08 avril 2012

Yann Wherling "Avec le Produire en France, le développement durable est au coeur de notre programme"

Yann Wehrling, Jean Peyrelevade et Robert Rochefort, ont tenu un point presse intitulé "l'Environnement, une chance pour l'Économie, vendredi 6 avril à Paris.

 

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L'invitation à ce rendez-vous était lancée depuis le début de semaine, mais l'actualité des derniers jours lui a donné un caractère particulier. Alors que les questions énergétiques reviennent sur le devant de la scène avec l’incident à la centrale de Penly et le procès du naufrage de l’Erika, Yann Wehrling, spécialiste des thématiques énergétiques dans l’équipe de campagne de François Bayrou, faisait valoir vendredi 6 avril, les propositions du candidat dans ce domaine.

En préambule, Yann Wehrling a rappelé que François Bayrou est, depuis longtemps, sensibilisé sur ces questions : "Il est le seul à avoir véritablement signé le pacte écologique de Nicolas Hulot en 2007, puisque Nicolas Sarkozy a renié tous ses engagements en la matière durant son mandat. Pour François Bayrou, une signature est une signature et les engagements pris à l’époque sont par conséquent maintenus". "Le souhait de notre candidat est de faire du développement durable un enjeu de développement économique", a détaillé le porte-parole.

"Nous devons mettre en place une véritable fiscalité du développement durable"

Après les orientations, les propositions. Yann Wehrling a plaidé, pendant cette conférence, pour la création d’un fonds d’investissement exclusivement dédié au développement durable : "Ce fonds investira dans l’efficacité énergétique du logement et des transports, dans le développement d’énergies nouvelles mais aussi dans la préservation de la biodiversité". Yann Wehrling a également proposé la mise en place d’un "malus" environnemental : "Cette taxe sera destinée aux produits de consommation considérés comme étant les plus nuisibles à l’environnement", a souligné le spécialiste des questions environnementales. En matière de préservation de la biodiversité, Yann Wehrling oeuvre en faveur "d’une limitation de l’imperméabilisation des sols à terme à 10% du territoire" et souhaite se montrer davantage offensif "sur la politique de développement urbain en modulant les dotations de l’Etat en fonction de la maîtrise de l’étalement urbain". 

"Le réchauffement climatique est quelque chose de fondamental à traiter"       

Jean Peyrelevade, autre acteur de cette conférence de presse et spécialiste des questions économiques, a estimé, contrairement aux écologistes qui plaident pour une politique de décroissance, qu’il fallait au contraire favoriser l’investissement. "Le réchauffement climatique est une question fondamentale à traiter. Nous avons besoin de davantage de productions et cela passe par davantage d’investissements", a estimé Jean Peyrelevade. La seule alternative viable, selon lui, pour favoriser la création d’emplois : "Afin de créer de l’emploi, il faut être en mesure de fabriquer la production qui va avec. Dans le cas contraire, les importations vont s’effondrer. Nous devons concentrer nos efforts en ce sens", a-t-il estimé. 

"Le Taylorisme est un modèle totalement dépassé"

Troisième et dernier membre de l’équipe de campagne de François Bayrou à intervenir sur la question : l’eurodéputé Robert Rochefort, considéré comme l’un des meilleurs spécialistes des questions de consommation. Son propos liminaire allait justement dans le sens d’une transition économique. "Nous devons passer d’une économie hyper productiviste à une économie beaucoup plus qualitative". Avant d’axer la suite de sa démonstration sur le recyclage des produits : "Là encore, nous devons aller vers davantage de durabilité", a jugé Robert Rochefort qui n’a pas hésité à pourfendre le modèle de Taylor - le travail à chaîne - "un modèle totalement dépassé". "Nous devons aller vers plus de sur-mesure".

Enfin, Yann Wehrling, a rappelé la nécessité de prévenir les conflits d’intérêts, thématique chère à François Bayrou, en plaidant pour la création d’un véritable conseil indépendant pour la vente d’énergies : "ce qui permettrait d’éviter les conflits d’intérêts or, ce conseil est un outil qui n’existe pas aujourd’hui", a-t-il déploré. 


07 avril 2012

Marielle de Sarnez: ""François Bayrou est le seul crédible pour un retour à l’équilibre des finances publiques"

Marielle de Sarnez, directrice de campagne de François Bayrou, était l’invité ce jeudi 5 avril d’Arlette Chabot dans l’émission "Europe 1 soir".



