pays du sud".

Un projet de résolution, qui sera mis au vote en novembre, appelle la communauté internationale à augmenter son soutien financier aux pays en voie de développement et à présenter de nouveaux mécanismes de financement innovants, tels que des taxes sur les émissions de CO2, des taxes internationales sur le commerce, ainsi que des taxes sur les émissions issues des secteurs de l'aviation et du trafic maritime.

Brèves :

Un rapport Eurobaromètre spécial consacré à"l'aide au développement en période de crise économique" montre que la crise qui frappe les pays européens n'a pas entamé le soutien de l'opinion publique à l'aide au développement, qui reste élevé. Neuf Européens sur dix restent très favorables à l'aide au développement malgré la récession. Lire le rapport

En qualité de membre titulaire de la délégation du Parlement européen

à l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, Marielle de Sarnez a corédigé une résolution sur le changement climatique. (Cette résolution sera votée lors de la 18è réunion de l'assemblée ACP-UE qui aura lieu du 30 novembre au 3 décembre à Luanda en Angola).

29 octobre 2009

Vote, votons, votez !

Scrutin.JPGCertains évènements ont pour avantage de nous rappeler à l'ordre : deux élections se sont tenues récemment en Afghanistan et en Tunisie.
Dans les deux cas, les observateurs ont admis qu'elles s'étaient déroulées dans des conditions ne garantissant pas le respect de la liberté du vote.
En France, face aux élections, face aux scrutins, nous nous comportons trop souvent comme des enfants gâtés. Nous traînons les pieds pour aller voter, et certains d'entre nous ne font même pas les démarches nécessaires pour s'inscrire sur les listes électorales.
Pourtant quel privilège d'avoir le droit de vote ! Les femmes en France ont dû attendre 1945 pour pouvoir l'exercer. Nous oublions trop souvent que l'exercice de la Démocratie n'est pas un bien acquis sans limitation de durée. C'est un combat permanent, un bien dont nous devons prendre soin.
Lors des dernières élections européennes, j'ai été extrêmement choquée par le taux d'abstention des plus jeunes. Ces chiffres sont préoccupants. C'est à nous adultes, de trouver les mots pour leur expliquer à quel point, il est important pour leur avenir de s'inscrire sur les listes électorales de leur commune, puis de s'exprimer lors des votes. Comment peut-on critiquer un système politique quand on ne vote pas ?

A quelques mois d'une nouvelle échéance électorale, les Régionales en mars 2010, les adultes, les parents, les éducateurs doivent se mobiliser pour inciter les jeunes qui ne sont pas encore inscrits sur les listes électorales à le faire. Des jeunes qui se désintéressent complètement de la vie publique de leur pays, cela représente à terme un vrai danger pour la Démocratie.

Les jeunes isséens qui souhaitent s'inscrire sur les listes électorales peuvent le faire en se rendant à la Mairie ou directement sur Internet en cliquant ici jusqu'au 31 décembre 2009.

Voter c'est participer à la vie de son pays, c'est assumer son rôle et ses obligations de citoyen.
Je peux en témoigner : C'est vraiment réconfortant de voir lors d'un scrutin un jeune qui vient voter pour la première fois. On sent qu'il fait cette démarche avec une certaine fébrilité, souvent entouré de ses proches. C'est en quelque sorte un rite initiatique à réinstituer, le passage au statut de citoyen. Prenons soin de notre Démocratie, pensons à intégrer les jeunes à la vie politique de notre pays, ils ne doivent pas rester sur le chemin.

Fabienne GAMBIEZ
Conseillère Municipale d'Issy-les-Moulineaux

28 octobre 2009

François Bayrou sera l'invité de Jean Michel Aphatie sur RTL jeudi 29 octobre à 7h50

A vos postes et venez en discuter sur le blog!

26 octobre 2009

EPAD: un tournant du quinquennat?

François Bayrou a estimé samedi que la décision de Jean Sarkozy de renoncer à la présidence de l'Epad représentait une victoire des Français et un moment important du quinquennat de Nicolas Sarkozy, "un tournant peut-être".

