27 février 2012
"Dès le 10 juin, je propose de changer enfin la philosophie et les pratiques politiques!"
Lors du dernier forum Agenda 2012-2020 sur la démocratie, François Bayrou a proposé d'organiser, s'il est élu Président de la République, un référendum sur la refondation de la vie politique et démocratique française dès le 10 juin 2012.
AGENDA 2012/2020, 4ème Forum, Démocratie... par bayrou
En effet, face aux dérives de pratiques du pouvoir par l'UMP et le PS, à la confiscation des pouvoirs des deux partis majoritaires, François bayrou souhaite rétablir, à travers une loi cadre, les principes d'une vie démocratique saine et équilibrée, mettre un terme aux risques de comportements abusifs et de conflits d'intérêt, rétablir le principe de la séparation des pouvoirs, rendre intangible et protéger pour l'avenir l'indépendance de la justice, protéger l'indépendance des médias, poser les principes d'une loi électorale juste pour les élections suivantes, reconnaître le vote blanc, réformer les règles de financement de la vie publique pour en extirper les abus et imposer la parité dans la représentation.
Les propositions concrètes sont les suivantes:
pour assurer la rénovation de la vie politique française:
- un gouvernement resseré de moins de 20 ministres
- interdiction du cumul de mandats
- présence effective du député obligatoire et vote public
- nombre de députés diminué d'un tiers
- 1/4 des sièges au scrutin proportionnel
- reconnaissance de tous les courants d'opinion qui passent 5% des voix
- réduction des sièges de sénateurs
- reconnaissance du vote blanc
- obligation de parité dans la vie publique
- suppression de la myriade de micro-partis individuels ou de complaisance qui assurent des financements illicites
- obligation de déclaration publique des intérêts privés avant entrée dans la fonction politique
- fixation des incompatibilité pour les responsables politiques et des hauts fonctionnaires
- assurer la transparence des fonctions, des ressources et des avantages
- création d'une Autorité de déontologie de la vie publique qui pourra être saisie directement par les citoyens
- interdiction de retour dans la vie publique des élus condamnés pour corruption pour une période suffisamment longue
pour assurer l'indépendance de la justice:
- statut particulier du Garde des Sceaux dont la nomination sera soumise à l'approbation de à la majorité qualifiée du Parlement
- responsabilité devant le Parlement du Garde des Sceaux qui pourra être censuré
- le Garde des Sceaux conduira la politique pénale de la Nation
pour assurer l'indépendance des médias:
- mettre un terme à la nomination du Président de l'audiovisuel public par le Chef de l'Etat
- approbation et contrôle du Parlement sur les nominations
François Bayrou veut aussi soutenir les élus locaux et veut remettre la loi de 2010 sur le métier dans une démarche d'unité nationale.
Il a réaffirmé sa conception de la fonction présidentielle:
Pour François Bayrou, le Président de la République a le devoir de fédérer et représenter le peuple tout entier y compris celles et ceux qui sont en désaccord avec lui. Il faut qu'il garde la bonne distance vis à vis de l'action du gouvernement et qu'il veille à ce que l'action du gouvernement soit conforme au contrat passé avec les français.
François Bayrou réaffirme que le Président ne peut pas être un chef de parti, ce qu'il considère comme une offense à la fonction (cf les réunions partisanes organisées à l'Elysées autour du Président).
S'il est élu Président de la République, François Bayrou bannira les comportements partisans et veillera à ce que disparaisse la soumission des hauts fonctionnaires au parti au pouvoir.
Prisonnier d'aucun réseau et d'aucune force de pression, il reconstruira l'impartialité de l'état dans lequel on progressera en fonction de sa comptéence, son indépendance et son caractère et non pas en fonction de la carte du parti et de la soummission ou de la complaisance.
Le Président a le devoir, pour François Bayrou, de pédagogie civique pour porter au plus haut la conscience et la responsabilité des citoyens. Il doit en effet expliquer et s'exprimer régulièrement sur le cap à suivre, les raisons de ses choix, les succès et insuccès. Le Président doit ainsi rendre des comptes au peuple souverain. Il doit partager sa connaissance du monde, bannir la communication artificielle et les promesses intenables...
Dire la vérité pour changer le chemin d'un peuple sera le chemin de grandeur pour François Bayrou: la parole de la France dans le monde sera mieux écoutée car elle aura mis enfin ses pratiques en accord avec ses principes!
Le Président doit être l'artisan humble du progrès du peuple français.
François Bayrou sera une Président de la République libre, lié à aucun réseau, entaché d'aucune affaire, seul capable de mener à bien cette rénovation de la vie démocratique française.
04:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Mouvement Démocrate, Politique, Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : françois bayrou, referendum, agenda 2020, rtl, grand jury |
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20 février 2012
François Bayrou sera l'invité de Parole de candidat sur TF1, à 20h50
Nous vous informons que François Bayrou sera l'invité de l'émission
"Parole de candidat",
ce lundi soir à partir de 20h50 sur TF1.
En direct ce soir, commentez l'interview :
- sur votre mur Facebook ;
- sur twitter et Google Plus, avec les hashtags #Bayrou et #PDC ;
Bonne émission !
18:40 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Bayrou, Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bayrou 2012, tf1, presidentielles |
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15 février 2012
François Bayrou: "Le moment est venu de dire stop!"
François Bayrou a lancé un appel, lors du Forum Agenda 2012-2020 sur la Solidarité, pour le rassemblement des républicain(e)s et des humanistes pour dire stop aux dérives droitières de l'UMP et de Nicolas Sarkozy.
"Le moment est venu de dire stop! Nous n'irons... par bayrou
Le moment est venu de lancer un appel : je le dis à tous ceux, au centre, dans la majorité ou dans l'opposition, je dis à tous les Français qui ont une certaine idée de la France, qui sont des républicains et des humanistes, qu'il y a des choses que l'on n'a pas le droit de laisser faire ou de laisser dire, qu'il y a des directions que l'on n'a pas le droit de laisser prendre. Il est un moment où la politique s'arrête, les intérêts politiques, les intérêts de camp et de parti et où commence la défense de l'essentiel, la défense du monde que l'on veut transmettre aux enfants ! Le moment est venu de dire : c'est assez, cela suffit, stop, nous n'irons pas dans cette direction !
Quand un homme qui exerce les fonctions de président de la République, en annonçant sa candidature dit : 'Je ferai deux référendum, un sur les chômeurs, l'autre sur les étrangers', alors il ne parle pas de lois, de règlements, d'amélioration, de changement. Ce qu'il fait, c'est qu'il donne à entendre volontairement à une société en mal d'être que le chômeur et l'étranger sont les deux responsables de la maladie du pays.
Eh bien, je regrette d'avoir à lui dire ceci : nous sommes la société, nous, France, nous sommes la civilisation -puisqu'il aime tant parler de civilisation- qui depuis 2000 ans refuse de faire de l'étranger et du chômeur les coupables de nos maux.
Nous sommes la civilisation qui refuse de faire du faible le responsable des mauvais choix des forts !
L'Humanisme est une force de combat! Nous allons montrer que les héritages dont nous avons la charge, que ces valeurs précisément, doivent être défendues, et elles doivent être défendues non pas par d'autres mais par nous. Nous allons montrer que l'humanisme ne se divise pas. Nous allons montrer que l'humanisme, sait se battre. Nous allons réarmer l'humanisme comme force de combat à l'entrée de cette élection présidentielle !
05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Bayrou, Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : agenda 2020, solidarité, françois bayrou, stop, centre, républicains, humanisme |
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14 février 2012
François Bayrou "Nous allons montrer que l'humanisme ne se divise pas et qu'il sait se battre!"
François Bayrou a dénoncé "la négation d'un certain nombre de valeurs qui ont fait la France" par Nicolas Sarkozy et appelé "tous les Français qui ont une certaine idée de la France, qui sont des républicains et des humanistes" à se mobiliser, samedi 11 février.
AGENDA 2012/2020, discours de clôture, réponse à... par bayrou
"Comme chacun d'entre vous le sent bien, c'est un moment clé de la campagne électorale de l'élection présidentielle. Vous avez tous à votre manière et avec votre expérience pris votre part de cette journée de réflexion qui avait pour thème la solidarité.
Nous avions fixé ce thème très longtemps avant de savoir que cette semaine serait marquée précisément par des orientations sur ce sujet, qui sont pour nous des orientations choquantes, pour quelques-uns d'entre nous bouleversantes, et naturellement cela donne un cadre à cette rencontre.
Dans son intervention d’hier, Nicolas Sarkozy a prononcé le mot de 'valeurs', et précisément c'est sur ce sujet-là que va se livrer une part importante du débat, du combat de l'élection présidentielle. Valeurs contre valeurs.
J'ai dit ce matin à l'ouverture que, pour nous, le projet de société que nous présentons et défendons devant les Français se résume en un mot : humanisme.
Je veux vous dire que l'humanisme est un projet à part entière qui considère que la personne humaine qui se libère des aliénations qu'on lui impose, dans sa liberté, dans la reconnaissance qu'on lui doit et qu’elle doit, dans son bien-être, sa force créatrice, est l'horizon des sociétés dans lesquelles nous vivons.
