07 novembre 2009

4 fois plus de bureaux que de logements sur le terrain du centre de tri: consultation publique du 16 novembre au 19 décembre

images.jpgLe centre de tri postal d'Issy-les-Moulineaux situé au 176 quai de la Bataille de Stalingrad va être transféré dans le nord du département libérant ainsi un site de 1,7 hectare. Voici l'occasion d'un beau projet!

La municipalité envisage de construire des logements, très bonne nouvelle, et des bureaux, il en faut (encore?). Le souci est toujours le même: dans quelle proportion a-t-elle choisi d'équilibrer son ambition et les besoins de la population?

et bien c'est simple: 4 fois plus de bureaux (46000m²) que de logements (10 000m²).

il est légitime donc de se poser la question de savoir si on sait à l'avance quelles entreprises ou sociétés auront besoin de ses bureaux. Est-ce que tous les nouveaux bureaux récents sont déjà tous occupés?

Combien de personnes en revanche attendent l'attribution d'un logement?

Ne pourrait-on pas faire un arbitrage plus conscient de la réalité?

Enfin, quel type de logements? combien de logements sociaux? peut-être des logements étudiants? que penser d'une résidence intergénérationnelle?

Le MoDem d'Issy-les-Moulineaux s'oriente vers une résidence intergénérationnelle avec des logements étudiants et seniors en plus des logements sociaux. Nous envisageons de présenter un projet au conseil municipal et biensur de participer à la consultation publique qui débute par une réunion publique lundi 9 novembre à 20h00 à l'école Robert Doisneau située au 26 rue J.H. Lartigue.

Ensuite, nous pourrons faire part de nos observations à Mme Marette, Commissaire Enquêteur lors des permanences au Centre Administratif:

mercredi 18 novembre de 9h à 12h, samedi 28 novembre de 9h à 12h, jeudi 3 décembre de 16 à 19h, lundi 7 décembre de 14h à 17h et jeudi 17 de 16 à 19H;

Enfin, tout le monde a la possibilité, du 16 novembre au 19 décembre, d'écrire ses observations et/ou propositions sur le registre au Centre administratif Municipal - 2 ème étage - accueil des Services Techniques.

Notre mobilisation sur le SCOT récemment avait porté ses fruits dans le rapport du commissaire avec des contributions pertinentes et de bonne qualité. Recommençons!

Sandra

02 novembre 2009

Café débat demain soir aux Genêts d'Or

Nous vous convions à participer à notre café débat convivial le mardi 3 novembre à  20h aux Genêts d'Or - 117 avenue de Verdun à Issy-les-Moulineaux.

 Il s'agira d'échanger en toute convivialité autour d'un verre. Toutefois, ceux et celles qui le souhaiteront pourront dîner sur place.

 Notre réflexion se fera autour du thème:  du rôle des élus et des militants et s'organisera autour de 4 questions:

- qu'est ce qu'un militant?

- qu'est ce qu'un élu?

- lequel est au service de l'autre?

- comment faire pour travailler ensemble?

Venez nombreuses et nombreux!

 

26 octobre 2009

EPAD: un tournant du quinquennat?

François Bayrou a estimé samedi que la décision de Jean Sarkozy de renoncer à la présidence de l'Epad représentait une victoire des Français et un moment important du quinquennat de Nicolas Sarkozy, "un tournant peut-être".

"Cette décision nous dit deux choses: que cette désignation heurtait profondemment les valeurs républicaines élémentaires des Français qui souhaitent que l'on respecte l'égalité des chances. Et que, lorsque les Français n'acceptent pas quelque chose, le pouvoir est obligé de reculer, ce qui pour moi est très encourageant", a expliqué François Bayrou lors d'un point presse.

"J'avais dit que notre peuple n'accepterait pas de recevoir de manière répétitive des gifles sur ses valeurs. Là, pour une fois, pour la première fois peut-être, on a vu des Français l'emporter sur la décision du pouvoir", a-t-il ajouté.

