19 mai 2013
Intervention du chef de l'État: "Les mesures restent très insuffisantes pour relancer l'économie"

Gilles Bornstein - Vous avez écouté le président de la République hier. Quelle est votre réaction ?
François Bayrou - C'était une intervention au bon niveau. C'est la première chose qui compte. L'approche des problèmes et l'expression étaient au niveau de ce que le président de la République française doit être et doit dire. Il y avait une annonce et une vision très importante dans cette intervention : la France va proposer l'établissement d'un gouvernement pour l'économie de la zone euro. C'est la première fois qu'il y a une réponse explicite sur le sujet. Lorsque vous avez une monnaie en commun, il faut avoir un gouvernement. C'est-à-dire une possibilité de réfléchir ensemble et peut-être un jour de décider ensemble, sur ce qu'on doit faire sur la fiscalité, pour la croissance, pour pousser les dix-sept pays membres de la zone euro à avancer ensemble pour que la prospérité revienne. C'était une annonce très importante, décisive pour ce que l'avenir de l'Europe doit être, et donc l'avenir de la France puisque les deux sont étroitement liés.
Cela fait déjà deux bons points.
Pour le reste, il y avait la reprise et la répétition d'un très grand nombre de décisions déjà annoncées. De ce point de vue là, il n'y a pas eu d'avancée décisive et même un manque : les très grandes réformes, des piliers de la société française qui sont aujourd'hui lézardés, n'ont pas été abordées. Rien sur l'Éducation, rien ou presque sur le droit et le marché du travail. Ces grandes réformes ont été éludées et ça manquait dans l'intervention de François Hollande.
S'il refuse le terme de social-démocrate, il a affirmé une politique réformiste. Il n'y a pas eu un seul propos vraiment de gauche dans son intervention. En prenez-vous acte ?
Il y a eu l'affirmation d'une ligne, dont je pense qu'elle est la seule possible pour le peuple français et la nation : la ligne réformiste. Avec une chose qui doit être claire pour moi dans l'esprit de tous et qui pour l'instant n'est pas complètement affirmée, c'est que les problèmes de notre pays ne viennent pas de l'extérieur. Ils ne viennent pas de l'Europe, pas de l'Euro ou de l'Allemagne comme on l'a scandaleusement affirmé ces temps-ci. Les problèmes de la France sont des problèmes internes à notre pays. C'est chez nous que sont les faiblesses et c'est pourquoi nous devons trouver en nous l'énergie pour apporter les réponses. Cet aspect là des choses n'est, pour l'instant, pas entré dans l'esprit des Français. Le jour où il le sera, on verra que le seul chemin est le chemin réformiste et qu'il faut qu'une unité nationale soutienne cette vision de l'avenir.
Justement, il a refusé cette idée d'union nationale. Il a dit qu'il y avait une majorité et une opposition. Après l'avoir entendu, êtes-vous dans la majorité ou dans l'opposition ?
Je suis indépendant et libre. C'est notre plus et notre différence. Il y a des gens qui sont systématiquement pour et d'autres systématiquement contre. Nous, nous pensons qu'il faut avoir la liberté de jugement et de parole nécessaires pour que les impulsions viennent. Lorsque la politique réformiste qu'il faut pour la France aura été définie, l'unité nationale ne viendra pas d'en haut. Si vous attendez que les deux partis, qui se partagent le pouvoir depuis des décennies, fassent le pas nécessaire pour sortir de leurs "a-priori", qu'ils se réforment d'eux-mêmes et prennent conscience de la gravité des choses, vous allez attendre longtemps ! Lorsque l'unité nationale s'imposera, elle s'imposera à partir des Français. C'est un mouvement profond des Français, un mouvement du peuple, qui fera que l'on sortira des affrontements artificiels et stériles pour soutenir les idées nécessaires pour que l'avenir du pays soit repris en main, reconstitué, rebâti comme il doit l'être. Mais ça ne viendra pas du sommet. Vous voyez bien ce qui s'est dit ces jours ci : qu'au fond, ils considèrent que les choses sont comme elles doivent être. Je considère moi que, étant donnée la situation du pays, les choses ne sont pas comme elles devraient être. Ce changement profond, cette prise de conscience, cette volonté exprimée par les Français de sortir de l'enlisement où nous nous trouvons, feront le cadre nouveau nécessaire pour que la France retrouve le chemin qu'elle n'aurait jamais dû quitter.
Mais avec la feuille de route développée hier, avec ce que vous avez entendu, vous auriez l'impression de renier vos convictions en siégeant à côté de lui au Conseil des ministres ?
L'idée que je pourrais être dans une vision de ralliement, vous le savez bien, est une idée fausse.
Il est allé très loin vers la social-démocratie et vers les thèses que vous défendez. À un moment il faut peut-être en prendre acte ?
Il y a heureusement des points de rencontre. Autrement, ce serait que le choix que j'ai fait au moment de la présidentielle ne serait pas le bon. On voit aujourd'hui qu'il fallait pour notre pays une alternance et que cette alternance ne peut aller que dans le sens que j'ai défini, qui est celui d'une politique réformiste pour la France. Mais un très grand nombre de choix en profondeur ne sont pas encore prononcés, exprimés, explicites. Ce que François Hollande appelle sa boite à outils, défendue à nouveau hier, avec les emplois d'avenir, les contrats de génération et le crédit d'impôt compétitivité... Ces trois mesures sont très insuffisantes. Ce n'est pas ça, et je crois qu'on commence à le voir, qui permettra de changer l'énergie et la volonté du pays, de recréer les emplois et les richesses dont nous avons besoin pour que le pouvoir d'achat des familles augmente. Ce que nous avons sous les yeux, c'est une situation à zéro : la croissance est à zéro, les emplois disparaissent. Ce n'est pas avec les outils définis jusqu'à maintenant qu'on y arrivera. Mais l'orientation principale, qui est de dire qu'il faut soutenir l'entreprise, la création d'emploi, la recherche et l'innovation, est juste.
François Bayrou, invité des 4 Vérités sur... par mouvementdemocrate
23:40 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Bayrou, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réaction bayrou, intervention hollande, conférence de presse |
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09 mai 2013
Marielle de Sarnez "La France manque d'un discours politique sur l'Europe"