"Cette décision nous dit deux choses: que cette désignation heurtait profondemment les valeurs républicaines élémentaires des Français qui souhaitent que l'on respecte l'égalité des chances. Et que, lorsque les Français n'acceptent pas quelque chose, le pouvoir est obligé de reculer, ce qui pour moi est très encourageant", a expliqué François Bayrou lors d'un point presse.

"J'avais dit que notre peuple n'accepterait pas de recevoir de manière répétitive des gifles sur ses valeurs. Là, pour une fois, pour la première fois peut-être, on a vu des Français l'emporter sur la décision du pouvoir", a-t-il ajouté.

"Beaucoup de gens, y compris parmi mes amis, pensaient qu'il y avait dans mon jugement sur le pouvoir une part d'antipathie personnelle ou d'exagération. Je crois qu'aujourd'hui, tout le monde comprend, avec cette décision et quelques autres manquement à nos principes d'égalité, qu'il y a quelque chose qui ne va pas dans ce régime. C'est un moment important, un tournant peut-être", a-t-il conclu.

le Conseil national réaffirme les listes autonomes au 1er tour des Régionales

Le Conseil National du samedi 24 octobre


Conférence de presse 24-10-09
envoyé par mouvementdemocrate. -

 

24 octobre 2009

A. Santini, le député invisible mais qui coûte cher

voir le taux de présence de notre maire à l'Assemblée et ses interventions...

Ce n'est pas nouveau mais ça énnerve toujours....7000€ par mois pour ne rien proposer ni défendre

une place perdue pour la démocratie, pour notre argent, pour un(e) autre élu(e) engagé...

Sandra

Mise en garde du Conseil d'Etat sur l'élection des conseillers territoriaux

Le Conseil d'Etat  considère que le mode de scrutin de l'élection des conseillers territoriaux annoncé par le chef de l'Etat dans son projet de réforme territoriale est susceptible de porter atteinte à "la légalité comme à la sincérité du suffrage" et ne garantit " ni au conseil général ni au conseil régional, l'établissement d'une majorité stable propre à assurer le bon fonctionnement de ces collectivités territoriales."

Dans sa note du 15 octobre dernier publiée sur Le Point.fr, le Conseil met en garde sur les "modalités complexes de la combinaison opérée" entre scrutins majoritaire et proportionnel qui pourra permettre "qu'une liste ayant recueilli au niveau régional moins de voix qu'une autre puisse néanmoins obtenir plus de sièges qu'elle".

Comme l'a souligné François Bayrou, le conseil d'Etat considère aussi que ce mode de scrutin sera de nature à "porter atteinte au pluralisme des courants d'idées et d'opinion".

 

 

 

 

 

 

22 octobre 2009

Réforme territoriale mais...

François Bayrou s'esprime sur la réforme territoriale

Réforme des collectivités locales : "Je trouve anormal qu'il y ait des élus qui gèrent deux collectivités locales, la Région et le département, et soient totalement étrangers les uns aux autres comme si le travail des régions et celui des départements étaient complètement opaques l'un par rapport à l'autre", a rappelé François Bayrou qui approuve néanmoins la création des conseillers territoriaux.

"C'est une réforme que j'avais proposée en 2002 et encore en 2007 et, de ce point de vue-là je partage le jugement du président de la République".

"Mais je ne soutiendrai pas cette réforme si elle sert en réalité de paravent à l'introduction d'une loi électorale qui visera à ne plus avoir en France que deux mouvements politiques : le PS et l'UMP", a-t-il prévenu.

"Or, si on n'y fait pas attention et si on ne corrige pas les choses, on part tout droit vers une loi électorale absolument scandaleuse de ce point de vue-là parce qu'il ne pourra plus y avoir en réalité, sauf marginalement, par saupoudrage, pour faire semblant, que des élus du système bipartisan".

"Le système bipartisan est selon moi quelque chose qui nuit à la démocratie et, au bout du compte, à l'intérêt du pays", a conclu le Président du Mouvement Démocrate.