"Beaucoup de gens, y compris parmi mes amis, pensaient qu'il y avait dans mon jugement sur le pouvoir une part d'antipathie personnelle ou d'exagération. Je crois qu'aujourd'hui, tout le monde comprend, avec cette décision et quelques autres manquement à nos principes d'égalité, qu'il y a quelque chose qui ne va pas dans ce régime. C'est un moment important, un tournant peut-être", a-t-il conclu.

24 octobre 2009

Mise en garde du Conseil d'Etat sur l'élection des conseillers territoriaux

Le Conseil d'Etat  considère que le mode de scrutin de l'élection des conseillers territoriaux annoncé par le chef de l'Etat dans son projet de réforme territoriale est susceptible de porter atteinte à "la légalité comme à la sincérité du suffrage" et ne garantit " ni au conseil général ni au conseil régional, l'établissement d'une majorité stable propre à assurer le bon fonctionnement de ces collectivités territoriales."

Dans sa note du 15 octobre dernier publiée sur Le Point.fr, le Conseil met en garde sur les "modalités complexes de la combinaison opérée" entre scrutins majoritaire et proportionnel qui pourra permettre "qu'une liste ayant recueilli au niveau régional moins de voix qu'une autre puisse néanmoins obtenir plus de sièges qu'elle".

Comme l'a souligné François Bayrou, le conseil d'Etat considère aussi que ce mode de scrutin sera de nature à "porter atteinte au pluralisme des courants d'idées et d'opinion".

 

 

 

 

 

 

22 octobre 2009

Réforme territoriale mais...

François Bayrou s'esprime sur la réforme territoriale

Réforme des collectivités locales : "Je trouve anormal qu'il y ait des élus qui gèrent deux collectivités locales, la Région et le département, et soient totalement étrangers les uns aux autres comme si le travail des régions et celui des départements étaient complètement opaques l'un par rapport à l'autre", a rappelé François Bayrou qui approuve néanmoins la création des conseillers territoriaux.

"C'est une réforme que j'avais proposée en 2002 et encore en 2007 et, de ce point de vue-là je partage le jugement du président de la République".

"Mais je ne soutiendrai pas cette réforme si elle sert en réalité de paravent à l'introduction d'une loi électorale qui visera à ne plus avoir en France que deux mouvements politiques : le PS et l'UMP", a-t-il prévenu.

"Or, si on n'y fait pas attention et si on ne corrige pas les choses, on part tout droit vers une loi électorale absolument scandaleuse de ce point de vue-là parce qu'il ne pourra plus y avoir en réalité, sauf marginalement, par saupoudrage, pour faire semblant, que des élus du système bipartisan".

"Le système bipartisan est selon moi quelque chose qui nuit à la démocratie et, au bout du compte, à l'intérêt du pays", a conclu le Président du Mouvement Démocrate.

 

04 octobre 2009

F. Bayrou "Ils sont devenus fous"

bayrou_pics_180.jpgFrançois Bayrou, répondait ce matin au JDD sur le dispositif visant à récompenser les élèves pour leur sérieux et leur assiduité.

Donner de l’argent pour que les élèves aillent en classe, c’est une solution?
C’est une histoire de dingue. Une dérive inacceptable, un incroyable déplacement des valeurs de nature à troubler encore un peu plus les repères des enfants. A l’école, l’argent ne devrait pas avoir droit de cité. L’école pour les familles est le ieu où ce qui compte n’est pas l’argent mais le savoir, le respect
et l’autorité. Au fond, on en arrive à considérer que l’assiduité à l’école n’est pas une chance offerte à l’enfant, mais une attitude à récompenser. On ne peut pas fausser l’esprit des élèves à ce point. Dès l’instant où un tel principe est accepté, on peut craindre qu’il ne soit généralisé. Les enfants diront: "je ne viens pas parce que tu ne me donnes pas de thune!"

