« 2007-10 | Page d'accueil | 2007-12 »

30 novembre 2007

Les congrès UDF et Mouvement Démocrate heure par heure sur le site www.lesdemocrates.fr !

Vendredi 30/11, à partir de 16h, suivez heure par heure les congrès UDF et MoDem sur le site du MoDem.

Vous y trouverez : les videos des principaux discours et débats, le texte de la résolution du congrès de l'UDF, le résultat du vote et la composition du nouveau bureau de l'UDF,  les textes statutaires proposés au congrès du Mouvement Démocrate, les textes des amendements sur les chartes et les statuts et leur évolution, les résultats des votes, les textes statutaires définitifs, les videos des tables rondes, le résultat de l'élection du Président du Mouvement Démocrate.

www.lesdemocrates.fr


Préparation de Congrès
envoyé par mouvementdemocrate

29 novembre 2007

Corinne Lepage: nous devons sauver le Modem

 0463c6abd5887cbf3fe394099a58bf31.jpg

 Message de Corinne Lepage à la veille du Congrès, sur le site de CAP 21 :

"Nous avons besoin du Mouvement Démocrate pour la vitalité démocratique de notre Pays ; les attaques qui se sont cristallisées au cours des dernières heures contre François BAYROU  visent sans doute la personne au-delà de ce que le combat politique loyal devrait permettre mais surtout visent à empêcher la constitution de la seule force nouvelle de la vie politique française.

 Des critiques peuvent toujours être faites.

 Il n’en demeure pas moins que c’est la première fois qu’un parti politique élabore, directement avec ses militants, des statuts qui donnent lieu à des débats extrêmement importants.

 C’est la première fois qu’un parti politique se donne la peine de ne pas confier les rênes à des apparatchiks et tente de définir de nouveaux rapports entre militants et élus, de telle sorte que les uns et les autres puissent être convenablement représentés et entendus au sein des instances dirigeantes.

 C’est la première fois qu’un parti politique accepte de jouer le jeu, dans une totale transparence, de la réflexion sur l’équilibre qu’il convient de trouver entre l’efficacité politique et la démocratie interne.

 Or, si précisément une telle profusion de propositions, de contributions, d’amendements arrive de la nouvelle génération militante du Mouvement Démocrate, c’est bien parce que l’espoir soulevé par la candidature de François BAYROU lors de l’élection présidentielle et qui a rassemblé près de 18% des français n’est pas retombé.

Nous avons maintenant la charge de faire vivre ce parti, et d’en faire effectivement un lieu démocratique à même d’offrir un véritable projet à nos concitoyens.

 Car, et peut-être faut-il le rappeler, dans ces temps où il est bienvenu d’oublier assez vite ses convictions et son éthique pour asseoir sa carrière personnelle, la dignité de la politique, c’est précisément de proposer un projet et de défendre des convictions malgré les résistances et les freins au changement qui s’y opposent.

 Le Mouvement Démocrate va être porteur d’un projet nouveau en ce qu’il sera l’expression d’une nouvelle forme de gouvernance et d’une véritable politique de développement durable.

 En effet, et c’est là l’enjeu, nous allons devoir changer radicalement notre manière de vivre dans les années à venir. La société du carbone, des énergies fossiles, de l’automobile et du tout jetable touche à sa fin.

 Cette révolution est particulièrement difficile à faire dans un pays comme la France, confrontée à de très lourdes difficultés, liées à un appauvrissement que l’on veut nier, à une montée des tensions et de la violence, à une inégalité croissante et criante entre nos concitoyens.

Le développement durable est précisément l’occasion de sortir par le haut de cette crise en déterminant ce que peut être un projet commun.

 C’est précisément à cela que le Mouvement Démocrate doit s’employer sans se soucier des torpilles qui lui sont régulièrement adressées, avant même que le Congrès Constitutif n’ait lieu, torpilles qui sont probablement le signe d’une certaine inquiétude de tous ceux qui ne souhaitent surtout pas que la vie politique française change.