Marielle de Sarnez, invitée d'Arlette Chabot sur... par bayrou


"Ils ont tous les deux des hypothèses de croissance – de l’ordre de 2 % pour l’un et 2,5% pour l’autre- qui sont tout sauf sérieuses. La crédibilité du retour à l’équilibre des finances publiques est du côté de François Bayrou"

05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Présidentielles 2012, Shadow Cabinet | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou 2012, marielle de sarnez, dette, déficit, interview europe 1 | |  Facebook | | |

01 février 2012

Marielle Sarnez appelle le CSA à faire respecter l'équité entre les candidats dans les médias

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Marielle de Sarnez, directrice de la campagne de François Bayrou, a appelé lundi le CSA à faire respecter les règles d'équité entre les candidats après avoir constaté "un déséquilibre flagrant" dans les temps d'antenne en faveur de François Hollande et de Nicolas Sarkozy.

"Le Conseil supérieur de l'Audiovisuel a décidé que la répartition des temps d'antenne dans cette première phase de campagne présidentielle devait être organisée selon les règles de l'équité", écrit Marielle de Sarnez dans une lettre au président du CSA, Michel Boyon.

Pour l'eurodéputée, "l'équité doit imposer un équilibre respectueux à la fois de l'importance des courants d'opinion du pays et du poids des candidats qui participent à l'expression du pluralisme".

Or "ces dernières semaines, plus particulièrement ces derniers jours, le temps d'antenne consacré par les médias audiovisuels aux deux candidats présentés comme 'principaux' était pour le moins généreux et bien éloigné du principe d'équité", constate l'eurodéputée en parlant d'un "déséquilibre flagrant".

"Nicolas Sarkozy, en tant que président et probable candidat à sa succession, bénéficie depuis le 1er janvier, date à laquelle aurait dû s'appliquer cette règle d'équité, d'un traitement préférentiel et quasi quotidien", dénonce ainsi Marielle de Sarnez pour qui "les temps d'antenne" consacrés, notamment ces derniers jours, à François Hollande sont "également loin d'être négligeables".

"Cette présentation a une conséquence : convaincre nos concitoyens que l'élection présidentielle se réduit au seul face à face entre Nicolas Sarkozy (UMP) et François Hollande (PS)", estime la directrice de campagne de François Bayrou, actuellement quatrième dans les sondages avec 11 % à 15 % d'intentions de vote.

Dénonçant "une atteinte au pluralisme", Marielle de Sarnez demande en conséquence au CSA de faire en sorte que "les règles élémentaires de la démocratie soient respectées".

Téléchargez la lettre de Marielle de Sarnez au président du CSA en cliquant ici

31 janvier 2012

"Aucune des propositions de Nicolas Sarkozy ne sera appliquée avant l'élection présidentielle!"

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Lundi 30 Janvier, Robert Rochefort est intervenu au micro de Sud Radio pour commenter l'intervention télévisée du président de la République.

"Quand on lui demande pourquoi il n'a pas essayé de faire passer ces réformes durant les cinq ans de son quinquennat, il répond 'Écoutez, c'est parce que la réforme des retraite m'a pris un an, la réforme de l'université m'a pris un an, que ce sont des réformes lourdes qu'on ne peut pas faire passer comme ça'. Ensuite il parle de sommet social, de TVA sociale et là, il veut bien les faire passer en quelques semaines. Il se contredit complètement", a déploré Robert Rochefort.

L'ancien directeur du CREDOC pense que ces réformes ne s'appliqueront pas. "Aucune de ces propositions ne sera appliquée en si peu de temps avant l'élection présidentielle. Un projet de loi passe par toutes les Institutions, de l'Assemblée nationale au Sénat. Or, la majorité ne contrôle plus le Sénat, ces textes ne passeront pas en deux minutes", a-t-il expliqué : "De plus, la tradition républicaine veut qu'on ne vote pas de textes importants en période de la campagne".

Le spécialiste économique de François Bayrou aurait préféré plus "d'honnêteté" de la part du président. "Il aurait pu dire : 'mon programme : c'est la fin des 35 heures, c'est la TVA sociale'. Cela n'aurait-il pas été plus honnête ? Il aurait pu dire : 'Voici ce que je ferai si je suis réélu !"