Mais en Angleterre, où, depuis 2008, des adolescents de 16 à 18 ans sont payés entre 11 et 33 euros par semaine pour aller en cours, ce type de mesures semble marcher…
C’est exactement la société dont je ne veux pas. Là-bas, l’école est payante et très chère. L’idée qu’il faudrait entrer dans un système de "marchandisation" de l’école est mauvaise. Payer pour aller à l’école ou se faire payer pour aller à l’école, c’est la même chose. Il faut se battre pour arracher l’école au monde de l’argent. Mais l’absentéisme a touché, l’an dernier, 438000 élèves en France. Comment leur donner envie de suivre les cours? C’est effectivement un chiffre inacceptable. Mais pour les ramener à l’école, il faut de l’autorité et des établissements différents. Quand j’étais ministre de l’Education nationale, j’avais créé des collèges "hors les murs" qui proposaient une formation moins académique et plus d’apprentissage. On y responsabilisait les adolescents, mais sûrement pas par le portemonnaie.

N’est-ce pas déjà trop tard?
Je me bats pour que la société ne soit pas asservie à l’argent, spécialement à l ’école. Nous sommes entrés dans un modèle de société où l’argent est considéré comme maître et seigneur. C’est comme si, au sein d’une famille, un parent disait à son enfant: "je te donnerai de l’argent si tu acceptes de venir manger à table ou de prendre une douche". Ils sont devenus fous!

N’est-ce pas la conséquence des précédentes politique d’éducation?
Ce n’est pas vrai. Il y a quinze ans, l’école n’était pas dans cet état. Quand j’étais ministre de l’Education, 15% des enseignants disaient vouloir changer de métier ; aujourd’hui, ils sont 65 %. Je ne dis pas que c’était grâce à moi, mais les choses se sont vraiment dégradées. Je ne jette la pierre à personne, c’est difficile de diriger l’Education nationale.

Nicolas Sarkozy entend "mener une guerre sans merci contre les décrocheurs…"
Il faut livrer la bataille contre l’abandon des jeunes du système scolaire mais je ne suis pas sûr
qu’il faille utiliser des termes aussi violents. Depuis des années, on passe son temps à tenir des discours va-t-en-guerre et en même temps tout s’aggrave dans les prisons, les banlieues, l’école.

Cela vous étonne-t-il que Martin Hirsch, haut-commissaireà la Jeunesse, cautionne ces mesures?
De ce gouvernement-là, rien ne m’étonne. Avec eux, la France est entrée dans le cercle des pays
qui considèrent que l’argent est la valeur prédominante. J’imaginais que Martin Hirsch ne serait
pas partie prenante de ce système. Cela prouve que c’est tout le gouvernement qui va dans ce sens.

Est-ce pour vous une mesure symbolique du sarkozysme?
Je ne vois pas par quel chemin un responsable de la République française peut en arriver
à ce genre de réflexion. Ce sont des raisonnements courants dans la société britannique ou
américaine, mais le principe est inacceptable en France. Tousles jours, l’école est contaminée par l’argent: ainsi les leçons particulières se généralisent, elles sont même déductibles des impôts, et rares sont les étudiants qui, aujourd’hui, réussissent le concours de médecine sans avoir recours à des "écuries d’entraînement". Il y a un moment où notre pays doit choisir son cap.

Et si aller à l'école devenait un travail comme les autres?

Et oui, si on rémunérait les écoliers qui se lèvent tôt? on ouvre un livret A aux maternelles et aux primaires pour payer les écoles privées de demain et un PEL pour les ados pour qu'ils achètent leur appartement. mais attention, juste pour les meilleurs!

10 = DUT/école professionnelle + un studio en banlieue (pas d'enfants)

14= écoles de commerce + 2 pièces en banlieue (1 enfant autorisé)

18= doctorat + 3 pièces à Paris (3 enfants autorisés)

Dans ce monde, bien sûr, les "en-dessous" de 10 n'existent pas ou pire, ils n'ont pas respecté leur contrat avec l'Etat. Les parents? ils ont  perdu l'autorité sur leur enfant. D'ailleurs, ils ne perçoivent plus les aides depuis longtemps. pas d'argent, pas d'éducation. La responsabilité est rémunérée.

Comment peut-on sérieusement envisager d'instaurer une relation marchande entre l'institution éducative et ses élèves?

Sandra Levoyer

29 septembre 2009

Forum de l'éducation - septembre 2009

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A quoi sert l'école?