 Corinne Lepage"

François Bayrou "Quand je pense la France, je dis : société de justice croissante, société de responsabilité partagée, société de partenariat."

688c83b6eff64fe3297588fe9262025e.jpgDans une longue interview donnée au Nouvel Observateur, daté du jeudi 29 novembre, François Bayrou détaille son projet de socièté et plaide pour une "société de justice croissante, société de responsabilité partagée, société de partenariat." Il livre aussi son analyse sur la persistance de "la collusion des pouvoirs politiques, économiques et médiatiques", sur le pouvoir d'achat, les institutions ou encore le socialisme.

Interview de F.Bayrou dans le Nouvel Observateur daté du jeudi 29 novembre

Le Nouvel Observateur. – Plus de six mois après la présidentielle, que reste-t-il de vos ambitions ?

François Bayrou. – Il ne s’agit pas d’ambitions, mais de détermination. Les Français cherchent un choix politique nouveau, une alternative réaliste et humaniste. Et ce choix politique leur est pour l’instant refusé.  Je veux construire ce choix nouveau. À la fois un projet de société et un système de valeurs. Au fond, je n’ai cessé d’être frappé – aujourd’hui encore et j’allais dire plus que jamais – par le fait que les deux propositions politiques qui tiennent le haut du pavé et qui verrouillent le régime sont inadaptées aux attentes de nos concitoyens et aux intérêts de la France.

N.O.- Toujours votre dénonciation du duopole UMP-PS!

F.Bayrou. Si ce duopole faisait émerger des idées justes, je m’y inscrirais. Mais les deux idéologies sont régressives.

N.O.- Pourquoi?
F.Bayrou. – Nicolas Sarkozy, pour le première fois dans l’histoire de la République, a conduit la droite française à faire un choix de société qu’elle avait toujours refusé : la glorification du modèle de société américain, celui qui domine actuellement la mondialisation. L’argent-roi, la notoriété comme fausse valeur, les citoyens regardés seulement comme des cibles de communication. Si l’on y ajoute la super-concentration des pouvoirs, on obtient là encore un retour en arrière, la vision d’une France où tout se règle au sommet, à Paris, à l’Elysée. Régression. Enfin l’alignement de la France sur Washington, version Bush tourne la page sur l’indépendance de la France, garante de l’indépendance de l’Europe.

N.O.-  Cette critique du sarkozysme n’est–elle pas aussi celle de la gauche?

F.Bayrou. Beaucoup de Français, en leur for intérieur, partagent ces craintes. Les gaullistes, par exemple. Ils le savent, mais ne l’expriment pas.  Les réponses de la gauche et plus particulièrement du PS, ne sont pas davantage adaptées puisqu’elles découlent toutes de l’idée que la résolution des problèmes du pays, de la société, passe d’abord, avant tout et toujours par l’État. Et cela n’est ni vrai, ni juste, ni possible. L’État ne peut régir dans tous les aspects de sa vie un pays moderne, et le pourrait-il qu’il n’en a plus les moyens.

N.O.-  Mais qui vous dit que ces deux propositions politiques dominantes ne répondent pas aux aspirations profondes des Français?

F.Bayrou.- Près de 20 % des Français ont dit lors du premier tour de l’élection présidentielle qu’ils attendaient un autre choix. De plus en plus nombreux, ils formeront un courant démocrate, nouveau, fort, cohérent et demain j’espère, majoritaire. On ne fera pas adopter à la France républicaine, avec son aspiration à l’égalité réelle, le modèle d’inégalité croissante qui domine le monde. Songez qu’aux Etats-Unis, depuis dix ans, tout le pouvoir d’achat supplémentaire est intégralement capté par le haut de la pyramide sociale. Et dans le même pays, par l’effet de la pression migratoire, le prix du travail réel a baissé pendant le même période. Je ne crois pas davantage que la France puisse avoir comme seul moteur de sa grandeur le besoin d’enrichissement individuel. Je connais les forces vives de notre pays, je connais les enseignants, les chercheurs, les créateurs culturels. Ce modèle-là, ils ne l’accepteront pas. Et personne ne s’en remettra plus à l’État tout puissant ! Quand je pense la France, je dis : société de justice croissante, société de responsabilité partagée, société de partenariat. Tout cela dessine un modèle alternatif et crédible.