27 septembre 2011

UNIVERSITE DE RENTREE 2011 : FRANCE, ETAT D’URGENCE

université MoDem 2011L’Université de rentrée 2011 du Mouvement Démocrate a été centrée sur les trois verbes clés énumérés et déclinés par François Bayrou dans son discours de clôture. Tout au long de ces trois jours, tant au niveau des carrefours, des formations et des assemblées plénières, il s’est agit de produire, d’instruire et de construire.

Au niveau national, produire contribuera à nous donner d'avantage de liberté et de marge de manœuvre, instruire rétablira l'égalité des chances et construire rétablira une fraternité malmenée ces derniers temps. En filigrane réapparaissent donc les valeurs de résistance républicaines déjà incluses dans le Projet d'Espoir de 2007.

Il nous faudra également réduire la prépondérance du financier sur l'économique et le politique. En effet, dans nos entreprises, le capital est prioritaire sur le travail et la crise  financière a par ailleurs montré la nécessité d'une nouvelle gouvernance organisée et efficace au niveau européen. Il n'est pas normal que le financier l'emporte sur le créatif et lamine le politique. Il faudra enfin revenir a plus d'éthique et réduire l'indécence qui transpire dans trop de composantes de la société et détruit la confiance des citoyens envers le personnel politique.

Depuis des décennies, la droite surfe sur les peurs et la gauche sur les humiliations mais cela ne bâtit pas un projet. Il appartient au centre de surfer sur l'espérance en rebâtissant un projet crédible et réaliste fondé sur des promesses au sens originel du terme:

- il n'y a pas de promesse sans volonté (produire)

- il n'y a pas de promesse sans communication (instruire)

- il n'y a pas de promesse sans engagement (construire)

A notre niveau local, il nous faudra participer à l’élaboration du programme national, le faire connaître et le faire partager à nos concitoyens isséens.

Pour cela aussi,  il nous faudra  produire, instruire et construire dans les neufs mois qui viennent.

A notre niveau local aussi, il est donc légitime de nous mettre en ordre de marche en décrétant l’état d’urgence.

Etienne Béranger                                                                                                                                                           

Conseiller municipal d’Issy les Moulineaux

 

 

 

19 décembre 2010

Entrée au shadow cabinet: Arnaud Gharbi, Vice-Président de section d'Issy-les-Moulineaux, nommé chargé de mission pour le Handicap

arnaud congres.jpgNous sommes heureux et fiers d'annoncer l'entrée au Shadow Cabinet de notre Vice-Président de section d'Issy-les-Moulineaux Arnaud Gharbi au sein de l'équipe de Fadila Mehal chargée de l'Intégration, de l'égalité des chances et de la lutte contre les discriminations.

(sur la photo: au second rang derrière François Bayrou et Fadila Mehal). 

 

Arnaud Gharbi, impliqué avec force dans le combat pour faire reconnaître et avancer les droits des personnes handicapées dans notre société, a été président de la commission handicap au sein du Mouvement Démocrate. Il oeuvre pour que l'accessibilité soit envisagée comme un sujet transversal et devienne une volonté politique réelle. 

Il est aujourd'hui nommé chargé de mission pour les personnes handicapées au sein de l'équipe de Fadila Méhal.

Nous félicitons cette reconnaissance bien méritée et lui souhaitons une pleine réussite dans ses nouvelles fonctions.

12:57 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Mouvement Démocrate, Politique, Shadow Cabinet | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : nomination, shadow cabinet, arnaud gharbi, chargé de mission, handicap | |  Facebook | | |

02 novembre 2010

Paroles du shadow cabinet (suite)

Pour Marielle de Sarnez, les français étaient prêts pour la réforme et avec une autre approche plus ouverte et plus respectueuse des uns et des autres, les français auraient pu se retrouver dans la réforme. Au lieu de ça, c'est une réforme injuste qui ne prend pas en compte les personnes aux carrières compliquées qui ne pourront faire valoir leur retraite qu'à 67 ans même si le Sénat a partiellement corrigé cette injustice. On a parlé invalidité là où on aurait dû parler pénibilité. 

Plus grave encore, tout ce processus a été conduit sans jamais chercher à comprendre les attentes des uns et des autres, notamment celles des syndicats réformistes. Alors que nous avions dit dès le début que nous étions prêts à travailler sur une bonne réforme mais le choix clairement revendiqué du pouvoir a été depuis le premier jour de n'écouter personne, de n'entendre personne. c'est une grave erreur qui va laisser des traces profondes dans notre pays.