 

Il est légitime quand on est parent, de s’interroger sur les programmes scolaires, de vouloir évaluer si ses enfants sont correctement formés. Encore faut-il avoir précisément en tête ce que l’on attend de l’école. Bien souvent les désaccords sur les contenus ou les méthodes proviennent d’attentes divergentes.

 

Lorsque Jules Ferry, à la fin du XIXe, a créé l’école primaire, gratuite, laïque et obligatoire, c’était dans le but de fournir à tous les enfants une éducation de base. Mais même alors, les filières d’excellence restaient réservées en priorité aux enfants de familles aisées.

 

Aujourd’hui que peut-on attendre de l’école. Doit-elle être un instrument d’ascension sociale ? Doit-elle servir uniquement à trouver un travail à la fin de ses études ? Doit-elle servir à accumuler des connaissances pour avoir de bonnes notes ou à améliorer la capacité de chacun à comprendre le monde où il vit et pouvoir continuer d’apprendre tout au long de sa vie ?

On pourrait considérer que l’école remplit au moins trois principales fonctions :

 

  1. Un apprentissage de base

Savoir compter, lire, écrire constituent des savoirs de base qui représentent le minimum pour se débrouiller convenablement dans la vie quotidienne.

Plus subtile déjà, la connaissance de la culture du pays où l’on évolue, sert également dans la vie quotidienne. Mais où se situe la frontière de ce qu’il faut absolument savoir et ce qui peut éventuellement être ignoré ? On est probablement la face à ce que les scientifiques appellent : « une frontière floue », car elle dépend de l’époque et des individus.

 

  1. Un apprentissage de la réflexion et de l’analyse 

Loin de se contenter d’empiler les savoirs, l’école a pour vocation d’apprendre aux élèves à réfléchir et analyser les situations, à exercer leur sens critique en toutes circonstances. C’est former des citoyens capables de penser librement.

Ce dernier point est essentiel, car c’est lui qui justifie que l’école soit considérée comme un  « sanctuaire » qui doit rester à l’abri de toute tentative d’influence, en particulier religieuses ou politiques. C’est en grande partie cette volonté de préserver la liberté d’apprentissage des enfants qui a justifié la loi de 2004 sur l’interdiction des signes religieux à l’école.

 

  1. Un apprentissage de la socialisation

Vivre en paix dans une société organisée implique qu’il y ait des règles de vie respectées par tous. Encore faut-il les connaître et en comprendre le sens. Sans règles, une société vit dans le chaos.

A l’école encore l’enfant apprend la responsabilité : c’est aussi à cela que sert l’élève délégué. C’est à l’école enfin qu’il apprend qu’il ne peut ignorer ceux qui vivent à côté de lui, qu’il apprend à vivre avec ses voisins, tous ses voisins et peut expérimenter la solidarité.

Pour remplir cette fonction, il est nécessaire que l’école édicte des règles claires et les fasse respecter. Elle ne peut délivrer ce message fort si elle démissionne devant la force de nuisance d’un groupe difficile ou des pulsions identitaires déviantes. Or elle est un rouage essentiel de l’apprentissage de la cohésion d’une société, résolue à construire une citoyenneté commune sur la base de ce qui nous rassemble, plutôt que construire l’adversité sur ce qui nous sépare.

 

Alors, à la lumière de ces fonctions de base, on peut se poser des questions mieux ciblées. Peut-on à la fois parler de fraternité et installer une concurrence sauvage entre les élèves dans la course aux diplômes ? Peut-on développer le sens critique en restant dans la pure spéculation intellectuelle et oublier que les élèves devront trouver un travail après leur formation ? Peut-on parler d’égalité et admettre que les moins riches n’ont pas accès aux filières les plus prestigieuses ? …

Comme souvent, trouver les bonnes réponses implique de poser d’abord les bonnes questions.

 

 

Martine CERF

28 septembre 2009

De l'éducation à l'élévation

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En vacances à la campagne, un petit garçon  passant devant une ferme demande à ses parents si on élève un enfant comme on élève des animaux. Cette question candide qui nous fait instinctivement sourire masque un questionnement plus profond sur la nature de notre mission de parents. Que représentent nos enfants pour nous ? Quelle éducation leurs donner et dans quel but ? Quelle part de cette éducation laissons nous aux enseignants que nos enfants fréquentent ? Autant d'interrogations récurrentes auxquelles chaque parent doit faire face.