Tout le monde sait bien sûr que l'on vit ensemble. On vit ensemble dans l'enfance, dans la maturité, dans la famille, dans le travail, dans la vie civique. Mais, au bout du compte, c'est dans la réalisation personnelle que se signe l'accomplissement d'une vie.
Je ne parle pas seulement de bonheur, je fais attention quand je prononce le mot « bonheur » parce que c'est un mot qu'il faut prononcer avec retenue, en politique en particulier, mais dans sa liberté de penser, dans son jugement, dans les conditions matérielles de sa vie et de celle de sa famille, dans un certain équilibre que l'on finit par trouver dans, si on le peut, la transmission aux générations qui viennent de ce que nous avons de plus précieux.
Alors c'est cela qui, en effet, fait l'humanisme ou le projet humaniste d'une société, celui en tout cas que nous voulons. Nous croyons que rien de tout cela n'arrive par hasard. C'est le fruit de notre vie en société, de la bonne santé d'un pays, du bloc de certitudes que nous avons en commun et qui nous font vivre ensemble.
C'est pourquoi nous pensons qu'humanisme signifie en même temps liberté et solidarité.
La liberté n'est pas un acquis, elle n'est pas naturelle, elle se construit et elle se construit contre un certain nombre de tendances naturelles de l'humanité. Ce qui est naturel, si on laisse faire, c'est la domination des forts sur les faibles, l'aliénation. La liberté se gagne par des conditions matérielles de dignité, de logement, de santé, de revenu, elle se protège par la loi, elle se construit par la culture et le parler droit.
La solidarité non plus n'a rien de naturel. Ce qui est naturel, c'est l'égoïsme. La solidarité au contraire exige le partage, l'élaboration de mécanismes de soutien, d'alerte. Donc la liberté et la solidarité, ensemble, sont le fruit de politiques décidées en commun, soutenues, encouragées, conduites par la puissance publique.
Eh bien la France est ce pays qui, sous le nom de République, a fait de l'humanisme son idéal national.
La République libère de toutes les dépendances et garantit le vivre ensemble. C'est pourquoi elle protège les consciences par la laïcité.
La République n'abandonne pas les plus faibles. C'est pourquoi elle construit des sécurités : assurance maladie, assurance vieillesse, assurance accident du travail, assurance-chômage.
La République investit dans l'avenir. C'est pourquoi elle a porté la politique familiale la plus déterminée de tout le monde occidental. C'est pourquoi elle considère que l'école, dont nous avons parlé ici même la semaine dernière, est l'alfa et l'oméga, le commencement et le but de son projet.
La République sait que la solidité d'une chaîne se juge à la solidité de son maillon le plus faible, c'est pourquoi elle considère le handicap et la dépendance comme son affaire, la lutte contre la précarité et les discriminations comme son affaire.
Voilà les convictions qui sont les nôtres et celles de la République. Elles ont été portées avec constance au travers du temps par les courants de pensée démocratiques et républicains qui ont fait la France.
Or, ce que l'on nous propose aujourd'hui, ce que Nicolas Sarkozy présente comme valeurs, c'est à mes yeux la négation même d'un certain nombre de ces valeurs qui ont fait la France ! L'idée, pour gagner des voix, d'un référendum organisé sur le droit des chômeurs, c'est la négation de ce qu'un chef d'État doit à un pays comme la France. Ce ne sont pas les chômeurs qui sont responsables du chômage, ce sont les gouvernants !
05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Bayrou, Mouvement Démocrate, Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : agenda 2020, solidarités, humanisme, valeurs, françois bayrou, nicolas sarkozy |
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13 février 2012
François Bayrou répond à Nicolas Sarkozy concernant le référendum sur les chômeurs
François Bayrou a répondu à Nicolas Sarkozy, lors du Forum agenda 2012-2020 sur le thème de la Solidarité, à sa proposition de faire un référendum sur les droits des chômeurs:
"L'idée, pour gagner des voix, d'un référendum organisé sur le droit des chômeurs, c'est la négation de ce qu'un chef d'État doit à un pays comme la France. Ce ne sont pas les chômeurs qui sont responsables du chômage, ce sont les gouvernants!"
Référendum sur les chômeurs: "L'assurance de... par bayrou
Il y a peut-être dans le rang des chômeurs, probablement ou sans doute, quelques abus, mais pas davantage que dans le monde de la finance, pas davantage que dans le monde de certains élus lorsqu'ils abusent des fonds publics ! S'il y a des abus, il faut y répondre, corriger, mais pas en faisant des chômeurs le symbole des dérives d'une société dont ils sont les victimes et pas les coupables !