N.O.- Depuis six mois, vous avez eu le temps d’observer et de réfléchir. Rien n’est venu troubler ou affiner votre diagnostic de la campagne présidentielle?

F.Bayrou.- Pour l’essentiel, je crois que le diagnostic était juste. Un pouvoir politique, quel qu’il soit, se caractérise par son système de valeurs. Or je conteste celui qui s’est installé le 6 mai dernier avec l’élection de Nicolas Sarkozy. Cela ne signifie pas que ponctuellement – ou accidentellement ! –  il n’y ait pas eu telle décision ou telle action que j’approuve. Mais l’essentiel n’est pas là. C’est le modèle de société vers lequel il nous conduit qui est en cause. Je le craignais lorsque j’ai refusé d’appeler à voter pour Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle. C’est pourquoi j’ai pris le risque de le dire, comme un acte fondateur.

N.O.- Pour vous, aucune surprise donc aucun regret?
F.Bayrou. – S’il y a surprise, elle est dans l’excès d’un certain nombre de dérives. J’avais analysé par exemple la collusion des pouvoirs politiques, économiques et médiatiques dont Nicolas Sarkozy me semblait être l’organisateur ou l’instrument. J’avoue que, pour autant, je n’avais pas imaginé la nuit du Fouquet’s, le yacht de Bolloré, le jeu de chaises musicales qui organise dans les médias, depuis quelques mois, la main mise d’un réseau de connivences sur une grande part de l’information.

N.O.- Naïveté?
F.Bayrou. Lucidité au contraire. Mais on croit toujours que ces logiques pourront être stoppées…

N.O.- Est-ce durable?

F.Bayrou. Un peuple, c’est une histoire, une mémoire, un inconscient. Cela ne se résume pas à des images que l’on zappe dans un poste de télévision. On croit les Français blasés ou indifférents et puis, on découvre un jour qu’ils ont tout observé, tout analysé, tout retenu. Pour l’instant, tout cela s’accumule et sédimente. Et puis un jour ce peuple, notre peuple, s’éveillera.


N.O.- C’est votre pronostic ? À quel terme ?

F.Bayrou. – En politique comme dans la vie, c’est toujours plus long qu’on ne l’espère et plus court qu’on ne le craint.


N.O – Grèves, manifestations en tout genre, montée du mécontentement : les évènement de ces deniers jours sont-ils annonciateurs d’une crise plus forte?

F.Bayrou. – Les promesses mirobolantes du printemps ne sont pas au rendez-vous de l’automne et ne pouvaient pas y être. C’est aussi simple que ça. Le pouvoir d’achat régresse, la croissance est aux abonnés absents, les déficits se creusent. Il y a dans notre pays un malaise qui chemine à bas bruit et qui trouvera sa vraie portée lorsque les Français découvriront qu’après avoir laissé filer la dette, le pouvoir va être contraint de serrer brutalement la ceinture.

N.O.-  Vous ne croyez pas à la capacité du PS de capitaliser cette colère?

F.Bayrou. – Le PS, c’est un remarquable réseau d’élus qu’il faut savoir respecter. Mais ce n’est plus un espoir pour personne. Qui croit encore que le socialisme, au sens propre du mot, soit la solution aux difficultés que traverse la France? Qui imagine qu’on puisse relever notre pays dans une démarche à la fois étatique et collective ? Les trois quarts des dirigeants  du PS ne sont plus socialistes et c’est bien là leur drame. Ils récitent un catéchisme qu’ils savent hors d’âge. S’ils osaient dire ce qu’ils pensent vraiment, on aurait bien des surprises. Les fractures idéologiques s’effacent. Beaucoup de leurs électeurs, en tout cas, l’ont parfaitement compris et ce n’est qu’un début.

