09 avril 2013

Tribune du Mouvement Démocrate dans le Point d'Appui d'avril 2013

budget3.jpgLors du dernier conseil municipal, nous avons voté le budget primitif avec une suggestion et une réserve.

En matière sociale, nous avons proposé que la baisse significative de la taxe d'habitation effective depuis 2012 soit modulée par une péréquation envers les plus nécessiteux.

Concernant l'urbanisme, nous approuvons l'initiative de la consultation pour la conception d'un nouveau coeur de ville mais regrettons que le projet de la ZAC du Pont d'Issy n'ait pas été abordé selon la même démarche participative.

Notre vote trouve son fondement dans le dernier rapport de la Chambre Régionale des Comptes et dans le fait que la ville est peu endettée et n'a pas recours à l'emprunt malgré un programme d'investissements régulier.

Les isséens, à travers les résultats sur la ville des élections législatives de juin dernier, ont implicitement approuvé la gestion municipale de la mandature, qui peut toujours être modulée ou optimisées sur certains aspects mais dont les bases restent saines.

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13 février 2013

Règle des 3%: nous pouvons redresser le pays tout en faisant des économies

François Bayrou a appelé le gouvernement a "passer un cran au dessus dans sa politique économique". "Les choix ont été annoncés, maintenant il faut passer aux actes", a souligné le président du Mouvement Démocrate, sur BFM TV.

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Le gouvernement a-t-il renoncé à respecter la règle des 3 pour cent de déficit cette année ?
Oui. Il y a des années que j'attire l'attention sur ce qu'il se passe et des mois que je dis que les 3 pour cent sont pour le gouvernement un affichage qui ne sera pas atteint. Le gouvernement va devoir passer un cran au dessus, dans sa politique économique. Il a notamment annoncé des économies. Pour l'instant, nous ne les voyons pas. Mais la question des économies ne peut être que secondaire, face à la question de notre production. Je parle de toute notre production - agricole, numérique, automobile, culturelle - qui doit être la priorité de la Nation. Les règles, les contrôles, tout cela ne permet pas au pays de produire.

Est-ce que le gouvernement doit changer de politique, comme le demande le président de l'UMP, Jean-François Copé ?
Jean-François Copé, c'est drôle... Ce parti a été au pouvoir pendant dix ans. Que n'a-t-il fait ce qu'il demande aujourd'hui ? Évidemment, ce n'est pas sérieux. Il faut une prise de conscience. Ce matin, j'ai entendu des responsables socialistes attaquer les conclusions de la Cour des comptes. C'est ridicule. C'est comme si nous disions au thermomètre qu'il ne va pas nous dicter la température.

Peut-on faire vraiment des économies en période de crise ?
Ce ne sont pas les économies qui nous empêchent de travailler et qui empêchent nos entreprises de fonctionner. C'est une pensée fausse, que celle qui voudrait laisser croire que c'est en dépensant encore plus d'argent que nous n'avons pas, que nous allons régler la situation. Nous avons besoin de soutenir les gens qui créent des entreprises, qui font progresser la recherche, tout comme les artistes. La création française, c'est là notre force. Nous devrions nous réjouir que des gens réussissent, car ce sont eux qui créent des emplois. Deuxièmement, nous avons trop de contraintes : des règles, des normes, des lois... Le code du travail pèse 1,9kg et fait 2.750 pages, écrites en tout petit. Ce n'est fait que pour les très grandes entreprises, avec des myriades d'avocats. Tout ça, c'est un poids supplémentaire pour le pays.

François Hollande peut-il mener à bien le redressement de la France ?
Il fait des choses bien. L'intervention au Mali a été bien menée et sans trop de mise en scène. Le travail du gouvernement sur les accords sociaux va dans le bon sens. Mais en matière économique, pour l'instant, les choix ont été annoncé mais n'ont pas été faits. Or, si vous annoncez mais que vous ne faites pas, vous créez de la frustration. Le principal problème est que François Hollande n'a pas la majorité pour mener cette politique de redressement, elle n'a pas été élue sur ce programme. Il y aura donc des turbulences très grandes dans la majorité sur ce sujet.