En ce jour de la fête de l'Europe, qui a fait l'objet de peu de message médiatique, Marielle de Sarnez était invitée de Christophe Barbier sur Itélé dans le Face à Face.
Elle a évoqué les grands enjeux de l'Europe et du rôle de la France en son sein ainsi que élections européennes à venir et sa candidature à Paris pour les élections municipales.

Revoir son interview
10:00 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Europe, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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06 mai 2013
Élections législatives partielles des français à l'étranger le 15 et 25 mai: soutenez nos candidats!
En savoir plus
sur les modalités du scrutin, cliquez ici
Sur nos candidats : cliquez ici
23:10 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Elections, La vie citoyenne, Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : législatives partielles 2013, français a l'étranger, mouvement démocrate, candidats, amérique du nord, new york, canada |
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Le Mouvement Démocrate d'Issy dans le Point d'appui de mai 2013

Alors qu'en début d'année, seule notre Ville était prête à modifier les rythmes scolaires dès la rentrée scolaire 2013, le report de l'application de la réforme à la rentrée 2014 a été sollicité suite au vote des conseils d'école qui se sont exprimés en ce sens.
La large consultation engagée dès 2011 avait pourtant permis à tous les acteurs du monde éducatif d'être entendus, de formuler des propositions et de dessiner les contours d'une nouvelle organisation.
Nous regrettons donc ce report décalant l'application d'une mesure pourtant largement reconnue comme indispensable par tous.
Souhaitons que la concertation poursuivie actuellement permette de définir un Projet Éducatif Territorial de qualité pour l'intérêt de nos enfants.
22:23 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité d'Issy, Education, Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rythme scolaire, issy les moulineaux, groupe du modem d'issy |
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13 avril 2013
10 propositions de François Bayrou pour sortir de la crise morale

Signez et appelez à signer la pétition : moraliser la vie publique: une urgence!
22:57 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Notre député Jean Lassalle marche à la rencontre des français

Parti à pied mercredi de l'Assemblée nationale en direction de Dunkerque, Jean Lassalle veut à travers ce périple "redonner la parole aux citoyens". Chaque étape fait l'objet d'un billet sur son blog. Nous vous invitons ci-dessous à découvrir le premier.
"Ce qui m’a le plus frappé lors de mon départ, c’est la réaction du personnel de l’Assemblée nationale, les huissiers qui ont tous été très touchants, en pleine compréhension de ce que j’entreprenais. Certains m’ont embrassé, d’autres m’ont souhaité bonne chance je ne sais combien de fois. Les quelques Députés que j’ai croisés m’ont aussi témoigné leur soutien. Évidemment ils m’ont demandé pourquoi je faisais ça. La plupart avait tout de même compris sans que j’aie à l’expliquer.
Ensuite est venue l’heure du départ. Je ne la voulais pas trop médiatisée, cet humble projet ne s’y prête pas. Toutefois, les journalistes qui m’ont suivi une partie de la journée ont pu constater l’attente que ce mouvement pouvait susciter auprès des citoyens. D’ailleurs, dans la rue, les gens me reconnaissaient – certains nettement et d’autres un peu moins – et m’interrogeaient volontiers.
Cela m’a donné l’occasion d’avoir des points de discussion très intenses dans un café à Gennevilliers. Il y avait des gens de toute sensibilité, j’ai rencontré un homme qui voulait envoyer tout le monde hors de France, un africain qui voulait s’intégrer au mieux, un français d’origine algérienne qui revendiquait cette double appartenance, c’était un peu tendu. Un caméraman essayait de filmer la scène mais un terrifiant bonhomme ne voulait pas que la TV soit là donc il n’arrêtait pas de l’expulser hors du café.
Cette multitude de rencontres très intéressantes m’a pris beaucoup de temps, j’ai du accélérer un peu la cadence pour la fin de la journée. J’ai réalisé qu’il fallait vraiment avancer et la pluie diluvienne qui s’abattait sur nos parapluies m’y a aidé pour les 7 ou 8 derniers kilomètres. Les coups de vent terribles pendant 4h nous ont un peu malmenés mais nous sommes arrivés à destination, après avoir acheté de nouveaux parapluies. Des habitants à Montmorency, dès qu’ils ont su que nous étions en marche dans le Val d’Oise nous ont proposé de nous recevoir, très chaleureusement. On a pu échanger toute la soirée, la famille était très intéressée par l’idée d’aller au plus près des citoyens, dans tous les territoires, recueillir leur parole et leurs doléances.
En bref, c’est un départ beaucoup mieux réussi que ce que je pouvais espérer. Le début de journée était superbe, avec du monde, des contacts intéressants, une météo favorable… L’arrivée a été plus extrême, avec des tonneaux de pluie vraiment exceptionnels. Heureusement, nous avons pu tout faire sécher pour être de nouveau opérationnels aujourd’hui !
Je me dirige d’ailleurs en ce moment en direction de Domont, où des journalistes m’ont demandé de les rencontrer pour leur expliquer ma démarche. Je continuerai à vous informer au fur et à mesure de l’organisation de cette marche, vous ferai partager l’itinéraire, les photos et comptes-rendus de cette expérience."
Pour aller plus loin : le blog de Jean Lassalle.
22:35 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Action citoyenne, Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean lassalle, marche, mouvement démocrate |
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09 avril 2013
Tribune du Mouvement Démocrate dans le Point d'Appui d'avril 2013
Lors du dernier conseil municipal, nous avons voté le budget primitif avec une suggestion et une réserve.
En matière sociale, nous avons proposé que la baisse significative de la taxe d'habitation effective depuis 2012 soit modulée par une péréquation envers les plus nécessiteux.
Concernant l'urbanisme, nous approuvons l'initiative de la consultation pour la conception d'un nouveau coeur de ville mais regrettons que le projet de la ZAC du Pont d'Issy n'ait pas été abordé selon la même démarche participative.
Notre vote trouve son fondement dans le dernier rapport de la Chambre Régionale des Comptes et dans le fait que la ville est peu endettée et n'a pas recours à l'emprunt malgré un programme d'investissements régulier.
Les isséens, à travers les résultats sur la ville des élections législatives de juin dernier, ont implicitement approuvé la gestion municipale de la mandature, qui peut toujours être modulée ou optimisées sur certains aspects mais dont les bases restent saines.
05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité d'Issy, Economie, Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : budget, issy les moulineaux, tribune, mouvement democrate issy les moulineaux |
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07 avril 2013
Moraliser la vie publique, une urgence! Signez la pétition