 

13 octobre 2009

Conseil Municipal à Issy

Une séance du Conseil Municipal se tiendra le jeudi 15 Octobre à partir de 18H30, dans la salle multimédia "La Marseillaise" à l'Hötel de ville, 62 rue du Général de Gaulle.

Nous vous rappelons que ces réunions sont publiques, et que tout isséen peut y assister librement.

l'ordre du jour, 33 questions seront traitées durant cette séance relatives notamment à l'Education, au Patrimoine, aux Finances, au Tourisme, à la Culture, à l'Architecture et Batments, au logement, au Commerce et Artisanat, à l'Urbanisme, au développement durable et aux espaces publics. 

 

09 octobre 2009

Forum de l'éducation 2009

ELECTIONS DES PARENTS D'ELEVES

images.jpgLes 16 et 17 octobre prochain se dérouleront les élections des représentants des parents d'élèves dans tous les établissements scolaires : Maternelles, Elémentaires, Collèges et Lycées.

 Ces représentants constituent au sein du Conseil d'Ecole le Comité des Parents prévu par l'article L411-1 du code de l'éducation.

 Il est important que les parents aient une place active dans la vie des établissements scolaires et ces élections donnent la possibilité aux parents qui seront élus de participer aux différents conseils et commissions constitués au sein des différents types d'établissements :

 - Conseil de classe,

 - Conseil d'école en maternelle et élémentaire (vote du règlement intérieur de l'établissement, adoption du projet d'école proposé, avis sur les suggestions de fonctionnement de l'école, sur l'intégration des enfants handicapés, les activités périscolaires, la restauration scolaire, les questions d'hygiène, la sécurité des enfants ...)

 - Conseil d'administration dans le secondaire (projet d'établissement, budget et règlement intérieur, interventions sur les questions relatives à l'hygiène, la santé, la sécurité, avis sur les choix de manuels, outils pédagogiques ...)

 - Conseil de discipline,

 - Commission d'appel de passage en secondaire.

 Pour ces élections les deux parents sont électeurs et éligibles, sauf s'ils n'ont pas l'autorité parentale. Pour ceux qui ne peuvent se déplacer le jour des élections la possibilité est offerte de voter par correspondance. Dans une école primaire (maternelle + élémentaire) les deux parents ne votent qu'une fois.

 Tous les parents éligibles peuvent présenter des listes de candidats (autant que de classes dans l'école). Ces listes sont à remettre au chef d'établissement au moins dix jours avant la date du scrutin.

 Début octobre dans chaque établissement des enveloppes vous seront remises vous expliquant en détail les procédures de vote.

 Donc n'oubliez pas de noter cette date du 17 octobre sur vos agendas. Si vous souhaitez plus de précisions les responsables d'établissement, les associations de parents d'élèves pourront vous répondre.

 Fabienne Gambiez et Pierre-Laurence Perdriat

 

08 octobre 2009

Forum de l'Education 2009

Mieux vivre le collège

Collège[1].jpgLa période des années collège correspond à de grands bouleversements dans la vie de nos enfants, tant sur le plan physique, qu'en terme de personnalité (*).

Ces métamorphoses s'accompagnent souvent d'une baisse de la motivation scolaire et de l'envie de travailler, le dialogue Parent/Enfant devient plus difficile : c'est la crise de l'adolescence.

Face à ces grands changements, les parents désespèrent souvent de trouver une solution, ne savent comment aider leur enfant à mieux vivre le collège.

Quand l'enfant vit mal le collège, c'est souvent car il a l'impression de ne pas exister comme un être humain, avec ses spécificités et d'être réduit à des notes sur un bulletin. Dans ce cas il faut essayer de lui expliquer l'intérêt de la note en tant qu'évaluation d'un travail, et que la note en elle-même n'a de sens que par rapport aux autres, pour mesurer le niveau de progression.

Cette période s'accompagne fréquemment d'une baisse de la motivation : impossible de mémoriser son emploi du temps, les cours sont vécus comme une corvée. La plupart du temps pendant les cours la pensée s'envole ... Pour aider l'ado à mieux supporter le temps du cours quelques astuces peuvent être proposés. Il faut essayer d'accrocher le regard du professeur, c'est plus facile pour suivre ses explications, et il faut essayer de poser des questions pendant le cours, cela aide à assimiler plus rapidement les informations transmises.

