13 juin 2013

Arbitrage Tapie: l'État "a le devoir de présenter" un recours de manière "efficace"

En déplacement à Villeneuve-sur-Lot, François Bayrou a appelé l'État à "présenter de la manière la plus efficace" un recours en révision contre l'arbitrage contesté dont a bénéficié en 2008 Bernard Tapie.

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"C'est vraiment la moindre des choses (...) ça aurait même dû être fait depuis l'origine", a déclaré à des journalistes l'ancien candidat à la présidentielle, alors que Matignon vient d'annoncer que l'Etat avait "l'intention" d'engager une telle démarche.

"L'État avait le devoir de se porter partie civile. Et l'Etat a le devoir de présenter de la manière la plus efficace un recours pour (qu'il) réussisse", a insisté François Bayrou, venu soutenir Yamina Kichi, candidate du MoDem à la législative partielle dans la 3e circonscription du Lot-et-Garonne, l'ancien fief de Jérôme Cahuzac.

"Il est très important que l'Etat remplisse son devoir en présentant un recours et en obtenant l'annulation de cet arbitrage dont on verra alors qu'il a été organisé au coeur de l'Etat, contre l'Etat, par ceux qui étaient chargés de défendre les contribuables, contre les contribuables", a-t-il poursuivi. "Il faut que ce soit les juges qui décident et pas les arbitres privés qui, simplement parce que c'est leur bon plaisir, décident de spolier des contribuables français", a encore dit François Bayrou.

"Ce qui apparaît tous les jours, c'est que, pour écarter la justice, on a organisé une manoeuvre entre des gens qui savaient ce qu'ils faisaient (...) Ils avaient décidé avant l'arbitrage ce que serait (son) résultat", a-t-il encore affirmé, jugeant cette affaire "infiniment grave" et "troublante".

"Quand on met tous les pouvoirs entre les mains d'un seul homme ou d'un seul groupe, ils sont pris par un sentiment d'impunité absolu et ils ont l'impression que personne n'ira découvrir" leurs actes, a dénoncé le leader centriste.

Le tribunal arbitral a octroyé en juillet 2008 403 millions d'euros, intérêts compris, à Bernard Tapie pour mettre fin au différend entre l'homme d'affaires et le Crédit lyonnais, né de la vente d'Adidas. Mais le 29 mai, l'un des trois juges du tribunal arbitral, Pierre Estoup, a été mis en examen pour "escroquerie en bande organisée". Jeudi, l'ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy, Stéphane Richard, et l'ex-président du Consortium de réalisation (CDR), Jean-François Rocchi, ont été aussi mis en examen pour le même chef, ainsi que pour "usage abusif de pouvoirs sociaux" pour M. Rocchi.

18:23 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, tapie, arbitrage, État, crédit lyonnais | |  Facebook | | |

19 février 2013

François Bayrou, sur BFMTV et RMC info ce matin: "la vérité c'est que nous aurons zéro croissance en 2013"

Ce matin, sur BFM TV et RMC Info, François Bayrou a estimé que la croissance serait de "zéro au mieux" en 2013 en France, déplorant "qu'en période électorale, Nicolas Sarkozy et François Hollande aient annoncé aux Français des illusions et des mensonges". Pour le leader centriste, ce "problème majeur" nécessite de soutenir davantage "la création et la production".

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Sur BFMTV et RMC, François Bayrou a d'abord rappelé que "l'élection présidentielle s'est déroulée avec des prévisions de croissance - des deux côtés d'ailleurs, François Hollande comme Nicolas Sarkozy - qui étaient mirobolantes, 1,7 à 1,8 pour cent". Il a déploré qu'"en période électorale, on puisse dire aux Français des illusions et des mensonges".

Alors que Laurent Fabius a ramené ces prévisions entre 0,2 et 0,3 pour cent pour 2013, le président du Mouvement Démocrate a réagi vivement: "Parlons français : ça veut dire zéro au mieux en 2013", selon l'ancien député béarnais. "Ca veut dire que nous avons un problème majeur, massif, jamais affronté jusqu'à maintenant, qui est que notre pays a abandonné la force qui était la sienne : force de création, d'entreprise, de production", a analysé le responsable centriste.

"On sent un flottement du côté du gouvernement, de la majorité, parce qu'on ne voit pas la politique qui va permettre de répondre aux causes de cette dégradation que nous avons sous les yeux", a insisté François Bayrou, en notant que le problème était européen et pas seulement français. "Dans cette Europe en difficulté, la France ne tient pas son rang", a-t-il estimé, en ajoutant que nous avions "capitulé devant les faiblesses françaises".

16:38 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Bayrou, Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, bourdin, bfmtv, rmc, croissance, économie, gouvernement, production, emploi, laurent fabius | |  Facebook | | |

18 février 2013

François Bayrou, demain mardi 19 février à 8h30 sur BFMTV et RMC info

INFO MÉDIA

François Bayrou sera l'invité de Jean-Jacques Bourdin demain mardi à partir de 8h30 sur BFM TV et RMC Info Talk Sport.

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16:17 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Bayrou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, bourdin, bfmtv, rmc | |  Facebook | | |

François Bayrou: "Les promesses de la présidentielle ne seront pas tenues"

Dans les colonnes du journal Le Parisien, François Bayrou accuse le gouvernement de freiner et d'étouffer la création de richesse et d'emplois en France.

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Le gouvernement renonce à réduire le déficit à 3 pour cent. Etes-vous surpris ?
François Bayrou - Il y a deux signaux d’alerte cette semaine : le rapport de la Cour des comptes. Ce sont des chiffres indiscutables. Et le drame des immolations devant Pôle emploi. Ce sont des drames humains insupportables. On sait maintenant que les promesses faites durant la présidentielle ne seront pas tenues. Ce qu’on attend, c’est une politique d’urgence pour le redressement.