N.O.-  Reste qu’individuellement, ce n’est pas votre parti, le Modem qui attire les ralliements. Beaucoup de vos amis sont restés dans l’orbite de l’UMP et manifestement ce n’est pas terminé. Il suffit de voir le ralliement de Cavada…

F.Bayrou.- Les hommes sont fascinés par le pouvoir, celui qu’on leur donne, ou celui qu’on leur fait miroiter. C’est une faiblesse de plus en plus répandue, on l’a vu ces derniers mois dans nos rangs aussi bien que dans ceux du PS. Il serait pourtant vain de s’arrêter à cette cause superficielle. On croit que c’est le vent qui fait tomber les branches. On se trompe. Les branches tombent parce qu’elles sont mortes. Il faut donc chercher la cause ailleurs, en amont. En vérité, ce sont nos institutions, dans leur dérive, qui poussent à la servilité. On ne peut s’y affirmer que par le fait du prince. C’est lui qui distribue toutes les faveurs. Comment, lorsqu’on est un jeune homme ou une jeune femme politique, s’y faire entendre, se révéler, en-dehors des cercles de pouvoir, ou du premier cercle de l’opposition ? Donc, il faut abdiquer son esprit critique, apprendre à mettre ses billes sur la case d’un futur patron. Tout cela ne pousse pas à l’indépendance d’esprit.

N.O.- Votre raisonnement n’est –il pas un peu fataliste?

F.Bayrou. Je demande simplement des institutions qui poussent au caractère, à l’indépendance d’esprit, au goût de la liberté. Autrement dit, il faut un parlement, il faut pouvoir se faire élire sur ses idées et non pas sur la soumission aux gouvernants. Il faut pouvoir résister aux grandes vagues. Si l’on ne change pas les institutions, rien ne changera. Pour satisfaire le prince dont tout dépend, il y aura toujours des faibles et des opportunistes.

N.O.- Les propositions de la commission Balladur ne desserrent-elles pas le système que vous dénoncez?

F.Bayrou. – Je l’espérais et pour tout dire je le croyais. Mais en-dehors de quelques changements sur le fonctionnement du parlement, pour l’essentiel, c’est-à-dire le lien de dépendance du parlement par rapport à l’exécutif, aucun changement réel n’est proposé.

N.O.- Que pouvez-vous faire dans ce contexte?

F.Bayrou.- Il faut faire lever une génération des responsables politiques au sein d’une formation dotée d’une identité claire, d’une doctrine cohérente, d’un projet de société et d’une ambition durable. C’est cela, le but du Mouvement démocrate.

N.O.- Le Modem, c’est l’UDF en mieux?
F.Bayrou.- L’UDF ne regardait que sur sa droite et c’était son handicap. Le Modem, lui s’installe dans une position d’indépendance donc de liberté. C’est toute la différence. On le verra dès nos premiers combats qui sont municipaux. Ce ne sont pas les plus simples. Mais c’est le début d’une longue marche.

N.O.-  Rendez-vous donc à la présidentielle de 2012...
F.Bayrou. – Non, rendez-vous tout au long de ces quatre années. Bien des événements se produiront qui donneront aux esprits libres l’occasion de se faire entendre. Même si, dans le système tel qu’il est, le vrai changement passe en effet par l’élection majeure.

Propos recueillis par François Bazin

Réunion de la section ce soir à 20h30

712a5f0a79c92c33cb3a816966a6b1ad.jpgNous nous retrouvons ce soir pour un dîner-réunion de travail au restaurant Emilia Romagna au 25, rue Diderot à 20h30.

Nous espérons que nous pourrons nous retrouver nombreux à cette occasion, où nous souhaitons discuter ensemble de plusieurs points importants.  

Comme vous le savez, le week-end prochain auront lieu les congrès de l'Udf, de Cap 21, et du Mouvement Démocrate. Nous serons nombreux à nous y rendre. Cette étape fondatrice, attendue depuis longtemps par tous, consacrera la naissance de notre mouvement, en posant les structures et les règles de fonctionnement. 