Vous voyez ce que le référendum veut dire. Le référendum, nous le savons bien, chaque fois qu'un sujet est passionnel, c'est l'assurance de faire flamber les passions. Et lorsque le sujet du référendum, ce sont des personnes, chômeurs ou étrangers, alors c'est contre ces personnes que les passions flambent et nous savons bien que pour obtenir le oui, s'il y a référendum, il faudra exposer, étaler largement des exemples d'abus. Alors, on votera contre le voisin d’immeuble, le voisin de pallier, le voisin de village, et on déchirera ainsi la société française.
Les hommes politiques ne devraient pas s'y prêter. Les hommes d'Etat devraient se l'interdire et le président de la République en fonction plus que tout autre car sa mission, sa fonction, c'est d'avoir charge de tout un peuple non pas pour le diviser, mais pour l'unir. C'est cela la fonction d'un président de la République.
Aucun des présidents de la République précédents, aucun, ni Charles de Gaulle évidemment, ni Georges Pompidou, ni Valéry Giscard d'Estaing, ni François Mitterrand, ni Jacques Chirac, aucun n'aurait accepté et exposé son pays, à l'ouverture d'une campagne électorale, à une telle perspective.
Nous savons bien ce qu'il y a derrière cette orientation. Il y a l'idée que c'est l'électorat d'extrême-droite qui constitue le grand grenier à voix de cette élection présidentielle, que c'est en jouant de cette corde : 'les chômeurs ne fichent rien, ce sont des feignants', ou bien 'les étrangers, voilà la question'. On croit que l'on peut puiser dans cet électorat. Il y a que ces gens pensent que la fin justifie toujours les moyens.
Pour nous, les moyens ne sont pas différents du projet. 'Le projet est dans les moyens…', c'est Gandhi qui disait cela, '…comme l'arbre est dans la graine'.
J'affirme qu'aucun des hommes et des femmes politiques du centre ou qui ont eu des convictions du centre, même s'ils sont après allés vers d'autres partis, aucun de ceux qui sont même allés à l'UMP ne peuvent accepter cela. J'affirme que la droite républicaine française, pas plus que la gauche ne peuvent l'accepter, et les visages sont nombreux qui nous le rappellent : Chaban et sa nouvelle société ; de Gaulle et la participation ; les libéraux qui attachent un si grand prix à la sagesse de la loi. Aucun d'entre eux ne doit se taire quand on voit à quels ressorts on est en train de faire appel pour jouer une élection
05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Bayrou, Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : françois bayrou, referendum, chômeurs |
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08 février 2012
Présidentielles 2012: pensez aux procurations!
Si vous avez un empêchement pour voter le 22 avril ou le 6 mai 2012, pensez dès maintenant à choisir un mandataire qui s'engage à voter à votre place. De même, si vous avez de la famille à l'étranger qui ne pourrait pas faire le déplacement.
Un petit rappel de la procédure, totalement gratuite mais à faire suffisamment à l'avance pour éviter toute mauvaise surprise.
Pour voter par procuration, il vous faut:
1. choisir un mandataire: celui-ci doit être inscrit sur les listes électorales d'Issy-les-Moulineaux, mais pas nécessairement dans le même bureau de vote. Il doit par ailleurs ne pas détenir le mandat d'un autre électeur (la loi autorise une seule procuration par votant).
2. vous présenter devant l'une des autorités suivantes :
- un officier de police judiciaire habilité (commissariat de police ou gendarmerie) 22, avenue Victor Cresson - Tél. : 01 46 48 14 00 ouvert de 9h à 18h45 du lundi au vendredi, de 9h à 12h les samedis 21 avril, 5 mai, 9 juin et 16 juin.
- le juge du tribunal d'instance de Tribunal d’Instance - 34, rue Antoine Fratacci à Vanves - Tél. : 01 41 90 11 11 ouvert de 8h30 à 16h30 du lundi au vendredi.
- ces mêmes autorités de votre lieu de travail,
- pour les personnes résidant hors de France, l'autorité consulaire compétente.
3. remplir le formulaire :
- en justifiant de votre identité avec votre carte d'identité, passeport, permis de conduire... et
- en précisant les informations sur le mandataire (nom, prénom, adresse, date et lieu de naissance). Ce formulaire inclut une attestation sur l'honneur mentionnant le motif de l'empêchement (obligation professionnelle, raison de santé, formation, vacances).
Le mandataire ne reçoit aucun document.
C'est le mandant qui doit l'avertir de la procuration qu'il lui a donnée et du bureau de vote dans lequel il devra voter à sa place.
Le jour du scrutin, le mandataire se présente muni de sa propre pièce d'identité, au bureau de vote du mandant, et vote au nom de ce dernier dans les mêmes conditions que les autres électeurs.
Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un officier de police judiciaire ou son délégué se déplace à votre domicile pour établir la procuration. Il vous suffit d’en faire la demande écrite et d’y joindre un certificat médical ou un justificatif d'infirmité.
Si vous souhaitez faire une demande de procuration, trouver un mandataire sur la ville, envoyez un mail à Sandra Levoyer: modemissy@gmail.com
05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans La vie citoyenne, Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2012, procurations, vote |
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06 février 2012
Agenda 2020: 30 propositions pour l'école présentée par François Bayrou
François Bayrou a dévoilé trente orientations précises pour que la France entre, en cinq ans, dans les dix premières nations du monde pour la qualité, la réputation et l’efficacité de son système éducatif.
AGENDA 2012/2020, 2ème Forum, discours de... par bayrou
1- Il faut un contrat de progrès entre l’école et la nation. Ce contrat doit garantir les moyens existants, et préciser les objectifs que la nation assigne à l’école. Le progrès que nous nous assignons, il doit être vérifiable. C’est pourquoi je fixe un objectif : que dans les cinq ans, l’école française entre dans les dix premiers du classement international pour la compréhension de l’écrit, le calcul, les connaissances scientifiques, et la lutte contre les disparités sociales.
2- Au lieu d’être dans la « réformite », il faut un plan de progrès continu, inscrit dans le long terme. Pour vraiment changer les choses, il faut cesser d’aller en fausses « réformes » en fausses « réformes », qui ne changent rien sur le fond, mais déstabilisent perpétuellement l’éducation nationale et le moral, la confiance professionnelle des enseignants et des parents. C’est de la fausse monnaie.
3- Refaire de l’école un lieu d’où la violence est exclue et où le respect est la règle.
4- Il faut restaurer la confiance de la nation dans ses enseignants. Je ne suis pas pour qu’on remette en cause le décret des années 50 qui définit le statut des enseignants. La définition du temps de travail est légitime. Il peut être réaménagé sur la base du volontariat, on peut faciliter si on le souhaite une présence plus longue dans l’établissement, par exemple en construisant des bureaux, mais les procès doivent cesser.
5- Les concours de recrutement nationaux sont la voie la plus républicaine et la plus légitime pour sélectionner les enseignants du second degré. Ils sont anonymes, ils sont justes, ils permettent de juger de la qualité d’une génération de candidats. Ils font partie de la fierté des corps d’enseignants en leur garantissant une légitimité.
6- La reconstruction d’une année de formation, en alternance avec l’exercice dans la classe, est impérative et étroitement liée au contrat de progrès de l’éducation nationale. Il s’agit du moyen de familiariser les enseignants recrutés et débutants avec l’expérience de leurs collègues plus expérimentés et assurés. Il s’agit d’armer les jeunes enseignants et de leur faire gagner des années d’expérience.
7- La notation pédagogique des enseignants doit être assurée par des évaluateurs (corps d’inspection ou autres) expérimentés, de la même qualification au moins, de la même discipline et non par le chef d’établissement étranger à la discipline enseignée. Au demeurant, il n’y a rien à changer. Le chef d’établissement évalue déjà les capacités et les qualités des enseignants, individuellement, et son évaluation représente 40% de la note attribuée. J’ajoute que plus on trouvera d’éléments objectifs pour assurer l’évaluation, et plus j’approuverai.
8- Arrêter avec les surcharges administratives, la multiplication de réunions, l’avalanche des livrets de compétences. À l’école, comme dans tous les autres secteurs d’activité, la surcharge paperassière étouffe, asphyxie, et ne sert à rien. Idem avec les circulaires de toute nature!
9- D’abord les bases et les bases d’abord ! Il n’est aucune chance de réussite pour un élève qui n’a pas la maîtrise des fondamentaux. Je proposerai que tant que cela est nécessaire 50 % du temps scolaire à l’école primaire soit consacré à la maîtrise de l’écrit, comme on dit actif et passif, et à la langue française, en sa beauté à découvrir, à ce qu’elle peut exprimer de nuances, de richesses, en son vocabulaire. C’est un bagage pour la vie.
10- Les principales difficultés des élèves très jeunes sont psychoaffectives. Elles ne sont pas, la plupart du temps, d’ordre pédagogique ou de l’ordre des « capacités » comme on dit. Les repérer tôt, par une formation et un réseau adapté, c’est donner une chance de les résoudre, soit au sein de l’école, soit plus souvent encore auprès des pédopsychiatres.
11- Le premier lieu de l’éducation, c’est la famille. Favoriser la mise en place « d’écoles de parents » associatives pour aider ceux qui ont des difficultés à accompagner leurs enfants.