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11 avril 2012

François Bayrou: "Je veux reconstruire le produire en France"

 1ère priorité de son programme présidentiel pour redresser la France, François Bayrou est revenu, dans son meeting au Zénit sur le "Produire en France"

 


"Je veux reconstruire le produire en France" -... par bayrou

 

"Je veux reconstruire le « produire en France ». Pour cela, je ferai de la production dans notre pays une obsession nationale. Parce que la production c’est l’emploi, c’est l’enrichissement du pays. La production, c’est les salaires.

Pour moi, la feuille de paie n’est pas l’ennemie de l’emploi ! Les salaires allemands restent plus élevés que les salaires français, les salaires suisses sont bien plus élevés que les salaires français, et cela parce que nos voisins produisent, exportent, créent de l’emploi ! Ce que font nos voisins, nous allons le faire chez nous.

Et les salaires, ce n’est pas seulement la ressource des familles, les salaires, par l’intermédiaire des charges sociales, par la CSG, par les impôts, par la consommation, c’est la totalité du financement de la santé, des retraites, des allocations familiales, des services publics, de l’éducation et de l’université, de la sécurité, de la justice dans notre pays !

Et c’est moi l’Européen, qui dis : « il faut produire en France » ! Parce que je sais, que chaque euro dépensé en social ou en services publics, d’une manière ou d’une autre, vient des salaires ou des revenus versés en France ! Laisser partir la production, c’est l’effondrement du modèle social".

Retrouvez les propositions de François Bayrou pour Produire en France

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02 février 2012

Découvrez les 20 propositions concrètes et chiffrées de François Bayrou contre le surendettement, tout pour l'emploi

François Bayrou a dévoilé son "plan d'action pour remettre en ordre les finances de la France et reconstruire la France qui produit", sous la forme de 20 propositions concrètes et chiffrées.

(Téléchargez les 20 propositions au format pdf, en cliquant ici)

"Le but de cette conférence de presse est de mettre les idées en ordre. 

J’ai observé, ces derniers jours, dans l’exposé des programmes des différents candidats un très grand désordre. Je voudrais vous livrer, avec des repères et des chiffres précis, ma vision des choses et une liste d’engagements cohérents entre eux. 

J’ai en effet été frappé par le manque de cohérence dans l’intervention de Nicolas Sarkozy. Il annonce qu’il n’augmentera pas les impôts, et dans la même émission il annonce la TVA sociale et crée deux impôts supplémentaires. Il fait une annonce sur l’augmentation des droits à construire de 30 % de la surface des logements existants. Or cette possibilité a été ouverte dans la loi Boutin pour 20 % et si je suis bien informé aucune commune en France n’a accepté. Il prétend que la TVA sociale n’augmentera pas le coût de la vie, mais il la repousse à octobre pour que les Français consomment avant par peur de la hausse des prix. 

Manque de cohérence, de logique, de crédibilité de François Hollande. On ne peut pas rééquilibrer les budgets sans que l’État, en tout cas la dépense publique au sens large, fasse des économies. Je vous le dis clairement : il est une illusion de prétendre qu’on puisse dans la situation de la France aujourd’hui créer 60 000 postes d’enseignants, 5000 postes dans la police, la justice, la gendarmerie, 150 000 emplois jeunes, et revenir à la retraite à 60 ans et augmenter nombre d’allocations (25 % d’augmentation de l’ARS). 

La course aux dépenses nouvelles est une course à l’abîme. D’ailleurs, les chiffres annoncés : 20 milliards de dépenses nouvelles, pour 29 milliards de recettes, dans un pays dont le déficit annuel est de 100 milliards d’€, suffit à donner la conclusion. Ce que prévoit le programme du PS, c’est que continue la course sans fin où nous allons laisser disparaître l’équilibre de la France. 

C’est d’ailleurs un point commun entre les deux : chiffres de la croissance surestimés et annonce officielle du renoncement de Nicolas Sarkozy aussi bien que de François Hollande à la baisse des dépenses publiques. 