Cette réforme passe a côté des vraies questions que sont la place des seniors et de l'angoisse des jeunes face à l'avenir.

Sur ce grand sujet des retraites, les français méritaient mieux. 

 

EXPRESSION DIRECTE - MARIELLE DE SARNEZ - 25 OCTOBRE 2010
envoyé par mouvementdemocrate. - L'info internationale vidéo.

Shadow-Rochefort.jpgRobert Rochefort 

Député européen, vice-président du Mouvement Démocrate, 

Membre du Shadow Cabinet, chargé de l'Économie, de l'emploi et de l'économie solidaire 

a répondu au communiqué du Gouvernement à la suite de l'annonce des chiffres du chômage.

 

 

 

Le communiqué du gouvernement à la suite de l'annonce des chiffres du chômage est sidérant et rares sont les français qui peuvent y croire. Non Madame Lagarde, on ne peut pas dire que la hausse limitée de ce mois-ci « n'interrompt pas la tendance à la stabilisation du marché du travail » 

 

 

 

C'est bel et bien à une nouvelle aggravation que l'on assiste et celle-ci est particulièrement préoccupante à deux égards. Tout d'abord le nombre de demandeurs d'emplois de catégories A, B et C a près de 4 millions atteint un niveau record depuis 1999, signifiant que malheureusement les offres d'emplois proposées sont, plus que jamais, sous forme précaire et à temps partiel. 

 

 

Par ailleurs, cela montre, au moment où il arrive à son terme, l'échec du plan de relance à créer une activité durable. Alors que nous ne sommes pas du tout sortis des effets de la crise, les mois à venir ne pourront malheureusement s'inscrire que dans le prolongement de la tendance actuelle. 

C'est désormais faire un pari hasardeux que d'espérer un rebond de la croissance en 2011 susceptible ne serait-ce que d'entamer la décrue du nombre de demandeurs d'emplois.


Au moment où la réforme des retraites est adoptée par un passage en force au Parlement, il n’y a pas d’autres issues dans notre pays qu’une mobilisation urgente pour créer de l’activité. Cela passe par des relocalisations industrielles et des aides ciblées sur les marchés de l’avenir. On ne voit rien de tout cela mais seulement un gouvernement paralysé avec des ministres dans l’attente du remaniement qui décidera de leur futur emploi mais malheureusement pas des solutions pour les millions de Français qui en cherchent un. 

 

Wehrling_black_small.jpgYann Wehrling, Porte-parole du Mouvement Démocrate, Membre du Shadow Cabinet, responsable de l'écologie du développement durable, a publié une tribune dans le quotidien "Le Monde" : 

 

 

"Le nombre croissant d'espèces animales et végétales en voie de disparition du fait de l'activité humaine est un phénomène au moins aussi préoccupant, quoi que moins médiatique, que le réchauffement climatique. 

La biodiversité, ce n'est pas seulement ces belles images de nature vue à la télé, ces émotions esthétiques de nos ballades à la campagne - aspect par ailleurs indéniablement important - c'est aussi une formidable machine à recycler la matière et l'eau, à produire tout ce qui nous nourrit, nous habille, nous meuble, à oxygéner nos villes, à inspirer la recherche médicale pour nous soigner, à fournir des énergies renouvelables, à tempérer le climat, ou encore à retenir les eaux de pluies contre les crues. 

Comment pourrions-nous nous passer de tout cela ? Combien nous en coûterait-il de le faire nous-même alors que la nature le fait si bien gratuitement ? Des milliards d'euros. Plus précisément (car cela a été estimé dans un récent rapport international) : 50 milliards d'euros par an à l'échelle planétaire, et quelques 14 000 milliards d'euros d'ici 2050 si rien n'est fait pour enrayer cette dramatique érosion. A l'inverse, 1 euro investi aujourd'hui dans la biodiversité, c'est un bénéfice de 100 euros au bout de dix ans, selon l'étude TEEB réalisée en 2010 sous l'égide de l'ONU.


Quand l'humanité, notamment grâce au rapport Stern, avait pris conscience de l'impact économique du réchauffement climatique, une étape dans l'action fut franchie. Cette approche économique équivalente pour la biodiversité est aujourd'hui la bienvenue. 