Les versions définitives des Statuts (Version 4) et des Chartes (Version 2) sont en ligne sur le site  http://www.congres-udf-modem.fr.

Le groupe de travail de la section d'Issy les Moulineaux qui a préparé une motion pour amender ces projets de statuts et de chartes au cours du mois de novembre pense que "pour les statuts : La V3 avait pas mal amélioré la V2 en reformulant ou précisant de nombreux articles. La V4 apporte quelques compléments.

Pour les chartes : La V2 est beaucoup plus explicite que la V1, en particulier l'article V de la charte des valeurs que nous proposions d'amender sur le rôle de représentation sans discrimination du responsable politique est maintenant bien reformulé. "

 

On peut se réjouir que le travail de réfléxion, de dialogue et de concertation qui a eu lieu partout en France au cours de ces derniers mois  ait porté ses fruits, et le congrès qui nous attend sera l'occasion encore de nous exprimer à ce sujet, et d'adopter ensemble les versions définitives de ces documents.

 

 A l'issue de cet événement décisif, l'organisation de notre Mouvement au niveau local pourra être mise en place, ainsi que le lancement effectif des actions pour  la campagne municipale .

Nous aborderons différents points à ces sujets ce soir.

En espérant nous y retrouver nombreux!

 

28 novembre 2007

CE SOIR Mercredi 28 novembre à 20h00

Colloque Débat "Ca bouge au centre de nos villes!"

df614b3be0045a35a27b0821215e9895.jpg

 recto.pdf

verso_2.pdf

le mercredi 28 novembre 2007 à 20h00
dans le Hall du Palais des Congrès de Nanterre.
88 rue du 8 mai 1945 Nanterre (RER NanterreVille)

Pierre CREUZET,Conseiller Municipal de Nanterre,
Spécialiste du développement durable des centres-villes,
&
Chantal BRAULT,Conseillère Régionale Ile-de-France,
animeront les débats.

Déplacement des personnes et transport de marchandises en Ville

1ère table ronde
Michael Browne, Professeur de l’Université de Westminster (Londres),
DanièlePatier, Chercheur Laboratoire Economie et Transport (LETLyon),
GillesManuelle, Gérant d’une entreprise d’éco-transport

Gestion de centre ville durable et reconquête du commerce de proximité

2ème table ronde
Philippe Laurent, ConseillerGénéral et Maire de Sceaux,
EstelleLeTouzé, Élu écologiste de Nanterre, consultante en développement social urbain,
Jean-BaptisteMatray, Spécialiste Développement Durable auprès des entreprises
Gestion de centre ville durable et reconquête du commerce de proximité
Venez nombreux!

25 novembre 2007

Jean-Marie Cavada a choisi l'UMP

176e1db1b06f4f3bb8aa9726c2abe0af.jpgUne dépêche AFP, reprise par le monde.fr, vient de l'annoncer ce soir : "Le député européen UDF-MoDem Jean-Marie Cavada conduira une "liste de candidats de rassemblement soutenue par l'UMP" au municipales dans le XIIe arrondissement de Paris, annonce-t-il dans une interview à paraître lundi dans Le Figaro. ....  Il confirme que la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, sera seconde sur la liste, assurant que "c'est un honneur de l'avoir à mes côtés" pour "mener un combat difficile à Paris"..... Les électeurs du MoDem doivent savoir pour qui ils voteront en réalité au deuxième tour si les candidats (...) arrivent en troisième position. Seront-ils appelés à voter pour Bertrand Delanoë et l'union PS-Verts, ou pour les membres de la majorité et les quelques éléments de la gauche qui se rassemblent autour de Françoise de Panafieu?", interroge-t-il. .... "J'appelle les militants du MoDem à réclamer cette clarification dès avant le premier tour. S'ils ne l'obtiennent pas, cela voudra dire que les candidats de leur parti se vendront au plus offrant. Ce sera de la politicaillerie", estime M. Cavada."