 Il est essentiel de rappeler que l'enfant est un don qui nous est confié et pas un dû qui nous appartient. Les revendications en matière de droit à l'enfant sont donc malsaines car elles réduisent ce dernier à un objet de désir ce qui malheureusement entre bien dans le cadre d'une philosophie de société de consommation. Comme l'enfant est un don, nous devons être capables à son égard de trouver un juste équilibre entre notre émerveillement et notre responsabilité. C'est la recherche de ce juste équilibre qui est l'enjeu principal de l'éducation. Trop d'émerveillement risque de fabriquer des enfants rois tandis que trop de responsabilité tarde à développer leur indépendance future. L'éducation est donc pour nous parents une remise en question permanente de nos principes et une adaptation quasi quotidienne à l'évolution réelle de nos enfants. Et cette mission parfois gratifiante devient ingrate quand l'enfant rêvé fait défaut.

 Car nous devons, à travers l'éducation, accompagner nos enfants dans l'élaboration de leur projet de vie et non les entraîner dans la concrétisation d'un projet de vie établi par nous pour eux. Car nul ne peut décider du bonheur de quelqu'un à sa place fut il même son père ou sa mère. C'est pourquoi les choix d'orientation scolaire doivent se faire le plus tardivement possible pour que l'enfant soit capable d'émettre ses  aspirations. C'est aussi pourquoi les parents et les enseignants sont pour l'enfant des accompagnateurs de leur évolution dans leurs domaines respectifs.

 Accompagner veut dire écouter et aider et surtout être à côté et pas devant. Il faut donc être attentif à ce qui va advenir et donc accepter l'imprévu. Car l'éducation ne se réduit pas à un programme à mettre en application. Par ailleurs, il nous faut accepter la différence des rôles. En temps que parents, nous devons rendre nos enfants socialisables, c'est-à-dire aptes à vivre en société en leur apprenant les règles et les usages nécessaires à une bonne insertion dans la société. Cela revient à dire que nous avons un rôle politique. Car la politique étant l'organisation de la vie de la cité, il est clair que la famille où se construit la personnalité des enfants est le lieu de l'éducation politique de base. En développant les aptitudes morales et l'esprit critique de nos enfants ainsi que leurs capacités physiques et intellectuelles, autrement dit en développant leur savoir-être, nous les aidons à devenir adultes. Les enseignants les instruisent et leurs apportent le savoir. Certes la frontière entre le savoir-être et le savoir n'est pas totalement hermétique mais il est essentiel de ne pas inverser les rôles.

 Car les enseignants et les parents ont chacun leur part dans l'éducation des enfants. La finalité commune est d'aider les enfants à grandir c'est-à-dire à s'élever. Ce dernier terme est pris ici dans le sens d'élévation, le mot élevage étant bien entendu réservé aux animaux. Le petit garçon est donc pleinement rassuré maintenant qu'il sait que le terme grandir va bien au-delà de la simple question de la taille  et qu'éducation est synonyme d'élévation..

 Etienne Béranger

Conseiller Municipal d'Issy-les-Moulineaux

18 mai 2009

Café démocrate européen 2ème édition!

Les sections d'Issy-les-Moulineaux et de Vanves organisent un café démocrate,

le lundi 25 mai 2009.

Venez nombreux !

 

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INVITATION


MARIELLE DE SARNEZ
Tête de liste Ile de France aux élections européennes

vous invite à assister au CAFE DEMOCRATE

"Quelle société pour l'Europe?"

avec Marie-Anne KRAFT,

candidate sur la liste Modem Ile-de-France

 

LUNDI 25 MAI à 20h30

Au Café « Les Salons »

49 boulevard Victor Paris 15e

Métro : Porte de Versailles, Tram T3

 

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www.mouvementdemocrate.fr

Mouvement Démocrate - 133, rue de l'Université - 75007 Paris

Tél : 01 53 59 20 00

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