Pour autant, à Nagoya, au Japon, les 193 pays réunis pour le sommet sur la diversité biologique, vont avant tout négocier un partage des bénéfices issus de l'exploitation de la biodiversité (pharmacie, agro-alimentaire, cosmétique…). De l'avis de tous, ce sera une condition nécessaire pour avancer sur d'autres dossiers, mais elle ne règlera pas l'érosion biologique elle-même… ou si peu. 

LA CRAINTE D'UN ÉCHEC 

A l'image de ce qui fut imaginé pour enrayer le réchauffement climatique, des mécanismes financiers doivent être créés. Les principes sont simples : financer les actions de préservation de la biodiversité par les activités qui la détériorent. Autrement dit, appliquer le principe "pollueur-payeur". Une logique très comparable à celle appliquée aux émissions de carbone : les émetteurs financent les actions réduisant les émissions de CO2. Autrement dit, nous parlons là du principe "pollueur-payeur". Sans attente, pourquoi ne pas envisager, à l'échelle européenne, voire nationale, une bio-TVA (majoration de quelques dixièmes de pourcent de la TVA classique) qui s'appliquerait à une liste de produits ou activités dont ont sait qu'ils affectent la biodiversité. Les fonds ainsi collectés pourraient alimenter un fonds d'action pour la biodiversité. 

La crainte d'un échec des négociations à Nagoya, comme à Copenhague sur le climat, fait planer le doute sur la capacité de la communauté internationale à prendre ses responsabilités vis-à-vis des générations futures. Le business as usual semble de mise. Il s'en dégage un profond sentiment d'impunité de notre génération vis-à-vis des générations futures. Ne devrait-on pas, à ce stade, construire une "opinion" mondiale ? : celle des peuples menacés par la montée des océans, celle des générations futures, et aussi celle de ceux qui ne peuvent et ne pourront l'exprimer : les espèces en voix d'extinction, les océans souillés, ou encore les forêts tropicales arrachées. Utopie ? Le tribunal d'opinion crée par Bertrand Russel et Jean-Paul Sartre en 1966 fut une utopie qui aboutit à la création du Tribunal pénal international. Nous avons aujourd'hui besoin d'un tribunal mondial d'opinion pour le climat et la biodiversité." 


Griesbeck_little.jpgNathalie Griesbeck, députée européenne du Mouvement Démocrate, 

 

Membre du Shadow Cabinet, responsable des libertés publiques et de la justice 

revient sur le rapport ESTRELA relatif à la sécurité et la santé des femmes au travail:

 

"Congé maternité de 20 semaines: un progrès social européen"

 

 

 

 

 

 

    

 

ITW DE LA SEMAINE - NATHALIE GRIESBECK - RAPPORT ESTRELA
envoyé par mouvementdemocrate. - L'info internationale vidéo.

 

 

 

Bennahmias_black_small.jpgJean-Luc Bennahmias

    

 

député européen, Vice-Président du Mouvement Démocrate, membre du Shadow cabinet responsable de la 

Culture, société, jeunesse, sports.

 

J'ai entendu l'appel lancé hier, mardi 26 octobre, dans les colonnes de Libération, par les responsables associatifs de Clichy-sous-bois, aux eurodéputés et à M. Barroso. 

 

En tant que vice président du Mouvement démocrate, Député européen membre de la commission Emploi, Affaires Sociales et suppléant dans celle du Développement Régional au Parlement européen, je suis prêt, ainsi que, je n'en doute pas, d'autres eurodéputés décidés à se mobiliser sur le sujet, à rencontrer les Clichois ! 

 


Par l'intermédiaire des fonds structurels et de la politique culturelle, il existe des fonds européens pour soutenir des projets et des associations qui oeuvrent sur le terrain: il reste à savoir comment ces fonds sont mobilisés car nous le savons bien, du fait du manque de lisibilité et de la complexité des procédures, les fonds sont sous-utilisés la plupart du temps. 

Or ces associations contribuent de manière essentielle à la préservation du lien social : c'est la seule façon de construire une politique urbaine qui réduise les inégalités et permette de sortir de la misère sociale! 

Présenté en France comme une priorité au lendemain des révoltes urbaines de 2005, le plan Marshall pour les banlieues est aujourd'hui tombé aux oubliettes! 