Or le premier devoir de l’État, c’est de mettre en ordre ses affaires ! Le premier devoir de l’État, c’est de bien gérer ! Le premier devoir de l’État, ce n’est pas d’accroître l’endettement qui est sur le point d’échapper à tout contrôle. Le premier devoir de l’État, c’est de mettre la France en état de sortir du surendettement, assez vite pour que ce soit crédible ! Et de faire cette remise en ordre sans tout casser, sans effrayer les Français, en sachant que ce sera supportable et que cette remise en ordre ne portera pas atteinte ni à la santé économique du pays ni à la justice sociale. 

Car le ressort de l’activité, de l’investissement, de la croissance, de l’emploi, c’est la confiance ! C’est la confiance qui permet de se projeter dans l’avenir, de prendre des risques. Sans confiance l’entrepreneur cesse d’entreprendre, l’investisseur d’investir, le consommateur de consommer. 

Or au fondement de la confiance il y a le crédit que l’on peut porter à la parole de l’État. Sa solidité financière autant que sa capacité à garantir à l’ensemble des acteurs économiques un cadre cohérent et un horizon prévisible. Sa capacité aussi à anticiper l’avenir pour renouer avec un rôle de stratège au moment où s’accélère la mondialisation et le basculement vers l’Asie du centre de gravité économique de la planète. 

François Hollande avec son programme, pas plus que Nicolas Sarkozy avec son bilan, ses affirmations et ses hésitations, n’apportent la réponse solide et crédible que la France attend. 

Pour la première fois, ce doit être une élection fondée sur la vérité. Tous ceux qui prétendent qu’on peut à nouveau dépenser, qu’il n’est pas besoin de faire des économies, ceux-là une nouvelle fois mentent et trompent. François Hollande est dans ce jeu. Nicolas Sarkozy est dans ce jeu. Je serai dans cette élection du parti de la vérité. Notre ennemi, c’est le surendettement. Notre ennemi, c’est le chômage. Et nous allons les vaincre, ces deux ennemis, avec une politique d’ensemble, une méthode précise, un calendrier, et les Français auront les moyens de vérifier les résultats. 

Pour mettre les idées en ordre, nous avons trois objectifs à viser

- nous devons remettre en ordre les finances de la France.
- Nous devons reconstruire la France qui produit qui est la clé de toute reconstruction durable.
- Nous devons faire du droit à la meilleure éducation du monde, à une très bonne recherche, la clé de voûte de cette reconstruction. 

Les trois objectifs se tiennent l’un l’autre. Les trois sont rassurants. Les trois sont dynamiques. Conduire les trois objectifs à la fois, c’est être certains de sortir de la crise. 

Je vais vous donner notre plan d’action pour les deux premiers de ces trois piliers de notre redressement national. En effet nous traiterons de l’école, de la formation, de l’université, de la recherche, samedi 4 février à la Maison de la Chimie. Comme nous traiterons le 11 février du nouveau contrat social et le 25 février du nouveau contrat démocratique, des institutions et de la réforme de l’État."


CONFERENCE DE PRESSE - CONTRE LE SURENDETTEMENT... par bayrou

 

 

14 janvier 2012

"Les Français vont exiger des dirigeants qu'ils suivent le chemin du redressement de notre pays"

small_list_Article_Agenda_2020.jpgDès l’annonce de la perte du triple A de la France, François Bayrou a souhaité s’adresser aux français avec dignité car face à une telle situation, il s’agit d’apporter des réponses crédibles pour redresser la France.

"La France vient de perdre son triple A. Nous y sommes. Et c'est en réalité une double dégradation. C'est une dégradation de notre note souveraine qui va affecter la réputation de notre pays, avec des conséquences lourdes. Les emprunts d'État seront fatalement, à court ou moyen terme, consentis à des taux d'intérêt plus pénalisants. Les établissements publics (la Cades, RFF, la SNCF) sont indexés sur la note de l'État ; le Fond de Stabilité Financière lui-même risque d'en pâtir… Dans l'économie réelle, de telles incertitudes vont affecter les investissements et le crédit des entreprises.