A quelques jours du congrès fondateur du Mouvement Démocrate, nous ne pouvons que regretter cette nouvelle, et ce positionnement, très éloigné de l'état d'esprit dans lequel sont les candidats et militants du MoDem pour affronter les prochaines échéances des municipales dans toutes les villes de France.

Le blog Nouvelle Donne Démocrate, livrait le 21 novembre une analyse intéressante sur ce qui était en train de se jouer en coulisses, et qui résume très bien le choix de l'indépendance que nous entendons affirmer de toutes nos forces.

Extrait de cette note :

".... Parions qu'a l'arrivé tout le monde sera quelque part un peu frustré, mais gardons à l'esprit que le plus important est de donner naissance à ce mouvement doté d'une réelle dynamique de terrain portée par ses militants et d'un positionnement à la fois nouveau, aspirationnel (certains diront utopique mais l'idéal républicain français n'est il pas l'utopie concrête ?) et correspondant parfaitement à notre époque. Une telle opportunité ne se présente pas tout les jours.

En attendant, au dela des "coups de coudes" des uns et des autres certains défendent la ligne "indépendante" comme Marielle de Sarnez qui ne l'entend pas de cette oreille. Lundi, elle a refusé toute alliance avec l'UMP dans la capitale, désavouant ainsi M. Cavada. "Nous devons présenter des listes indépendantes et autonomes du Mouvement démocrate dans tous les arrondissements de Paris, sans exception", a-t-elle déclaré avant d'ajouter que cette d'alliance est "le contraire de la stratégie qui a présidé à la création du Mouvement démocrate".

Cette direction est sans conteste la plus difficile mais la bonne, celle que les militants attendent mais surtout celle dont la société française (et Européenne) a besoin pour sortir de l'étau idéologique entre ultracapitalisme brutale et socialo-communisme irréaliste et figé. Un étau qui en temps de crise comme en ce moment pourrait vite tourner a l'affrontement dure entre citoyens sous la pression des réseaux d'influences qui soufflent sur les braises d'un quotidien de plus en plus difficile. (le combat ideologique se durcit en Europe sous la pression des deux grands blocs qui se disputent le marché de l'energie et surtout l'influence en ces temps de mondialisation accelerée. Le ralliement de Nicolas Sarkozy a l'OTAN et aux USA n'est pas un hasard alors que le bloc Chine-Russie-Iran a créer l'OCS).

Comme si la verité était d'un coté ou de l'autre, comme si l'idéologie était la solution (alors qu'elle n'est qu'hémyplégie) alors que les menaces qui pésent sur notre civilisation (réchauffement, pénurie d'eau, d'énergie, répartition des richesses, capitalisme prédateur et ultra-spéculation aveugle ) exigent union, dialogue et sagesse entre les citoyens "au dessus" des réseaux, des cercles, des communautés et des idéologies justement. La voie démocrate est celle de l'avenir, celle qui rassemble au lieu de diviser, celle qui construit au lieu de détruire, celle qui invente un autre possible, bref celle qui propose une troisième voie...celle de la raison.

Raison de plus pour rester indépendant et parier sur des valeurs et pas sur de la cuisine éléctorale. A terme cela paiera forcèment quand les français comprendront que le schéma (gauche ou droite) vendu par les "grands médias" et le gouvernement est un leurre et surtout un vrai danger dans ces temps difficiles et instables. Plus que jamais les valeurs républicaines, celle qui défendent l'intêret des citoyens égaux en droits face à celui des idéologies et des communautés (synonymes de divisions donc de faiblesse face aux pouvoirs de l'argent) doivent être restaurées, le Mouvement Démocrate puise ses fondamentaux dans ces valeurs, voila pourquoi il est sans doute le seul parti d'utilité publique à une époque ou les divisions se creusent et ou elles sont entretenues par ceux qui y trouvent leur interêts."

Rendez-vous le week-end prochain, pour poser ensemble, enfin, les structures de notre mouvement.