La moralisation de la vie publique était une proposition de François Bayrou pendant la campagne de l'élection présidentielle. On voit aujourd'hui qu'elle prend tout son sens!
Si vous en avez marre de la corruption et et pensez que la vie publique doit se moderniser et se moraliser, rejoignez nous et signez la pétition!
François Bayrou et de nombreuses personnalités lancent un appel citoyen au Président de la République pour:
- mettre fin au mélange des intérêts financiers et politiques
- interdire le cumul des mandats dès 2014
- réduire le nombre de parlementaires
-permettre la représentation de toutes les opinions par l'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections
- renforcer le contrôle du financement des partis
Rejoignez-nous!
07:00 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Action citoyenne, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cahuzac, moralisation de la vie publique, françois bayrou, pétition |
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04 mars 2013
Tribune du Mouvement Democrate dans le Point d'Appui de mars
Alors que le processus de réforme des rythmes scolaires semblait accepté par tous, les débats suscités par le décret d’application pour la rentrée 2013 mettent à jour les difficultés de sa mise en œuvre.
La démarche de consultation initiée en amont dans notre ville a permis de mobiliser l’ensemble de la communauté éducative sur ce sujet, nous donnant un temps d’avance dans une réflexion devenue depuis nationale.
Afin de garantir une réalisation dans les meilleures conditions pour tous, il parait aujourd’hui indispensable d’encourager le processus de concertation locale jusqu’au bout.
Ainsi, les conseils d’école seront invités à se prononcer sur le projet d’organisation de la semaine proposée et sur sa date d’application.
Ces discussions s’inscrivent, en effet, dans le cadre d’un véritable Projet Éducatif Territorial incluant la Ville, l’Éducation nationale et les Parents d’élèves.
Nous souhaitons donc que l’intérêt de l’enfant demeure, toujours, au cœur de la réflexion.
09:35 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Education, Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rythme scolaire, issy, modem, point d'appui |
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19 février 2013
François Bayrou, sur BFMTV et RMC info ce matin: "la vérité c'est que nous aurons zéro croissance en 2013"

Sur BFMTV et RMC, François Bayrou a d'abord rappelé que "l'élection présidentielle s'est déroulée avec des prévisions de croissance - des deux côtés d'ailleurs, François Hollande comme Nicolas Sarkozy - qui étaient mirobolantes, 1,7 à 1,8 pour cent". Il a déploré qu'"en période électorale, on puisse dire aux Français des illusions et des mensonges".
Alors que Laurent Fabius a ramené ces prévisions entre 0,2 et 0,3 pour cent pour 2013, le président du Mouvement Démocrate a réagi vivement: "Parlons français : ça veut dire zéro au mieux en 2013", selon l'ancien député béarnais. "Ca veut dire que nous avons un problème majeur, massif, jamais affronté jusqu'à maintenant, qui est que notre pays a abandonné la force qui était la sienne : force de création, d'entreprise, de production", a analysé le responsable centriste.
"On sent un flottement du côté du gouvernement, de la majorité, parce qu'on ne voit pas la politique qui va permettre de répondre aux causes de cette dégradation que nous avons sous les yeux", a insisté François Bayrou, en notant que le problème était européen et pas seulement français. "Dans cette Europe en difficulté, la France ne tient pas son rang", a-t-il estimé, en ajoutant que nous avions "capitulé devant les faiblesses françaises".
16:38 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Bayrou, Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, bourdin, bfmtv, rmc, croissance, économie, gouvernement, production, emploi, laurent fabius |
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18 février 2013
François Bayrou, demain mardi 19 février à 8h30 sur BFMTV et RMC info
François Bayrou sera l'invité de Jean-Jacques Bourdin demain mardi à partir de 8h30 sur BFM TV et RMC Info Talk Sport.