Et c'est en même temps une dégradation par rapport à notre principal voisin, l'Allemagne, avec qui jusqu'à maintenant nous mettions largement en scène notre égalité de statut, et même par rapport aux Pays-Bas, par exemple… Donc notre statut en Europe va souffrir symboliquement et donc politiquement.

Toutes les déclarations optimistes et péremptoires de ces derniers sont cruellement démenties par les faits. En dépit des avertissements multiples, notamment sur les déficits et la dette, ces dernières années, ils nous auront conduits à un affaiblissement de notre pays, non pas un affaiblissement venu de l'extérieur, mais un affaiblissement continu dû à la situation intérieure de la France.

La cause n'est évidemment pas seulement les cinq années Sarkozy. Le mal vient de loin, l'infléchissement, en croissance comme en commerce extérieur, s'est fait sentir dans les années 2000, et avait sans doute commencé plus tôt encore. C'est dire que les gouvernements successifs de gauche et de droite portent leur part de responsabilité.

Maintenant, il est au moins deux certitudes : il faut changer de pratique, remettre les choses à l'endroit, en particulier remettre la production, le "produire en France" au coeur de toute la volonté de notre pays. Il faut bannir les promesses absurdes, insoutenables, qui prétendaient annoncer aux Français qu'il suffirait de changer les gouvernants pour voir de nouveau la baguette magique des dépenses se remettre à fonctionner à profusion.

Dans ces difficultés, les Français ont une chance, c'est d'être devant l'échéance qui leur permettra d'exiger de leurs futurs dirigeants qu'ils suivent enfin le chemin du redressement de notre pays."

 

 

09:25 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Bayrou, Economie, Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem issy les moulineaux | |  Facebook | | |

01 mai 2011

Découvrez le clip du Mouvement Démocrate sur la hausse des prix de l'énergie



DANS LE QUOTIDIEN DES FRANÇAIS - LA HAUSSE DU... par mouvementdemocrate

07 mars 2011

Le MoDem d'Issy-les-Moulineaux dans le Point d'Appui de mars sur le budget 2011

le_numero_de_mars_de_point_d_appui_est_en_ligne_small.jpgLa tribune du MoDem dans le Point d'Appui d'Issy-les-Moulineaux du mois de mars portait sur le thème du vote du budget 2011 l:

Notre abstention sur le budget 2011 se justifie par un investissement trop faible en matières d'équipements publics, ce qui aura un impact sur les générations futures. 

En effet, cette année, le niveau de section d'investissement connaît un recul de -33,4% par rapport à 2010 (après déduction des 21M€ de l'opération de cession à GPSO de l'immeuble de la rue du Docteur Lombard). Les programmes en cours pour 2011 tels que la reconstruction de l'école Oudin, la piscine du Fort...correspondent à un total de 5,44M€ contre 11,47M€ en 2010.

De plus, le financement de l'investissement par des cessions immobilières donc l’actif de tous les isséens pose question: les biens cédés auraient pu l'être pour d'autres usages et contribuer ainsi à la relance économique.

Il faudrait que la commune amplifie son programme d'équipement des bâtiments publics en systèmes à énergie renouvelable et controle la densification urbaine et la croissance démographique pour maitriser les besoins en biens d'équipements et se consacrer à l'optimisation qualitative des services publics municipaux. 

En outre, l'incertitude liée à la réforme territoriale inquiète ménages et PME qui craignent de nouvelles contributions fiscales. La suppression du bouclier fiscal donnerait pourtant aux communes des possibilités de compléter leurs investissements sans pénaliser les entreprises. 