A cet âge, l'un des aspects primordiaux est de gagner l'estime de soi, de ne pas appréhender le regard du professeur ou celui des camarades de classe, de s'accepter et consentir à demander de l'aide quand on en a besoin. Les parents pour leur part doivent essayer d'ouvrir le dialogue avec leur enfant, s'il y a blocage un adulte tiers pourra accomplir cette tâche.

Pour sortir de cette phase difficile, quelques déclics peuvent être suffisants le rôle des parents, des éducateurs de la famille est sans doute d'établir un climat de confiance, qui aidera l'ado à vaincre toutes ses angoisses.

 (*) : Le Collège autrement : toutes les solutions pour rebondir : C. Naumann-Villemin - Milan jeunesse

 Fabienne GAMBIEZ

Conseillère municipale d'Issy-les-Moulineaux

06 octobre 2009

Forum de l'éducation 2009

Relations parents professeurs 
                                  

  Quoi de neuf ? L'école !      

 S'il est bien un milieu en perpétuelle mutation depuis une trentaine d'années, c'est celui de l'école chère à Jules Ferry. Nous sommes passés d'un modèle où l'enseignant était la référence absolue en matière de savoir - qui dispensait, avec une autorité naturelle jamais remise en cause, ses cours à des élèves respectueux de la fonction et désireux d'apprendre - à un modèle où l'enseignant- je forcis le trait à dessein - doit prouver aux parents qu'il a les compétences requises, mettre en application les règles sans cesse changeantes de l'institution et convaincre l'élève de lui prêter attention.

 Enseignants : du tableau noir... au piquet

Les enseignants qui, à la grande époque de l'école publique et obligatoire, se situaient au niveau d'instruction le plus élevé (les 3%  niveau brevet) sont passés en milieu de classement dans la hiérarchie intellocrate.

BE1.jpgLeur statut ne leur vaut plus une position reconnue et indiscutée dans notre société. Véritables contorsionnistes, ils doivent maintenant prouver leurs compétences, affirmer leur autorité et intéresser leur auditoire.

L'école Normale a fait place à l'IUFM, le recrutement des enseignants a été considérablement modifié, les programmes sont changés régulièrement (et souvent rédigés de manière absconse) mais les exigences envers l'école sont de plus en plus élevées et de plus en plus diversifiées : apprentissage des connaissances, de la discipline, soutien psychologique, substitut social ...

 Parents : plus exigeants ... mais envers les enseignants !

 BE2.jpgL'hebdomadaire Marianne (1) titrait récemment en Une « La tyrannie des parents d'élèves » en s'appuyant sur les quelques cas excessifs qui ont émaillé cette rentrée scolaire - par exemple des parents agresseurs d'un chef d'établissement qui avait refusé un changement de classe à leur enfant.

 C'est sûr l'école n'est plus - loin s'en faut - ni un sanctuaire ni cette boite noire où les enfants travaillent et apprennent sans que les parents - sous couvert d'ignorance et de totale confiance - interviennent. Non, ces enfants-là ont grandi et ont fait des études. Ils sont donc à compétences égales - voire supérieures - par rapport aux professeurs et demandent des explications à propos de tout (une sanction, une note, la nature de l'enseignement, l'état d'avancement du programme ...).

 L'école est devenue un service comme un autre que l'on consomme pour ses enfants et pour lequel, au besoin, on fait jouer la concurrence - les changements d'école sont de plus en plus fréquents.

Ils veulent un droit de regard sur l'enseignement dispensé et entendent que leurs remarques soient prises en compte par le chef d'établissement, le professeur responsable ou l'enseignant.

L'élection dans chaque classe de parents correspondants, anciennement nommés délégués, et rapidement renommés par peur de revendications trop « syndicalistes »- a permis d'améliorer la relation parents-professeurs en canalisant ces relations -fondées sur la revendication - au travers d'une interface reconnue et modératrice. Cependant, le rôle de ces parents représentants varient d'un établissement à l'autre - présence au conseil de classe oui mais ils doivent sortir lors des discussions des cas personnels ... etc ...tant il est vrai que leur présence est souhaitée - dans le meilleur des cas - à condition de ne pas faire de vagues !