Commentez en direct son interview sur les réseaux sociaux!
16:17 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Bayrou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, bourdin, bfmtv, rmc |
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Pollution atmosphérique mardi 19 février : stationnement gratuit à Issy-les-Moulineaux

Une alerte aux particules fines a été émise par AIRPARIF, pour la journée de mardi 19 février en Île-de-France. Il est recommandé aux Franciliens de baisser leur chauffage et de réduire la vitesse sur route. A Issy-les-Moulineaux, le stationnement est gratuit, mardi 19 février uniquement, pour les détenteurs d'une carte résident.
Selon les données transmises par AIRPARIF, le seuil de pollution atmosphérique aux particules < à 10 μm entraînant la mise en place de la procédure d’information et de recommandation du public est susceptible d’être atteint demain, mardi 19 février 2013 en Ile-de-France.
Pour les particules, le niveau d’information de 50 μg/m3 pendant 24h consécutives devrait être dépassé en Ile-de-France demain.
Niveau maximum prévu le matin sur les stations de fond de la région Île de France compris entre : 50 et 70 μg/m3.
En raison d’une météorologie défavorable à la dispersion des polluants émis et afin de réduire l’émission de polluants dans l’atmosphère il est recommandé de :
- Limiter la température maximale des locaux en période de froid à 18°C.
- Réduire, voire procéder à l’arrêt de fonctionnement des installations fixes dont les émissions contribuent à la pointe de pollution
- Eviter l’utilisation de feux de cheminées (foyers ouverts) s’ils sont utilisés en agrément ou en chauffage d’appoint.
- Respecter scrupuleusement les interdictions des activités de brûlage de déchets verts (y compris les déchets agricoles)
- Reporter les épandages par pulvérisation, surtout si le vent a une intensité strictement supérieure à 3 sur l’échelle de Beaufort.
- Pour les émetteurs industriels, s’assurer du bon fonctionnement des dispositifs de dépoussiérage.
Il est ajouté les recommandations suivantes aux usagers de la route :
- Différer les déplacements dans la région Île-de-France
- Contourner l’agglomération de Paris, pour le trafic de transit.
- Emprunter prioritairement les réseaux de transport en commun
- Privilégier les modes actifs de déplacement (marche, vélo…), le covoiturage ou l’utilisation des véhicules peu polluants (électrique, GNL …)
- Respecter les conseils de conduite propre ;
- Réduire leur vitesse sur l’ensemble de l’Ile de France à :
-110 km/h sur les portions d’autoroutes normalement limités à 130 km/h ;
- 90 km/h sur les portions d’autoroutes et de voies rapides normalement limités à 110 km/h ;
- 70 km/h sur les portions d’autoroutes, de voies rapides et de routes nationales et départementales normalement limités à 90 km/h ;
- 60 km/h sur le boulevard périphérique à Paris ;
Il est par ailleurs recommandé aux enfants et aux personnes sensibles de privilégier les activités calmes.
Recommandations sanitaires:
L’Agence Régionale de Santé (ARS) rappelle qu’à ce stade certaines personnes (enfants, personnes âgées, asthmatiques et insuffisants respiratoires chroniques) peuvent présenter une sensibilité particulière aux polluants atmosphériques.
A titre préventif, l’ARS recommande à ces personnes de :
- privilégier les activités calmes et éviter toutes les activités physiques et sportives intenses, notamment s’abstenir de concourir aux compétitions sportives ;
- veiller à ne pas aggraver les effets de cette pollution par la pratique d’autres activités émettrices de substances polluantes (usage de solvants sans protection appropriée, consommation de tabac) ;
- respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours à visée respiratoire ou les adapter sur avis du médecin.
A l’initiative et sur décision des maires et des gestionnaires des parcs de stationnement, sont mises en place :
- Des mesures concernant le stationnement de nature à inciter les résidents à ne pas utiliser leur véhicule (gratuité du stationnement résidentiel sur voirie, modulation du tarif voire gratuité pour l’usage des parcs de stationnement pour les abonnés) ;
- Des mesures concernant le stationnement de nature à dissuader les non-résidents de stationner (modulation du tarif, voire interdiction de stationner sur voirie et fermeture des parcs de stationnement pour les non-abonnés) ;
- Des mesures tarifaires de nature à augmenter l’utilisation des parcs-relais ouverts à proximité des gares ou reliés au centre-ville par des transports collectifs.
Suivez l'évolution de la situation sur le site d'Airparif
15:34 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité d'Issy, Environnement, Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alerte pollution, issy les moulineaux |
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François Bayrou: "Les promesses de la présidentielle ne seront pas tenues"