31 octobre 2010

Paroles du shadow cabinet: Robert Rochefort évoque les retraites, les finances, l'emploi et les élections présidentielles

Rochefort_black_small.jpgInvité sur France Culture ce samedi matin, Robert Rochefort, Député européen, Vice-Président du Mouvement démocrate et membre du Shadow Cabinet en charge de l'économie, l'emploi et l'économie solidaire a regretté que pendant la réforme des retraite la question fondamentale de la réforme du travail n'a, à aucun moment, été évoquée alors que pour lui, la contestation de l'allongement de la durée du travail est une conséquence de la dégradation des conditions du travail. Car si le chantier d'aujourd'hui c'est de créer de l'emploi et de l'activité c'est aussi de chercher à favoriser l'épanouissement dans le travail

Pour Robert Rochefort, un certain nombre d'éléments de négociation étaient possibles et refuser de négocier le passage de 65 à 67 ans "nous a fait tombé dans le piège du défaut de méthodologie" car "dans l'immense majorité des pays, la réforme des retraites est négociée et on prend le temps de réfléchir avec les partenaires sociaux". Par ailleurs, il a relevé l'absence dans le débat du Medef alors qu'il représentait un partenaire du dialogue social.Selon ses propres termes, "cette réforme est un gâchis".

Sur les finances, il a répondu que la dette publique est un vrai sujet et que s'il faut faire des économies de fonctionnement de l'état, la règle de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux est absurde et mène à la déconstruction complète de l'Etat qui devient incapable d'assumer ses responsabilités à la fois au sommet dans les ministères mais aussi sur le terrain dans les directions. Ainsi, ce n'est pas une réforme de l'état mais une gestion de coupes budgétaires.

Pour Robert Rochefort, la réforme doit être un processus permanent. 

Le Vice-Président du MoDem chargé de l'économie a ajouté que, malgré les statistiques que nous voyons tous les jours indiquant que la pauvreté ne progresse pas tant que ça, les inégalités sociales progressent de manière très importante aux deux extrémités de l'échelle sociale et les inégalités les plus fortes sont les montées des précarités.

De surcroit, les réformes qui sont menées accroient ces injustices et "entre le discours qui est tenu et les mesures qui sont prises nous n'allons pas vers la justice". 

Au contraire, le Mouvement Démocrate s'attacherait à réformer de manière moins spectaculaire mais de façon plus juste avec notamment la ferme intention de faire des pas vers une réconciliation entre les citoyens et le personnel politique. 

Pour lutter contre la précarité, Robert Rochefort propose de régir les relations entre les salariés et le monde professionnel de l'entreprise et de favoriser une véritable logique de formation en instaurant des contrats d'activités. Il envisage par exemple d'incorporer les temps de formation dans les contrats de travail et à toutes les étapes de la vie.  Il préconise également la possibilité pour une entreprise en difficulté de proposer à ses salariés des contrats relais c'est-à-dire un contrat prolongé dans une autre entreprise du même secteur professionnel.  pour les jeunes, le Vice-président du MoDem encourage le développement des formations en alternance.

Sur le sujet des Présidentielles, Robert Rochefort a indiqué que le MoDem ne réformera pas avec simplement une alliance de ralliement brutale avec un camp ou un autre le soir du premier tour". 

"nous représentons une indépendance et nous n'avons pas vocation à être une force d'appoint pour faire arriver au pouvoir l'un ou l'autre camps. Nous voulons un vrai changement dans la façon de faire de la politique et des réformes " a-t-il précisé.

Aujourd'hui, il considère que "les masques sont tombés sur un système de pouvoir personnel et en même temps d'inefficacité du systèmes des réformes à tel point que nous sommes en situation ou on détricote ce qui a été fait en début de mandat". 

Concernant les alliances,  Pour Robert Rochefort, le MoDem cherche fondamentalement à construire avec d'autres mais sur un système de valeurs telles que l'humanisme et la démocratie car "nous n'avons pas raison contre tout le monde"

C'est la raison pour laquelle, selon lui, "il y a des gens aujourd'hui qui nous rejoignent il y a des gens de qualité qui travaillent avec nous". 

Se prononçant pour les class actions en faveur de la défense des consommateurs, Robert Rochefort a regretté que le Gouvernement a cédé à la pression du Medef alors même qu'il s'était engagé à les mettre en place : "la commission de médiation est un mauvais coup pour les consommateurs".