23 novembre 2007

Internet : nouvelles tentatives d'atteinte à la liberté

"Très dur, potentiellement liberticide, antiéconomique et à contresens de l'histoire numérique".
L'UFC-Que Choisir ne pèse pas ses mots. Et pour cause.....

Ce Vendredi, Mr Olivennes, président de la FNAC, remet son rapport au président Sarkozy. La "mission Olivennes" a pour objectif officiel de "lutter contre la contrefaçon numérique" et "développer l'offre légale de musique et de cinéma".
Après une série de concertations, les premiers éléments du rapport ont été divulgués. Il préconise :
- De mettre en place à large échelle des solutions de filtrage des réseaux
- La création d'une autorité indépendante, décorellée de la justice, ayant un pouvoir pénal, à savoir le droit d'imposer une interdiction d'accès au web.
- Le maintien d'une liste noire des personnes ayant touché de près ou de loin aux téléchargements illégaux.

Il est assez ironique que les conclusions de ce rapport aillent à l'encontre de l'opinion émise par ce même Mr Olivennes quelques mois plus tôt (en s'opposant fermement au filtrage). Preuve que des pressions ont miraculeusement changé la donne.

Ce rapport fera l'objet cet après-midi d'une signature tri-partite industries / pouvoirs publics / fournisseurs d'accès, les trois s'engageant à mener ces réformes.
Même s'il est très probable que de nombreux obstacles se posent (CNIL, conseil constitutionnel, ...), nous nous devons de rester très vigilants. Mme Albanel annonce : "Le dispositif législatif sera présenté au premier trimestre 2008, pour adoption avant l'été. Nous préparerons parallèlement les décrets d'application pour aller vite"

A nous de les prendre de vitesse....

http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/doc/20071123/981708_ra...

http://www.quechoisir.org/Position.jsp?id=Ressources:Posi...

http://www.odebi.org/new2

http://www.pcinpact.com/actu/news/40210-olivennes-piratag...

20 novembre 2007

La leçon d'économie de Jean Peyrelevade

Entretien réalisé le 29 octobre 2007, au cours duquel, Jean Peyrelevade, homme d'affaires, économiste et proche de François Bayrou, nous livre son analyse de la politique économique de Nicolas Sarkozy. Consommation, déficit commercial, dette publique, capitalisme financier, versus initiative de l'entrepreneur. C'est tout simplement passionnant.

19 novembre 2007

"André Santini conduira la liste UMP dans "sa" ville"

Une dépêche de l'AFP vient de l'annoncer ce soir : "André Santini (NC), secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique et maire sortant d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), conduira la liste UMP dans sa ville."

La formulation de cette annonce en dit long :

- Cela confirme bien que le Nouveau Centre = UMP : André Santini ne représente donc bel et bien pas le centre à Issy-les-Moulineaux. Les isséens apprécieront, et en tireront les conclusions qui s'imposent.

- L'utilisation de l'adjectif possessif "dans sa ville" semble bien présomptueux, et symptomatique d'un état d'esprit légitimant l'empreinte et l'emprise d'un seul homme sur une cité.

Il est intéressant de relire la note de Franck Frayssinet écrite début octobre à ce sujet.

Dans les mois à venir, nous aurons à coeur d'aller à la rencontre des isséens et des isséennes, en leur donnant  toute leur place de citoyens responsables, pour construire, avec eux, un programme qui réponde à leurs attentes de renouvellement des projets, des pratiques et de la vie démocratique dans leur ville.

La section d'Issy les Moulineaux au Café Démocrate

La section était dignement représentée mercredi soir dernier au Café Démocrate organisé par Quitterie Delmas et Virginie Votier, au cours duquel François Bayrou a pu dialoguer avec des militants et sympathisants venus nombreux pour l'occasion.


1e55e629a9f20fac5c073f681b2548f9.jpg

 

 

Etait entre autre présent Ranini Johnson, un militant de la section, ici en très bonne compagnie!

dfb86cd643c02d8c9de87fc7ae18d429.jpg

Toutes les notes