Le gouvernement renonce à réduire le déficit à 3 pour cent. Etes-vous surpris ?
François Bayrou - Il y a deux signaux d’alerte cette semaine : le rapport de la Cour des comptes. Ce sont des chiffres indiscutables. Et le drame des immolations devant Pôle emploi. Ce sont des drames humains insupportables. On sait maintenant que les promesses faites durant la présidentielle ne seront pas tenues. Ce qu’on attend, c’est une politique d’urgence pour le redressement.
Le gouvernement a déjà serré les boulons. Peut-il aller plus loin ?
Les économies sont indispensables et inévitables. Mais l’essentiel est dans la création de richesse et d’emplois. Notre pays pourrait produire, dans tous les secteurs d’activité. Or tout cela est freiné et étouffé. On empêche les créateurs de créer, les entrepreneurs d’avancer !
Hollande a-t-il les marges de manœuvre nécessaires ?
La majorité de François Hollande est celle qui correspond aux illusions du printemps, pas à la réalité de la situation du pays. Il ne suffisait pas de changer de dirigeants et de créer des impôts pour opérer le redressement. Il est de la responsabilité du président de la République de donner au pays un nouveau cap.
Sa cote de popularité s’est redressée...
Il va falloir que François Hollande assume ses choix. Si cette politique d’urgence n’est pas appliquée, je crains de graves tensions. Il y a un sentiment d’amertume qui grandit à l’égard des politiques.
Et un risque d’explosion sociale ?
D’habitude, on craint des mouvements syndicaux dans les entreprises. Mais le plus grave, c’est pour les millions de personnes qui ont perdu leur travail et n’ont plus d’espoir d’en retrouver. C’est là que la maison brûle. Le sentiment de désespoir des gens qui sont reçus à Pôle emploi sans espoir de bonnes nouvelles. Là est le principal risque. Hollande doit prendre ce drame en main.
Comment ?
Il faut faire sauter tous les obstacles dressés contre ceux qui veulent créer de l’activité : le labyrinthe des normes, la complexité du droit du travail, l’insécurité juridique et fiscale permanente. Aidons ceux qui veulent avancer.
Le taux d’imposition de 75 pour cent, est-ce une erreur ?
Une grave erreur. A l’époque, j’avais dit : 'Le déconnomètre fonctionne à plein tube'. C’est le message d’une France recordman du monde du matraquage fiscal. Trop d’impôt fait fuir le contribuable aisé ou qui rêve de l’être, les sièges sociaux des entreprises, et cela ne rapporte rien. Quelques dizaines de millions d’euros à peine.
Que pensez-vous du débat sur le salaire du PDG de Renault ?
Ce niveau de salaire dépasse la raison. L’Etat actionnaire peut le faire entendre au conseil d’administration. Je souhaite moins de mise en scène et plus d’efficacité.
Jean-Louis Borloo renonçant à se présenter pour la mairie Paris, est-ce une surprise ?
Non. C’est le même choix qu’à l’élection présidentielle. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Il y a une logique dans tout cela : l’UMP fait ses choix et ceux qui ont choisi d’en être les satellites les subissent et n’ont pas leur mot à dire. Pourtant, s’il est une ville qui mérite qu’on lui offre d’autres choix que l’UMP et le PS, c’est bien la capitale. On doit parler de vie quotidienne et de rayonnement de Paris avec un ton nouveau, loin des enjeux partisans. Les Parisiens ont des attentes qui dépassent les partis !
Quelle sera votre stratégie à Paris ?
Notre équipe va se mettre en place autour de Marielle de Sarnez, avec une approche non partisane. Partout en France, nous préparons des équipes et des projets partant du terrain. La question des municipales, c’est un choix de vie dans la ville, pas d’étiquette.
L’Europe qui réautorise les farines animales, est-ce acceptable ?
Ça tombe mal, en pleine affaire d’escroquerie sur la viande de cheval. C’est à la France de faire avancer l’étiquetage et d’imposer l’origine claire des produits alimentaires. Certains ne le veulent pas. Ceux-là, il faut les faire reculer. Vous verrez que, si la France va de l’avant, les consommateurs achèteront des produits français.
Le retour de Nicolas Sarkozy vous paraît-il crédible ?
Je n’ai jamais cru qu’il partait vraiment ni qu’il attendrait beaucoup pour son retour. Il pense que l’influence politique ne s’use que si on ne s’en sert pas. Sa nature est d’être présent et actif.
Christine Lagarde, directrice du FMI, risque d’être entendue dans l’affaire de l’arbitrage Tapie...
Ce qui est grave pour la France, c’est que la justice confirme qu’il y a matière à soupçon dans cette grave affaire. Notre long combat est justifié. C’est l’Etat qui est en cause, lui dont la mission devrait être de défendre le contribuable et le citoyen, pas d’organiser un montage pour que Bernard Tapie touche le jackpot.
Le pape qui démissionne alors que Jean-Paul II avait choisi d’aller jusqu’au bout, cela vous choque-t-il ?
Jean-Paul II avait choisi l’héroïsme. Son successeur a le courage de se reti- rer. Les deux sont grands. On aura un pape plus jeune, plus solide et sortant sans doute des sentiers battus.
05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Bayrou, Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, le parisien, hollande, emploi, pape, borloo, municipales paris |
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13 février 2013
Règle des 3%: nous pouvons redresser le pays tout en faisant des économies