Enfin, il considère le récent accord européen comme une bonne chose mais insuffisant car il manque la possibilité d'avoir une capacité d'emprunt ou de fiscalité européenne (pas supplémentaire pour les consommateurs mais en substitut d'un peu de fiscalité nationale) pour développer une relance par des plans d'investissement et de plans de recherche en europe

 

réecoutez l'émission:
http://www.franceculture.com/emission-le-rendez-vous-des-politiques-robert-rochefort-depute-europeen-vice-president-du-modem-2010?sms_ss=facebook&at_xt=4ccc85617faec736,0

17:08 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Economie, Mouvement Démocrate, Shadow Cabinet, Social-économie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : robert rochefort, retraites, economie, europe, precarite, travail, jeunes, class action | |  Facebook | | |

28 octobre 2010

François Bayrou "La remise en dynamique du pays n'est pas faite"

Invité sur France Info ce mercredi matin, François Bayrou a répondu aux questions sur la réforme des retraites et a indiqué qu'il voterait contre. Il a rappelé que si la réforme était nécessaire et qu'on ne pouvait pas faire croire, comme certains courants politiques l'ont fait, qu'on pouvait s'en passer, il a qualifié la réforme du Gouvernement d'"injuste pour les plus faibles" qui de surcroit n'assurera pas l'équilibre financier. Il a également dénoncer la méthode gouvernementale qui divise sur une réforme qui aurait dû se faire avec le peuple français au lieu de porter les français les uns contre les autres.

Pour François Bayrou, la remise en dynamique du pays n'est pas faite et on assiste constamment à l'"explosion des charges des français" en évoquant l'annonce ce matin de l'augmentation supplémentaire de 4% du prix de l'électricité en début d'année alors même qu'elle a déjà augmenté depuis août. Situation encore pire en ce qui concerne les tarifs du gaz qui sont en augmentation constante alors que le prix sur le marché mondial a pratiquement été divisé par 3. Sans compter que la tendance va continuer avec la mutuelle.

"C'est la preuve qu'on ne fait pas attention aux difficultés que les gens ont."

Enfin, il a donné son avis sur le remaniement ministériel et sur l'affaire Woerth-Bettencourt. 

Retrouvez la vidéo de l'interview ci-dessous

 


François Bayrou, France-info, 27 10 2010
envoyé par FranceInfo. - L'info internationale vidéo.

08:48 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Economie, Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : françois bayrou, réforme des retraites | |  Facebook | | |

03 mars 2010

Les 14 engagements d'Alain Dolium pour la région

 

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Demain matin au RER Issy et ce week-end sur les marchés, nous serons sur le terrain pour distribuer notre programme décliné en 14 engagements par Alain Dolium pour la région Ile-de-France:

1. Cap emplois

Nous nous engageons à stimuler l’embauche au sein des entreprises, en garantissant la prise en charge des charges sociales liées à la création d’un nouvel emploi en cas de déficit, pendant les deux années suivant l’embauche.

2. Cap entreprise

Nous nous engageons à rendre accessibles tous les services d’aide aux entreprises, à travers un guichet et un dossier unique plus facile d’accès et plus efficace.

3. Label Ile-de-France pour l’agriculture

Nous nous engageons à promouvoir un label régional avec les distributeurs, pour mettre en avant l’agriculture francilienne et favoriser les circuits courts de distribution.

4. L’apprentissage pour tous

Nous nous engageons à faire le lien entre les formations et les besoins d’emploi locaux et valoriserons à cet effet les filières d’apprentissage auprès des lycéens. Nous nous battrons pour que les Instituts Médico-Professionnels donnent accès à de véritables Centres de Formation et d’Apprentissage spécialisés pour les personnes handicapées.

5. Egalité des chances scolaires

Nous nous engageons à donner les mêmes chances d’accès aux filières gagnantes, quel que soit le lieu d’habitation de l’élève, grâce au lancement du Passeport Découverte. Cette initiative permettra à l’élève d’accéder beaucoup plus facilement aux clefs de l’orientation, en bénéficiant sur demande d’un tutorat pratiqué par un bénévole (actif, jeune retraités).