12- La question des méthodes pédagogiques doit être tranchée non pas par l’idéologie, mais par l’évaluation des résultats. Ne croyez pas que comme tous les parents et tous les enseignants, je n’ai pas une opinion que je crois solide et nourrie par l’expérience. Par exemple, je pense que la question des méthodes de lecture devrait être tranchée depuis longtemps : en effet le clavier, avec lequel désormais toute personne vit, le clavier ce n’est pas global, c’est lettre par lettre. Et donc du son à la lettre, de la lettre à la syllabe, de la syllabe au mot, cela me paraît devoir être la démarche désormais indiscutable. C’est une opinion personnelle, je la trouve pertinente. Mais ce n’est ni au gouvernement ni au président de la République de trancher des méthodes d’apprentissage. C’est à la classe, aux résultats effectifs, à condition qu’aucune méthode ne se voie exclue pour raisons idéologiques.
13- Aucun élève ne doit entrer au collège sans qu’il soit garanti qu’il maîtrise la lecture et l’écriture. S’il est en défaut, une pédagogie adaptée doit lui permettre de reconstruire son rapport à l’écrit. Le but n’est pas d’exclure, mais d’intégrer les élèves qui, autrement, seront perdus dans leur scolarité.
14- Pour prévenir ces échecs, il faut penser le nombre d’élèves par classe en fonction de la réalité de la classe. À classe difficile, petit nombre d’élèves, à classe équilibrée et de bon niveau, plus grand nombre d’élèves.
15- Le collège doit être diversifié. Il est normal et juste que la nation veuille garantir un bagage à tous les enfants. Mais ce bagage de connaissances et de méthode ne peut être apporté dans l’uniformité. Pour un certain nombre d’élèves, en situation de rejet de l’école, un « collège hors les murs », avec des pédagogies adaptées, doit permettre une reconstruction et le retour, s’ils le souhaitent, à la voie classique.
16- Dans chaque discipline, le « apprendre à apprendre » et le retour assidu aux bases doivent servir de socle. Les programmes doivent être écrits avec les enseignants en imposant la faisabilité sans précipitation, et la simplicité. Je propose qu’un débat parlementaire permette d’exposer à la nation le principe des programmes et leur lisibilité. 17- Informer les élèves sur ce qu’ils ne maîtrisent pas : les codes de comportement, d’habillement, de langage, les chemins de la confiance en soi.
18- Les rythmes scolaires doivent être reconstruits. Il n’est pas normal que l’école française soit celle qui concentre le plus d’heures sur le moins de jours de classe. Les horaires des élèves, devoirs compris, ne doivent pas dépasser une charge horaire d’une trentaine d’heures par semaine, ce qui veut dire un allègement des horaires pour un grand nombre d’élèves. Les heures ainsi gagnées seront utiles aux enseignants pour le travail en commun, aux établissements pour des programmes au choix.
19- Les devoirs doivent être faits dans le cadre de l’établissement, sous la surveillance de tuteurs, les enseignants de l’établissement s’ils le souhaitent, des enseignants à la retraite, des étudiants qui recevront une bourse pour se familiariser ainsi avec l’enseignement et servir de « grands frères », de tuteurs et d’appui aux élèves plus jeunes. Ces bourses de tutorat doivent être offertes à coût réduit, aisément accessibles. Elles pourront être offertes, en complément de leur retraite, à des enseignants qui voudront encore servir. Elles accroîtront la présence des adultes dans les établissements.
20- Donner aux chefs d’établissement des possibilités nouvelles : recrutement direct des remplaçants, gestion d’un volume d’heures pour organiser des soutiens individualisés ou en petit groupe.
21- L’enseignement professionnel doit reposer non pas sur l’élimination mais sur la vocation, par la découverte des métiers, par l’alternance ou l’apprentissage.
22- Information sur les métiers tout au long du collège, découverte des entreprises et des chantiers, pour que les élèves découvrent ce que sont ces activités qu’ils n’ont jamais rencontrées. C’était déjà l’idée du stage en 3e que nous avons créé en 1995.
23- Un plan de développement de l’apprentissage et de l’alternance. Question: qu'est-ce qui bloque? Pour les entreprises, du côté de l’éducation, destination de la taxe d’apprentissage.
24- Contre la double pénurie de scientifiques et de littéraires, réfléchir à l’organisation des baccalauréats, notamment la réflexion sur un baccalauréat d’excellence générale, à la fois littéraire et scientifique.
25- Refonder l’articulation entre enseignement secondaire et enseignement supérieur, c’est une clé pour lutter contre l’échec des premiers cycles à l’université. L’université, c’est la connaissance que l’on se construit autant qu’on la reçoit, c’est la recherche, dès les premières années, c’est un exercice d’autonomie. Il faut former à cette autonomie en terminale, refondée en une véritable « propédeutique ».