Le gouvernement a-t-il renoncé à respecter la règle des 3 pour cent de déficit cette année ?
Oui. Il y a des années que j'attire l'attention sur ce qu'il se passe et des mois que je dis que les 3 pour cent sont pour le gouvernement un affichage qui ne sera pas atteint. Le gouvernement va devoir passer un cran au dessus, dans sa politique économique. Il a notamment annoncé des économies. Pour l'instant, nous ne les voyons pas. Mais la question des économies ne peut être que secondaire, face à la question de notre production. Je parle de toute notre production - agricole, numérique, automobile, culturelle - qui doit être la priorité de la Nation. Les règles, les contrôles, tout cela ne permet pas au pays de produire.
Est-ce que le gouvernement doit changer de politique, comme le demande le président de l'UMP, Jean-François Copé ?
Jean-François Copé, c'est drôle... Ce parti a été au pouvoir pendant dix ans. Que n'a-t-il fait ce qu'il demande aujourd'hui ? Évidemment, ce n'est pas sérieux. Il faut une prise de conscience. Ce matin, j'ai entendu des responsables socialistes attaquer les conclusions de la Cour des comptes. C'est ridicule. C'est comme si nous disions au thermomètre qu'il ne va pas nous dicter la température.
Peut-on faire vraiment des économies en période de crise ?
Ce ne sont pas les économies qui nous empêchent de travailler et qui empêchent nos entreprises de fonctionner. C'est une pensée fausse, que celle qui voudrait laisser croire que c'est en dépensant encore plus d'argent que nous n'avons pas, que nous allons régler la situation. Nous avons besoin de soutenir les gens qui créent des entreprises, qui font progresser la recherche, tout comme les artistes. La création française, c'est là notre force. Nous devrions nous réjouir que des gens réussissent, car ce sont eux qui créent des emplois. Deuxièmement, nous avons trop de contraintes : des règles, des normes, des lois... Le code du travail pèse 1,9kg et fait 2.750 pages, écrites en tout petit. Ce n'est fait que pour les très grandes entreprises, avec des myriades d'avocats. Tout ça, c'est un poids supplémentaire pour le pays.
François Hollande peut-il mener à bien le redressement de la France ?
Il fait des choses bien. L'intervention au Mali a été bien menée et sans trop de mise en scène. Le travail du gouvernement sur les accords sociaux va dans le bon sens. Mais en matière économique, pour l'instant, les choix ont été annoncé mais n'ont pas été faits. Or, si vous annoncez mais que vous ne faites pas, vous créez de la frustration. Le principal problème est que François Hollande n'a pas la majorité pour mener cette politique de redressement, elle n'a pas été élue sur ce programme. Il y aura donc des turbulences très grandes dans la majorité sur ce sujet.
19:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Bayrou, Economie, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : françois bayrou, ruth elkrief, bfmtv, déficit, économie, production, 3%, cour des comptes, jean françois copé |
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04 février 2013
Tribune du Mouvement Démocrate d'Issy-les-Moulienaux dans Point d'Appui de février
Centre-Ville : réveillons tous ensemble la belle endormie !
C’est en février que débutent les premières concertations relatives à la requalification du Centre-Ville.
Voilà une belle opportunité proposée par le Maire, car ce quartier historique est « une belle endormie » qui ne demande qu’à se réveiller !
En effet, notre Centre-Ville a besoin de commerces, de logements, le tout avec des animations régulières qui donneront encore plus l’envie aux Isséens et aux Franciliens de passage de rester dans notre Ville.
Ces concertations doivent aussi se faire en repensant les modes de circulation dans le Centre-Ville, notamment au prolongement de la ligne 12 du métro au-delà de Mairie d’Issy.
Cette démarche doit être donc soutenue, et tous les Isséens doivent participer aux concertations et faire le choix d’un projet de centre-ville qui réponde à la majorité de leurs aspirations !
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07 janvier 2013
Interview de François Bayrou dans Les Échos.fr: «François Hollande, assumez et prenez des risques !»