Par ailleurs, l'autorité des parents sur les enfants est déclarée en crise. Le modèle autoritaire a vécu, 68 l'a emporté, même s'il n'a pas encore disparu complètement. Le parent est remis en question au quotidien par des enfants qui puisent leur référence à l'extérieur de la famille, sur internet, dans les jeux vidéo ou à la télévision.

Bref, les parents doivent sortir des marques de leur propre éducation et innover dans d'autres relations avec leurs enfants. C'est là leur défi !

Par facilité, certains transfèrent leurs exigences de l'enfant vers l'enseignant. En voici quelques exemples humoristiques (2) :

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 Des enfants plus sollicités et ... moins travailleurs

Le rôle de l'enfant a évolué dans notre société jusqu'à devenir quasi-central. L'enfant-roi est consulté sur presque tout ce qui le concerne - ce qui pourrait être un progrès - et s'il a un pouvoir de consultation nécessaire, il a parfois un pouvoir de décision tout à fait contestable, voire néfaste. Celui-ci lui vient alors de l'abandon d'autorité de la part des parents et la simple notion de respect est de plus en plus mal transmise. La cellule familiale n'est plus qu'une référence parmi d'autres et elle-même est souvent multiple : les enfants de familles recomposées représentent en effet environ la moitié des effectifs d'une classe.

 Les nouveaux canaux de transmission du savoir (internet, jeux vidéo, télévision, ...) ont pour caractéristique l'instantanéité. L'information circule immédiatement. Il suffit de voir comment ont été traités des événements comme le 11 septembre ou le tsunami asiatique pour sentir combien souvent l'école - qui a besoin de recul - est en retard dans le traitement des ces actualités alors que le besoin des enfants, immergés dans la société communicante, est lui, immédiat.

Le rythme scolaire n'est pas, loin sans faut, calqué sur les trépidations de la vie moderne car la notion de savoir ne se satisfait pas de l'instantanéité mais nécessite un travail dans la durée pour être efficace. Il y a là un vrai travail d'éducation des esprits à la nécessaire lenteur de l'apprentissage ainsi qu'un travail de l'école à traiter certaines actualités importantes de manière plus rapide.

 Une référence ... en mouvement

 En résumé, le triptyque enseignant-parent-enfant peine à se trouver dans le référentiel en mouvement que constitue l'école et pourtant c'est de cette rencontre que doit naître une école apaisée et performante. Seule une confiance retrouvée entre ces différents acteurs pourra venir à bout des aprioris et des anathèmes présents de part et d'autre. Une confiance reposant sur le respect des prérogatives et des compétences des uns et des autres mais aussi, bien sûr, de leurs obligations.

 Pour sceller cette réconciliation, il nous manque sans doute aussi une version du Petit Nicolas (sans mauvais jeu de mot) version école 2009 conciliant à la fois humour et... tendresse !

 Bibliographie :

 1 - Marianne N° 648

2 - Mon cas d'école - Ed Flammarion - Peggy Derder

3 - Le petit Nicolas - Sempe- R. Goscinny

Bernard EVAIN

05 octobre 2009

Le Tutorat, promotion de l'égalité des chances et de la diversité

Forum de l'éducation - septembre 2009

Tutorat.jpgFavoriser l'accès aux grandes écoles à des jeunes issus de milieux modestes, en les accompagnant tout au long de leurs études supérieures, c'est l'ambition de certaines démarches de tutorat qui se développent actuellement. C'est aussi favoriser la promotion sociale, améliorer l'égalité des chances, promouvoir la diversité et développer des formes de solidarité intergénérationnelles.

Dans notre monde actuel, l'insertion des jeunes dans le monde du travail est d'autant plus facilitée que ceux-ci disposent d'un diplôme. Les travaux du Centre d'étude et de recherches sur les qualifications (Cereq) montrent que les jeunes avec diplôme sont très majoritairement dans l'emploi 3 ans après leur entrée dans la vie active. Et parmi ceux-ci, entre les deux tiers et les trois quarts bénéficient d'un CDI.