26- L’orientation, c’est une ardente obligation. On doit y préparer tout au long de l’enseignement secondaire et d’abord à l’entrée de l’université, par une information objective sur les sorties d’étude dans la formation considérée.
27- Assurer la scolarisation des enfants en situation de handicap. Des progrès ont été faits. Mais des obstacles demeurent. Beaucoup d’enseignants se sentent démunis. Cette question sera abordée dans le cadre d’une conférence nationale sur le handicap.
28- Plan santé, addictions, cannabis, alcool, mobilisation des étudiants en médecine dans tous les établissements scolaires de l’enseignement secondaire.
29- Réflexion générale sur l’éducation numérique. Très importante pour l’avenir. Il n’y a pas d’éducation entièrement dématérialisée, et déshumanisée, mais les ressources du e-learning sont pour l’avenir un immense enrichissement des possibilités de formation et de découverte.
30- Ouvrir les établissements en dehors des heures de cours à la demande d’éducation de la société. Une « école du soir », à la demande, avec une contribution modeste des apprenants, doit être ouverte dans tous les établissements du second degré. L’initiative viendra de la demande de ceux qui veulent apprendre.
05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Bayrou, Education, Politique, Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2012, agenda 2020, education, françois bayrou, propositions |
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02 février 2012
Découvrez les 20 propositions concrètes et chiffrées de François Bayrou contre le surendettement, tout pour l'emploi
François Bayrou a dévoilé son "plan d'action pour remettre en ordre les finances de la France et reconstruire la France qui produit", sous la forme de 20 propositions concrètes et chiffrées.
(Téléchargez les 20 propositions au format pdf, en cliquant ici)
"Le but de cette conférence de presse est de mettre les idées en ordre.
J’ai observé, ces derniers jours, dans l’exposé des programmes des différents candidats un très grand désordre. Je voudrais vous livrer, avec des repères et des chiffres précis, ma vision des choses et une liste d’engagements cohérents entre eux.
J’ai en effet été frappé par le manque de cohérence dans l’intervention de Nicolas Sarkozy. Il annonce qu’il n’augmentera pas les impôts, et dans la même émission il annonce la TVA sociale et crée deux impôts supplémentaires. Il fait une annonce sur l’augmentation des droits à construire de 30 % de la surface des logements existants. Or cette possibilité a été ouverte dans la loi Boutin pour 20 % et si je suis bien informé aucune commune en France n’a accepté. Il prétend que la TVA sociale n’augmentera pas le coût de la vie, mais il la repousse à octobre pour que les Français consomment avant par peur de la hausse des prix.
Manque de cohérence, de logique, de crédibilité de François Hollande. On ne peut pas rééquilibrer les budgets sans que l’État, en tout cas la dépense publique au sens large, fasse des économies. Je vous le dis clairement : il est une illusion de prétendre qu’on puisse dans la situation de la France aujourd’hui créer 60 000 postes d’enseignants, 5000 postes dans la police, la justice, la gendarmerie, 150 000 emplois jeunes, et revenir à la retraite à 60 ans et augmenter nombre d’allocations (25 % d’augmentation de l’ARS).
La course aux dépenses nouvelles est une course à l’abîme. D’ailleurs, les chiffres annoncés : 20 milliards de dépenses nouvelles, pour 29 milliards de recettes, dans un pays dont le déficit annuel est de 100 milliards d’€, suffit à donner la conclusion. Ce que prévoit le programme du PS, c’est que continue la course sans fin où nous allons laisser disparaître l’équilibre de la France.
C’est d’ailleurs un point commun entre les deux : chiffres de la croissance surestimés et annonce officielle du renoncement de Nicolas Sarkozy aussi bien que de François Hollande à la baisse des dépenses publiques.
Or le premier devoir de l’État, c’est de mettre en ordre ses affaires ! Le premier devoir de l’État, c’est de bien gérer ! Le premier devoir de l’État, ce n’est pas d’accroître l’endettement qui est sur le point d’échapper à tout contrôle. Le premier devoir de l’État, c’est de mettre la France en état de sortir du surendettement, assez vite pour que ce soit crédible ! Et de faire cette remise en ordre sans tout casser, sans effrayer les Français, en sachant que ce sera supportable et que cette remise en ordre ne portera pas atteinte ni à la santé économique du pays ni à la justice sociale.
Car le ressort de l’activité, de l’investissement, de la croissance, de l’emploi, c’est la confiance ! C’est la confiance qui permet de se projeter dans l’avenir, de prendre des risques. Sans confiance l’entrepreneur cesse d’entreprendre, l’investisseur d’investir, le consommateur de consommer.