Que pensez-vous de la feuille de route du gouvernement pour les six mois à venir ?
Si l'on considère que la France est vraiment dans une situation critique, que nous vivons un crash au ralenti, et que notre modèle social n'y résistera pas, alors les annonces de cette rentrée sont très éloignées du nécessaire. Les déclarations du Premier ministre, ce sont de bonnes intentions, des formules sympathiques, plutôt sociales-démocrates, assez floues pour qu'il soit difficile d'être en désaccord. Mais l'effort national, la mobilisation générale qui est la condition du ressaisissement de la France, le projet européen, on ne les sent pas. C'est de concret et de fort que notre pays a besoin, de mobilisation sur des décisions déterminées, robustes. Ce plan général de ressaisissement, la mise en ordre du pays pour privilégier la production, pour soutenir ceux qui prennent des risques, la redéfinition de l'Etat, la stabilisation du droit et de la fiscalité, la simplification des collectivités locales, cela ne se réalisera pas de manière anodine et sans déranger personne.
La réduction drastique des dépenses publiques sur le quinquennat, le contrat de génération, la future loi sur le marché du travail, n'est-ce rien ?
J'approuve, je signe et je contresigne, l'idée qu'il est impératif de réduire les dépenses publiques et que l'Etat peut être non pas aussi efficace, mais plus efficace en dépensant moins. Mais le gouvernement, depuis six mois, ne dit toujours pas où il veut faire les économies. De même la loi sur le marché du travail : son contenu dépend d'une négociation sociale qui, pour l'heure, n'a pas débouché, et le gouvernement annonce qu'il fera une loi en cas d'échec de la négociation. Mais il ne dit pas dans quel sens. Or pour moi, le marché du travail et le temps de travail sont les deux leviers sur lesquels on peut agir vite, les seuls qui permettent d'épargner les salaires et les revenus ! En fait, la seule phrase significative de cette période a été prononcée par François Hollande lors de ses voeux aux Français, lorsqu'il a affirmé qu'il voulait inverser « coûte que coûte » la courbe du chômage cette année. Il y a dans ce « coûte que coûte » la possibilité d'une politique d'urgence et d'une volonté réformatrice assumée.
C'est donc, pour vous, une phrase positive...
Mais ce sont trois mots seulement. L'emploi, ce n'est pas une question isolée. C'est la résultante de la force de production du pays, de la confiance des entrepreneurs, de la capacité des chercheurs et des créateurs en tout domaine. Si le pouvoir, enfin conscient de cette réalité, créait réellement, « coûte que coûte » les conditions fiscales, sociales et psychologiques pour favoriser la création, alors ce serait capital. Mais pour cela, il faudrait que soit tranché le conflit latent au sein de la majorité et du gouvernement entre la ligne de la campagne, les facilités retrouvées par la guerre à la « finance » et la charge fiscale sur les « riches », et le tournant annoncé le 6 novembre, la sortie de la crise par le réarmement de l'entreprise.
François Hollande, a-t-il intérêt, politiquement, à choisir ?
La fonction présidentielle n'est pas politique mais historique. Or trop d'habileté est l'ennemi des choix historiques. Je dis donc à François Hollande : assumez le choix réformiste que vous avez esquissé ! Tranchez ! Assumez l'urgence politique qui s'impose, à la Mendès ou à la Schröder. Il n'est plus temps de ruser ! Ne cherchez pas les mots à double sens. Conduisez les changements qui s'imposent, y compris institutionnels, pour que cette politique réformiste trouve son soutien dans l'opinion. Sonnez la mobilisation du pays ! Et faites-le tôt ! Prenez des risques, c'est urgent ! Plus vous tarderez à le faire, plus cela apparaîtra comme un pis-aller, une défaite, une retraite.
Le chef de l'Etat a-t-il raison de vouloir quand même instaurer la taxe à 75% malgré la censure du Conseil constitutionnel ?
C'est annoncé, mais cela ne sera pas fait. Le Conseil constitutionnel a souligné que 75 % étaient confiscatoires. On cherchera donc une règle mi-chèvre mi-chou pour faire semblant. Mais sur le fond, l'épisode du matraquage fiscal s'achève : il faut accepter qu'il est un seuil où les fiscalités deviennent décourageantes. Or en France, l'urgence n'est pas à dissuader la prise de risque des créateurs, entrepreneurs, chercheurs, créateurs culturels, mais au contraire à l'encourager.
Les instruments mis à la disposition de la bataille pour l'emploi vous paraissent-ils pertinents ?
Vouloir traiter la question de l'emploi sans prendre en compte l'écosystème des entreprises et des créateurs, ce serait courir à l'échec. Depuis des années, la France vit dans la défiance, sans assurance du lendemain. La première condition de la reconquête, la confiance, n'est donc pas remplie. De surcroît, l'Etat, par sa dimension et ses habitudes, est devenu autobloquant. Retrouver la confiance et construire un Etat qui décide, qui va vite, qui soutient, au lieu de bloquer, voilà deux conditions vitales.
Les déclarations de soutien aux entrepreneurs par François Hollande et Jean-Marc Ayrault ne sont-elles pas suffisantes ?
Ce qui compte, ce ne sont pas les déclarations, mais les faits. Le crédit d'impôt pour les entreprises est une mesure compliquée et assez peu productive. Ce qui intéresse une PME aujourd'hui c'est l'année 2013, pas ce que le fisc pourrait lui rétrocéder en 2014.
Comment qualifiez-vous le climat social du pays aujourd'hui ?
L'élément principal, c'est le découragement politique des Français. On a fait croire aux gens des tas de choses qui ne sont pas vraies. Il y a donc une espèce d'éloignement de la politique qui peut provoquer des rejets virulents. Le gouvernement croit habile d'utiliser des sujets de société tel le mariage homosexuel pour requalifier l'identité de gauche. Il n'obtiendra qu'une crispation de la société en des temps où il faudrait rassembler.
Etes-vous favorable à un référendum sur la question ? Si vous étiez député, que voteriez-vous ?
Je suis hostile aux référendums sur des sujets passionnels. Je défends une voie de conciliation : l'idée qu'on doit, sous le juste terme « d'union », instituer pour les couples homosexuels reconnaissance et droits. Le nommer « mariage », c'est tout à fait autre chose : je ne le voterais donc pas.
Que pensez-vous de la politique de Manuel Valls en matière de sécurité et d'immigration ?
Il n'y a pas de rupture fondamentale avec la période Sarkozy. Mais cela est fait sans incitation à l'exaspération contre des catégories particulières de la société. Et c'est à mettre au crédit de Manuel Valls. Une société en crise ne peut pas se conduire dans l'exaspération des passions d'une partie de la société contre l'autre.
Excluez-vous de participer un jour à un gouvernement de François Hollande ?
J'ai déterminé depuis 2002 une ligne de conduite. Je ne participerai pas à une action gouvernementale qui ne soit pas en cohérence avec ce que je crois être essentiel pour mon pays.
Vous n'avez plus de groupe parlementaire et n'êtes plus député, comment définiriez-vous aujourd'hui votre rôle dans la vie politique française ?
Je suis un non-aligné, un homme libre, qui a dit sur tous les sujets critiques, et des années à l'avance ce qui allait se produire. Des millions de Français le savent. C'est pourquoi j'exerce en leur nom une responsabilité civique, qui est celle de l'exigence et même s'il le faut de l'intransigeance sur l'essentiel. Si le mouvement de rejet des formes politiques classiques se poursuit, vous n'aurez que deux types de réponse : les extrêmes et la voie de reconstruction que je défends.
Jean-Louis Borloo a créé dans l'opposition l'UDI. Le centre a-t-il trouvé son nouveau leader ?
Notre vision de l'avenir est différente. Après dix ans au sein de l'UMP, il recrée aujourd'hui une rivalité avec ce mouvement. Et il pense que la guerre perpétuelle entre la droite et la gauche est indépassable. Je crois au contraire que cet affrontement sans fin est stérile et que pour redresser le pays, il faudra que les réformistes de tous les camps, de la majorité comme de l'opposition, prennent ensemble leurs responsabilités.
Par Isabelle Ficek et Elsa Freyssenet pour le journal Les Échos
05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Bayrou, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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03 janvier 2013
Le Mouvement Démocrate vous souhaite une excellente année 2013

Que cette nouvelle année soit favorable au dynamisme collectif et à la confiance des français envers leurs forces et leurs atouts pour sortir de la crise sans que les plus faibles soient les plus touchés. Que la solidarité et l'unité soit de mise pour faire face aux enjeux qui nous attendent.
Et comme François Bayrou le souhaite dans ses voeux, que cette année soit placée sous le signe de la lucidité, la volonté et l'unité.
Voir les voeux de François Bayrou
Aussi, retrouvez ici les dessins de Yann Wherling pour des voeux politiques originaux!
Avec toute notre amitié
La section du Mouvement Démocrate d'Issy-les-Moulineaux
05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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25 décembre 2012
Le Mouvement Démocrate d'Issy-les-Moulineaux vous souhaite un joyeux Noël