Cette négligence n'est pas acceptable ; sans attendre 2012, il nous faut donc voir ensemble comment l'Union européenne, qui a fait de l'année 2010 l'année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, peut se saisir de l'urgence sociale que vous dénoncez dans votre appel ! 

 

 

Shadow-Artigues.jpgGilles Artigues, membre du shadow cabinet du Mouvement Démocrate chargé du commerce, de l'artisanat et des TPE trouve "pénalisantes et particulièrement injustes pour les petites entreprises, plusieurs mesures contenues dans le volet "recettes" du budget 2011 dont l'examen s'est achevé cette semaine à l'Assemblée nationale. Si "coup de rabot" il doit y avoir, pourquoi est-il uniforme ? Le gouvernement doit avoir une politique plus lisible faisant apparaître de réelles priorités. 

Au lieu de cela, on touche à tous les secteurs de l'innovation, y compris celui des énergies renouvelables et des technologies propres, pourtant fortement créateur d'emplois et partie intégrante des objectifs du Grenelle de l'Environnement. Dans ce domaine, on pense aussi bien sûr à la baisse des crédits d'impôts touchant les ménages qui va aussi impacter toutes les entreprises qui s'étaient lancées sur ces marchés et qui vont faire moins de chiffre d'affaires, offrir moins d'emplois, payer moins de charges sociales...Est-ce vraiment un gain pour l'Etat ?
 

D'autre part, il est clair que nos entreprises ont besoin de stabilité fiscale et juridique. Les plus vertueuses ont établi des plans d'investissement sur plusieurs années et elles vont se retrouver en difficultés en subissant la baisse des dépenses éligibles au crédit d'impôt recherche, la diminution de la réduction de l'impôt solidarité sur la fortune (ISF) au titre de l'investissement dans les PME ou la réforme du statut de jeune entreprise innovante (JEI) désormais plafonné et dégressif. Ce sont les trois points essentiels que le Mouvement Démocrate tient à dénoncer.


Alors qu'une timide reprise semblait s'amorcer, les conflits sociaux et maintenant ces décisions sont des coups durs supplémentaires. Certes, il y a là des sources d'économies immédiates mais là encore, la facture sociale risque d'être, au finale plus lourde! Quand aurons-nous enfin des gouvernements qui ne se laisseront pas dicter leur conduite par la seule logique comptable du moment, feront vraiment de la prospective et non de la politique à courte vue ?


 

31 octobre 2010

Paroles du shadow cabinet: Robert Rochefort évoque les retraites, les finances, l'emploi et les élections présidentielles

Rochefort_black_small.jpgInvité sur France Culture ce samedi matin, Robert Rochefort, Député européen, Vice-Président du Mouvement démocrate et membre du Shadow Cabinet en charge de l'économie, l'emploi et l'économie solidaire a regretté que pendant la réforme des retraite la question fondamentale de la réforme du travail n'a, à aucun moment, été évoquée alors que pour lui, la contestation de l'allongement de la durée du travail est une conséquence de la dégradation des conditions du travail. Car si le chantier d'aujourd'hui c'est de créer de l'emploi et de l'activité c'est aussi de chercher à favoriser l'épanouissement dans le travail

Pour Robert Rochefort, un certain nombre d'éléments de négociation étaient possibles et refuser de négocier le passage de 65 à 67 ans "nous a fait tombé dans le piège du défaut de méthodologie" car "dans l'immense majorité des pays, la réforme des retraites est négociée et on prend le temps de réfléchir avec les partenaires sociaux". Par ailleurs, il a relevé l'absence dans le débat du Medef alors qu'il représentait un partenaire du dialogue social.Selon ses propres termes, "cette réforme est un gâchis".

Sur les finances, il a répondu que la dette publique est un vrai sujet et que s'il faut faire des économies de fonctionnement de l'état, la règle de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux est absurde et mène à la déconstruction complète de l'Etat qui devient incapable d'assumer ses responsabilités à la fois au sommet dans les ministères mais aussi sur le terrain dans les directions. Ainsi, ce n'est pas une réforme de l'état mais une gestion de coupes budgétaires.

Pour Robert Rochefort, la réforme doit être un processus permanent. 

Le Vice-Président du MoDem chargé de l'économie a ajouté que, malgré les statistiques que nous voyons tous les jours indiquant que la pauvreté ne progresse pas tant que ça, les inégalités sociales progressent de manière très importante aux deux extrémités de l'échelle sociale et les inégalités les plus fortes sont les montées des précarités.