Or au fondement de la confiance il y a le crédit que l’on peut porter à la parole de l’État. Sa solidité financière autant que sa capacité à garantir à l’ensemble des acteurs économiques un cadre cohérent et un horizon prévisible. Sa capacité aussi à anticiper l’avenir pour renouer avec un rôle de stratège au moment où s’accélère la mondialisation et le basculement vers l’Asie du centre de gravité économique de la planète.
François Hollande avec son programme, pas plus que Nicolas Sarkozy avec son bilan, ses affirmations et ses hésitations, n’apportent la réponse solide et crédible que la France attend.
Pour la première fois, ce doit être une élection fondée sur la vérité. Tous ceux qui prétendent qu’on peut à nouveau dépenser, qu’il n’est pas besoin de faire des économies, ceux-là une nouvelle fois mentent et trompent. François Hollande est dans ce jeu. Nicolas Sarkozy est dans ce jeu. Je serai dans cette élection du parti de la vérité. Notre ennemi, c’est le surendettement. Notre ennemi, c’est le chômage. Et nous allons les vaincre, ces deux ennemis, avec une politique d’ensemble, une méthode précise, un calendrier, et les Français auront les moyens de vérifier les résultats.
Pour mettre les idées en ordre, nous avons trois objectifs à viser :
- nous devons remettre en ordre les finances de la France.
- Nous devons reconstruire la France qui produit qui est la clé de toute reconstruction durable.
- Nous devons faire du droit à la meilleure éducation du monde, à une très bonne recherche, la clé de voûte de cette reconstruction.
Les trois objectifs se tiennent l’un l’autre. Les trois sont rassurants. Les trois sont dynamiques. Conduire les trois objectifs à la fois, c’est être certains de sortir de la crise.
Je vais vous donner notre plan d’action pour les deux premiers de ces trois piliers de notre redressement national. En effet nous traiterons de l’école, de la formation, de l’université, de la recherche, samedi 4 février à la Maison de la Chimie. Comme nous traiterons le 11 février du nouveau contrat social et le 25 février du nouveau contrat démocratique, des institutions et de la réforme de l’État."
CONFERENCE DE PRESSE - CONTRE LE SURENDETTEMENT... par bayrou
05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Economie, Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : françois bayrou, conférence de presse, 1er février 2012, surendettement, emploi, 20 propositions concrètes et chiffrées |
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01 février 2012
Marielle Sarnez appelle le CSA à faire respecter l'équité entre les candidats dans les médias

Marielle de Sarnez, directrice de la campagne de François Bayrou, a appelé lundi le CSA à faire respecter les règles d'équité entre les candidats après avoir constaté "un déséquilibre flagrant" dans les temps d'antenne en faveur de François Hollande et de Nicolas Sarkozy.
"Le Conseil supérieur de l'Audiovisuel a décidé que la répartition des temps d'antenne dans cette première phase de campagne présidentielle devait être organisée selon les règles de l'équité", écrit Marielle de Sarnez dans une lettre au président du CSA, Michel Boyon.
Pour l'eurodéputée, "l'équité doit imposer un équilibre respectueux à la fois de l'importance des courants d'opinion du pays et du poids des candidats qui participent à l'expression du pluralisme".
Or "ces dernières semaines, plus particulièrement ces derniers jours, le temps d'antenne consacré par les médias audiovisuels aux deux candidats présentés comme 'principaux' était pour le moins généreux et bien éloigné du principe d'équité", constate l'eurodéputée en parlant d'un "déséquilibre flagrant".
"Nicolas Sarkozy, en tant que président et probable candidat à sa succession, bénéficie depuis le 1er janvier, date à laquelle aurait dû s'appliquer cette règle d'équité, d'un traitement préférentiel et quasi quotidien", dénonce ainsi Marielle de Sarnez pour qui "les temps d'antenne" consacrés, notamment ces derniers jours, à François Hollande sont "également loin d'être négligeables".
"Cette présentation a une conséquence : convaincre nos concitoyens que l'élection présidentielle se réduit au seul face à face entre Nicolas Sarkozy (UMP) et François Hollande (PS)", estime la directrice de campagne de François Bayrou, actuellement quatrième dans les sondages avec 11 % à 15 % d'intentions de vote.
Dénonçant "une atteinte au pluralisme", Marielle de Sarnez demande en conséquence au CSA de faire en sorte que "les règles élémentaires de la démocratie soient respectées".
Téléchargez la lettre de Marielle de Sarnez au président du CSA en cliquant ici
05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Mouvement Démocrate, Présidentielles 2012, Shadow Cabinet | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marielle de sarnez, csa, temps de parole, nicolas sarkozy, francois hollande |
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