14:49 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Convivialité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noël 2012 |
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25 novembre 2012
Non à la tour Triangle aux portes d’Issy.
Ce dimanche 25 novembre 2012, nous avons organisé Place Corentin Celton un tractage pour aller à la rencontre des isséens afin de leur exposer l’ensemble de nos préoccupations touchant au projet de la tour Triangle, notamment sur le plan de la mobilité sur la zone et des nuisances encourus par les river
ains de la rue Ernest Renan.
Le MoDem des sections d’Issy, Vanves et de Paris 15ème a rejoint depuis plus d’un an le « collectif contre la Tour Triangle » et confirme ainsi son engagement contre ce projet.
Le collectif organise le samedi 8 décembre prochain à 15h00 à la Porte de Versailles une grande manifestation contre la tour triangle. En effet la Mairie de Paris entend imposer aux habitants du XVème et des communes limitrophes comme Issy-les-Moulineaux la construction d’une tour de bureaux de 180 m de haut à la Porte de Versailles, une tour qui n’apporte aucune réponse aux besoins de la zone y compris au plan économique. Pour l’ensemble de ces raisons nous vous invitons à nous rejoindre devant le parc des expositions de la Porte de Versailles à l’occasion de l’ouverture du Salon Nautique pour exprimer votre rejet de ce projet porteur de trop de nuisances pour notre commune.
19:03 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Action citoyenne, Actualité d'Issy, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : collectif contre la tour triangle, modem issy, tours, fabienne gambiez |
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01 septembre 2012
François Bayrou: "l'heure de vérité arrive pour Hollande"
Article publié dans Le Figaro le 31/08/2012

Le désenchantement à gauche sera très grand, estime le chef centriste.
Il n'a pas encore choisi la forme ou l'expression de son retour dans l'arène médiatique. Mais ce sera sans doute vers la mi-septembre, un peu avant l'université de rentrée du MoDem, prévue dans le Morbihan. Pour l'heure, François Bayrou enchaîne les allers-retours entre Pau et Paris et se dit «très heureux de traverser le pays du silence». Ce qui ne l'empêche pas de travailler - il a beaucoup écrit ces deux derniers mois - et de consulter en privé de nombreux responsables politiques français ou européens, voire des chefs d'entreprise et des journalistes. Cet été, il s'est même fendu d'un texto de félicitations à Alain Minc, avec qui il a pourtant souvent polémiqué par le passé, après son interview dans Les Échos où Minc estimait que «l'élection de François Hollande est une bénédiction pour la société et une malédiction pour l'économie».
En fait, exactement ce que pense le président du MoDem. N'avait-il pas justifié, en mai, son vote personnel pour François Hollande en déclarant que «la France (avait)besoin d'alternance, et la gauche de découvrir le réel»? François Bayrou en est persuadé: le désenchantement à gauche va être très grand. «Dans les semaines qui viennent, assure-t-il, la réalité économique du pays va leur tomber sur la tête comme la pluie tombe de l'orage.»
Ce sera, ce qu'il avait déjà qualifié au début de l'été, «le moment de vérité» du quinquennat. Autrement dit, «la révélation aux yeux du peuple de gauche que la politique qu'il faut suivre pour le redressement du pays n'est pas celle qu'on leur a vendue au travers de l'élection présidentielle». Les Français, estime-t-il encore, se poseront alors la question suivante: «Qui nous avait dit la vérité?» Pour le président du MoDem, ce moment de vérité sera surtout «le rendez-vous de François Hollande». Il estime que ce dernier n'a pas encore fait les gestes nécessaires qui le légitimeraient en tant que chef de l'État. «La question, pour François Hollande, c'est de devenir président de la République», observe-t-il. «Aujourd'hui, confiait-il encore dernièrement, les Français attendent de François Hollande son expression, non pas comme socialiste, mais comme président de la République.» François Bayrou avait alors ajouté: «Mais, contrairement à ce que croit François Hollande, on n'a pas le choix quand on est président de la République, on est obligé d'assumer la direction morale et intellectuelle du pays.» Or, comme il l'avait martelé durant la campagne présidentielle, le chef centriste estime toujours que «la crise est devant nous». «La principale question aujourd'hui, elle n'est pas politique, elle est nationale. Elle est de savoir si la France peut encore prendre les décisions nécessaires pour se retrouver et donc se redresser», explique-t-il.
Pour cela, malgré son score décevant à la présidentielle, François Bayrou rêve toujours de voir un jour «s'affirmer un grand courant politique, libre et réformiste, qui fasse passer l'intérêt du pays avant celui de son camp». Et se dit, bien évidemment, toujours déterminé à «aider à cette prise de conscience et à cet équilibre politique nouveau». De ce point de vue, assure un proche, «sa volonté est inébranlable». Depuis le cuisant échec de ses candidats aux législatives, il en aura en tout cas besoin. Privé de ses financements publics, le MoDem tangue. À la gauche du parti, tous ne partagent pas l'intransigeance de l'ancien député béarnais à vouloir rester dans l'opposition au nom de l'indépendance.
Les eurodéputés Robert Rochefort et Jean-Luc Bennahmias ont ainsi déjà fait des offres de services auprès de la majorité. Tandis que, sur sa droite, d'autres élus reprennent langue, par exemple, avec le Nouveau Centre. Absurde, pour Bayrou, qui répète toujours que «le centre droit n'existe pas, puisqu'ils ont dit qu'ils étaient à droite».
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07:00 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Bayrou, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, le figaro, hollande, heure de vérité |
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