Au travers de ces actions de tutorat, réalisées par des bénévoles souvent eux-mêmes anciens élèves de l'enseignement supérieur, il s'agit d'accompagner de jeunes étudiants en classes préparatoires à des grandes écoles d'ingénieurs ou de commerce. Cet accompagnement présente les bénéfices suivants :
- Pour les jeunes eux-mêmes, il permet - en concertation avec leurs enseignants - de rehausser leur niveau d'ambition et de surmonter les freins éventuels qu'ils pourraient rencontrer.
- Pour les entreprises ou les administrations qui les emploieront, il permet l'accès aux postes d'encadrement à des jeunes représentatifs de la diversité de la société.
Ces jeunes étudiants issus de milieux modestes rencontrent souvent de multiples difficultés pour poursuivre leurs études, puis ensuite s'insérer dans le monde de l'entreprise, même s'ils en ont le potentiel.
Outre les freins évoqués plus haut, le manque d'accès à l'information, ainsi que d'aides à l'orientation, peuvent les handicaper dans leurs parcours par rapport à ceux issus de milieux plus favorisés.
Ces actions de tutorat en faveur de l'insertion de jeunes étudiants, permettent aussi par voie de conséquence, une meilleure cohésion sociale de notre société. Cela permet également de créer à moyen terme des exemples de réussite scolaire, puis professionnelle, qui peuvent propager la confiance et l'envie nécessaire chez les autres jeunes issus des mêmes milieux.

Je me suis engagé dans le tutorat au sein du Cercle Passeport Télécoms. Il s'agit d'un partenariat public / privé entre sept entreprises Télécoms, l'Etat, les lycées et les grandes écoles. Etre tuteur, c'est accompagner des jeunes étudiants en jouant un rôle spécifique d'aide tout au long de leurs études supérieures. Le tuteur doit aider de façon complémentaire, mais ne doit pas se substituer aux parents - et plus généralement à la famille - ni aux enseignants qui conservent leur rôle essentiel et nécessairement différent.
Cet accompagnement, qui est aussi un encouragement, concerne particulièrement :
- La préparation aux concours, notamment le choix des écoles et l'entraînement aux examens oraux, préludes à de futurs entretiens d'embauche.
- La transmission de sa connaissance du monde du travail, par exemple pour les aider à trouver des stages, plus généralement son expérience, voire même son savoir faire.
- La sensibilisation des étudiants au fait qu'ils devront souvent changer d'emploi, et entretenir leur employabilité, en se préparant à une formation continue tout au long de leur carrière.
Mais c'est aussi un enrichissement réciproque, notamment pour le tuteur qui apprend lui aussi au travers de l'expérience rapportée par les étudiants.

Le tutorat d'un étudiant est un accompagnement dans le temps, et il doit aussi avoir une fin.
Cela peut paraître paradoxal au premier abord, mais j'ai été heureux lorsque l'un des étudiants que j'accompagnais l'année dernière m'a dit en fin d'année qu'il se sentait à l'aise pour terminer ses études et choisir sa voie professionnelle par lui même, et ainsi « voler de ses propres ailes ».

Il faut développer ces initiatives de tutorat, inventer des concepts analogues dans d'autres domaines, et leur ouvrir des perspectives d'avenir. Cela fait partie d'une démarche humaniste qui doit être encouragée par le politique.
Enfin, ne pourrait-on y voir dans l'avenir une nouvelle forme du compagnonnage qui avait pour principal bénéfice d'intégrer les nouveaux artisans dans leur cercle professionnel. Notre société individualiste, en déficit de lien social, et trop souvent déshumanisée, en aurait bien besoin.

Laurent Boisseau

04 octobre 2009

F. Bayrou "Ils sont devenus fous"

bayrou_pics_180.jpgFrançois Bayrou, répondait ce matin au JDD sur le dispositif visant à récompenser les élèves pour leur sérieux et leur assiduité.