De surcroit, les réformes qui sont menées accroient ces injustices et "entre le discours qui est tenu et les mesures qui sont prises nous n'allons pas vers la justice". 

Au contraire, le Mouvement Démocrate s'attacherait à réformer de manière moins spectaculaire mais de façon plus juste avec notamment la ferme intention de faire des pas vers une réconciliation entre les citoyens et le personnel politique. 

Pour lutter contre la précarité, Robert Rochefort propose de régir les relations entre les salariés et le monde professionnel de l'entreprise et de favoriser une véritable logique de formation en instaurant des contrats d'activités. Il envisage par exemple d'incorporer les temps de formation dans les contrats de travail et à toutes les étapes de la vie.  Il préconise également la possibilité pour une entreprise en difficulté de proposer à ses salariés des contrats relais c'est-à-dire un contrat prolongé dans une autre entreprise du même secteur professionnel.  pour les jeunes, le Vice-président du MoDem encourage le développement des formations en alternance.

Sur le sujet des Présidentielles, Robert Rochefort a indiqué que le MoDem ne réformera pas avec simplement une alliance de ralliement brutale avec un camp ou un autre le soir du premier tour". 

"nous représentons une indépendance et nous n'avons pas vocation à être une force d'appoint pour faire arriver au pouvoir l'un ou l'autre camps. Nous voulons un vrai changement dans la façon de faire de la politique et des réformes " a-t-il précisé.

Aujourd'hui, il considère que "les masques sont tombés sur un système de pouvoir personnel et en même temps d'inefficacité du systèmes des réformes à tel point que nous sommes en situation ou on détricote ce qui a été fait en début de mandat". 

Concernant les alliances,  Pour Robert Rochefort, le MoDem cherche fondamentalement à construire avec d'autres mais sur un système de valeurs telles que l'humanisme et la démocratie car "nous n'avons pas raison contre tout le monde"

C'est la raison pour laquelle, selon lui, "il y a des gens aujourd'hui qui nous rejoignent il y a des gens de qualité qui travaillent avec nous". 

Se prononçant pour les class actions en faveur de la défense des consommateurs, Robert Rochefort a regretté que le Gouvernement a cédé à la pression du Medef alors même qu'il s'était engagé à les mettre en place : "la commission de médiation est un mauvais coup pour les consommateurs".

Enfin, il considère le récent accord européen comme une bonne chose mais insuffisant car il manque la possibilité d'avoir une capacité d'emprunt ou de fiscalité européenne (pas supplémentaire pour les consommateurs mais en substitut d'un peu de fiscalité nationale) pour développer une relance par des plans d'investissement et de plans de recherche en europe

 

réecoutez l'émission:
http://www.franceculture.com/emission-le-rendez-vous-des-politiques-robert-rochefort-depute-europeen-vice-president-du-modem-2010?sms_ss=facebook&at_xt=4ccc85617faec736,0

17:08 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Economie, Mouvement Démocrate, Shadow Cabinet, Social-économie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : robert rochefort, retraites, economie, europe, precarite, travail, jeunes, class action | |  Facebook | | |

24 septembre 2010

Le Mouvement Démocrate se dote d'une équipe "shadow"

Equipe shadow du MoDem

François Bayrou a annoncé le 21 septembre avoir désigné une "équipe shadow" pour suivre avec lui tous les grands secteurs d'actualités au nom du Mouvement Démocrate.

À l'image des "shadow cabinet" britanniques, les membres de cette équipe seront en charge du suivi des dossiers et des décisions prises par le gouvernement et des réactions autant que des propositions à formuler. Cette équipe solide et solidaire de 22 responsables politiques expérimentés et compétents prendra en charge chacun des grands secteurs de la vie du pays.

Ce renforcement de l'équipe du Mouvement Démocrate marque la réalité et la force de ce mouvement et réaffirme que nous sommes plus que jamais en "ordre de marche" pour proposer des solutions sérieuses aux problèmes graves que rencontrent chaque jour les Français.

Cette équipe et le Mouvement se voient à cette occasion dotés d'un porte-parolat, confié à Yann Wehrling.

Pour lire la suite de l'article :
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Retrouvez l'interview de Marielle de Sarnez au Figaro

19:04 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Mouvement Démocrate, Politique, Shadow Cabinet | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : modem, bayrou, shadow, propositions | |  Facebook | | |