6. La Bourse aux Stages

Avec l’aide des Chambres de Commerce, nous nous engageons à créer une Bourse des Stages qui permettra à tous de prendre connaissance des possibilités de stage proposées par les entreprises, au mieux dans un rayon de 45 minutes de leur domicile.

7. Plan 3B : 1.000 Bus Banlieue-Banlieue

Nous nous engageons à mettre en place 1.000 bus propres supplémentaires en moyenne et grande couronne, pour renforcer les liaisons de banlieue à banlieue. De plus, ces bus permettront d’accéder plus facilement à la première station de RER ou de métro menant vers les pôles d’emplois actuels.

8. Service Logement

Nous nous engageons à créer un guichet unique du logement pour que tous les Franciliens puissent savoir où sont les logements, en particulier sociaux, disponibles dans leur région. Ce guichet unique du logement traitera en priorité les personnes les plus touchées par le problème du logement, à cause de leur situation financière ou familiale, qu’elles soient à faible revenu, jeunes couples avec enfants, familles nombreuses, personnes âgées, en situation de handicap, mères et pères seules avec leurs enfants.

9. Service logement étudiant

En coordination avec l’Etat et les collectivités territoriales, nous nous engageons à accroître l’offre d’hébergement pour les étudiants et apprentis, notamment aux abords immédiats des universités et centres d’apprentissage. Nous nous engageons à coordonner la mise en œuvre de 20.000 nouveaux logements pour les étudiants et les apprentis.

10. Plan d’urgence Ponctualité, Confort, Sécurité « PCS » pour les transports en commun

Nous nous engageons à mettre fin à la galère des incidents techniques incessants liés à des matériels vétustes, grâce au plan PCS (Ponctualité Confort Sécurité).

11. L’emploi et les services clés dans un rayon de 30 minutes

Nous nous engageons à développer une politique économique volontariste permettant de rapprocher progressivement l’emploi des lieux d’habitation. En même temps, nous assurerons, étape par étape, l’accès aux services essentiels (commerce, publics, culturels, sportifs, …) dans un rayon de 30 minutes, afin d’aboutir à de véritables bassins de vie à taille humaine pour une majorité de franciliens.

12. 100% énergie positive

1-Nous nous engageons à nous assurer que les 470 établissements scolaires gérés par la région soient dotés de panneaux solaires pour leur  production d’électricité.
2- Nous créerons une prime à la casse pour le remplacement des vieilles chaudières polluantes.
Notre objectif est d’assurer 20% d’indépendance énergétique de la région en 2020 grâce aux énergies renouvelables.

13. 15.000 places en crèche

Nous cofinancerons à 75% en partenariat avec les collectivités locales l’ouverture de 15.000 places de crèche : il est urgent de répondre à une forte demande depuis de trop nombreuses années en Ile-de-France.

14. Plan santé

En coordination avec l’Etat, nous nous engageons à maintenir une égalité d’accès aux soins sur l’ensemble du territoire, en mettant en place des contrats de continuité (services, tarifs conventionnés, horaires d’ouverture …) avec des professionnels de santé, comme des médecins  libéraux.
Grâce à cela, nous maintiendrons ou installerons des maisons médicales et d’urgence de proximité dans les zones géographiques les plus touchées par l’inégalité d’accès aux soins.

19:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Economie, Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alain dolium, régionales, engagements, programme | |  Facebook | | |

20 novembre 2007

La leçon d'économie de Jean Peyrelevade

Entretien réalisé le 29 octobre 2007, au cours duquel, Jean Peyrelevade, homme d'affaires, économiste et proche de François Bayrou, nous livre son analyse de la politique économique de Nicolas Sarkozy. Consommation, déficit commercial, dette publique, capitalisme financier, versus initiative de l'entrepreneur. C'est tout simplement passionnant.

19:25 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : économie, sarkozy, capitalisme, entrepreneur | |  Facebook | | |