Donner de l’argent pour que les élèves aillent en classe, c’est une solution?
C’est une histoire de dingue. Une dérive inacceptable, un incroyable déplacement des valeurs de nature à troubler encore un peu plus les repères des enfants. A l’école, l’argent ne devrait pas avoir droit de cité. L’école pour les familles est le ieu où ce qui compte n’est pas l’argent mais le savoir, le respect
et l’autorité. Au fond, on en arrive à considérer que l’assiduité à l’école n’est pas une chance offerte à l’enfant, mais une attitude à récompenser. On ne peut pas fausser l’esprit des élèves à ce point. Dès l’instant où un tel principe est accepté, on peut craindre qu’il ne soit généralisé. Les enfants diront: "je ne viens pas parce que tu ne me donnes pas de thune!"

Mais en Angleterre, où, depuis 2008, des adolescents de 16 à 18 ans sont payés entre 11 et 33 euros par semaine pour aller en cours, ce type de mesures semble marcher…
C’est exactement la société dont je ne veux pas. Là-bas, l’école est payante et très chère. L’idée qu’il faudrait entrer dans un système de "marchandisation" de l’école est mauvaise. Payer pour aller à l’école ou se faire payer pour aller à l’école, c’est la même chose. Il faut se battre pour arracher l’école au monde de l’argent. Mais l’absentéisme a touché, l’an dernier, 438000 élèves en France. Comment leur donner envie de suivre les cours? C’est effectivement un chiffre inacceptable. Mais pour les ramener à l’école, il faut de l’autorité et des établissements différents. Quand j’étais ministre de l’Education nationale, j’avais créé des collèges "hors les murs" qui proposaient une formation moins académique et plus d’apprentissage. On y responsabilisait les adolescents, mais sûrement pas par le portemonnaie.

N’est-ce pas déjà trop tard?
Je me bats pour que la société ne soit pas asservie à l’argent, spécialement à l ’école. Nous sommes entrés dans un modèle de société où l’argent est considéré comme maître et seigneur. C’est comme si, au sein d’une famille, un parent disait à son enfant: "je te donnerai de l’argent si tu acceptes de venir manger à table ou de prendre une douche". Ils sont devenus fous!

N’est-ce pas la conséquence des précédentes politique d’éducation?
Ce n’est pas vrai. Il y a quinze ans, l’école n’était pas dans cet état. Quand j’étais ministre de l’Education, 15% des enseignants disaient vouloir changer de métier ; aujourd’hui, ils sont 65 %. Je ne dis pas que c’était grâce à moi, mais les choses se sont vraiment dégradées. Je ne jette la pierre à personne, c’est difficile de diriger l’Education nationale.

Nicolas Sarkozy entend "mener une guerre sans merci contre les décrocheurs…"
Il faut livrer la bataille contre l’abandon des jeunes du système scolaire mais je ne suis pas sûr
qu’il faille utiliser des termes aussi violents. Depuis des années, on passe son temps à tenir des discours va-t-en-guerre et en même temps tout s’aggrave dans les prisons, les banlieues, l’école.

Cela vous étonne-t-il que Martin Hirsch, haut-commissaireà la Jeunesse, cautionne ces mesures?
De ce gouvernement-là, rien ne m’étonne. Avec eux, la France est entrée dans le cercle des pays
qui considèrent que l’argent est la valeur prédominante. J’imaginais que Martin Hirsch ne serait
pas partie prenante de ce système. Cela prouve que c’est tout le gouvernement qui va dans ce sens.

Est-ce pour vous une mesure symbolique du sarkozysme?
Je ne vois pas par quel chemin un responsable de la République française peut en arriver
à ce genre de réflexion. Ce sont des raisonnements courants dans la société britannique ou
américaine, mais le principe est inacceptable en France. Tousles jours, l’école est contaminée par l’argent: ainsi les leçons particulières se généralisent, elles sont même déductibles des impôts, et rares sont les étudiants qui, aujourd’hui, réussissent le concours de médecine sans avoir recours à des "écuries d’entraînement". Il y a un moment où notre pays doit choisir son cap.