Le gouvernement a déjà serré les boulons. Peut-il aller plus loin ?
Les économies sont indispensables et inévitables. Mais l’essentiel est dans la création de richesse et d’emplois. Notre pays pourrait produire, dans tous les secteurs d’activité. Or tout cela est freiné et étouffé. On empêche les créateurs de créer, les entrepreneurs d’avancer !

Hollande a-t-il les marges de manœuvre nécessaires ?
La majorité de François Hollande est celle qui correspond aux illusions du printemps, pas à la réalité de la situation du pays. Il ne suffisait pas de changer de dirigeants et de créer des impôts pour opérer le redressement. Il est de la responsabilité du président de la République de donner au pays un nouveau cap.

Sa cote de popularité s’est redressée...
Il va falloir que François Hollande assume ses choix. Si cette politique d’urgence n’est pas appliquée, je crains de graves tensions. Il y a un sentiment d’amertume qui grandit à l’égard des politiques.

Et un risque d’explosion sociale ?
D’habitude, on craint des mouvements syndicaux dans les entreprises. Mais le plus grave, c’est pour les millions de personnes qui ont perdu leur travail et n’ont plus d’espoir d’en retrouver. C’est là que la maison brûle. Le sentiment de désespoir des gens qui sont reçus à Pôle emploi sans espoir de bonnes nouvelles. Là est le principal risque. Hollande doit prendre ce drame en main.

Comment ?
Il faut faire sauter tous les obstacles dressés contre ceux qui veulent créer de l’activité : le labyrinthe des normes, la complexité du droit du travail, l’insécurité juridique et fiscale permanente. Aidons ceux qui veulent avancer.

Le taux d’imposition de 75 pour cent, est-ce une erreur ?
Une grave erreur. A l’époque, j’avais dit : 'Le déconnomètre fonctionne à plein tube'. C’est le message d’une France recordman du monde du matraquage fiscal. Trop d’impôt fait fuir le contribuable aisé ou qui rêve de l’être, les sièges sociaux des entreprises, et cela ne rapporte rien. Quelques dizaines de millions d’euros à peine.

Que pensez-vous du débat sur le salaire du PDG de Renault ?
Ce niveau de salaire dépasse la raison. L’Etat actionnaire peut le faire entendre au conseil d’administration. Je souhaite moins de mise en scène et plus d’efficacité.

Jean-Louis Borloo renonçant à se présenter pour la mairie Paris, est-ce une surprise ?
Non. C’est le même choix qu’à l’élection présidentielle. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Il y a une logique dans tout cela : l’UMP fait ses choix et ceux qui ont choisi d’en être les satellites les subissent et n’ont pas leur mot à dire. Pourtant, s’il est une ville qui mérite qu’on lui offre d’autres choix que l’UMP et le PS, c’est bien la capitale. On doit parler de vie quotidienne et de rayonnement de Paris avec un ton nouveau, loin des enjeux partisans. Les Parisiens ont des attentes qui dépassent les partis !

Quelle sera votre stratégie à Paris ?
Notre équipe va se mettre en place autour de Marielle de Sarnez, avec une approche non partisane. Partout en France, nous préparons des équipes et des projets partant du terrain. La question des municipales, c’est un choix de vie dans la ville, pas d’étiquette.

L’Europe qui réautorise les farines animales, est-ce acceptable ?
Ça tombe mal, en pleine affaire d’escroquerie sur la viande de cheval. C’est à la France de faire avancer l’étiquetage et d’imposer l’origine claire des produits alimentaires. Certains ne le veulent pas. Ceux-là, il faut les faire reculer. Vous verrez que, si la France va de l’avant, les consommateurs achèteront des produits français.

Le retour de Nicolas Sarkozy vous paraît-il crédible ?
Je n’ai jamais cru qu’il partait vraiment ni qu’il attendrait beaucoup pour son retour. Il pense que l’influence politique ne s’use que si on ne s’en sert pas. Sa nature est d’être présent et actif.

Christine Lagarde, directrice du FMI, risque d’être entendue dans l’affaire de l’arbitrage Tapie...
Ce qui est grave pour la France, c’est que la justice confirme qu’il y a matière à soupçon dans cette grave affaire. Notre long combat est justifié. C’est l’Etat qui est en cause, lui dont la mission devrait être de défendre le contribuable et le citoyen, pas d’organiser un montage pour que Bernard Tapie touche le jackpot.

Le pape qui démissionne alors que Jean-Paul II avait choisi d’aller jusqu’au bout, cela vous choque-t-il ?
Jean-Paul II avait choisi l’héroïsme. Son successeur a le courage de se reti- rer. Les deux sont grands. On aura un pape plus jeune, plus solide et sortant sans doute des sentiers battus.

05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Bayrou, Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, le parisien, hollande, emploi, pape, borloo, municipales paris | |  Facebook | | |

01 septembre 2012

François Bayrou: "l'heure de vérité arrive pour Hollande"

Article publié dans Le Figaro le 31/08/2012

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Le désenchantement à gauche sera très grand, estime le chef centriste.

Il n'a pas encore choisi la forme ou l'expression de son retour dans l'arène médiatique. Mais ce sera sans doute vers la mi-septembre, un peu avant l'université de rentrée du MoDem, prévue dans le Morbihan. Pour l'heure, François Bayrou enchaîne les allers-retours entre Pau et Paris et se dit «très heureux de traverser le pays du silence». Ce qui ne l'empêche pas de travailler - il a beaucoup écrit ces deux derniers mois - et de consulter en privé de nombreux responsables politiques français ou européens, voire des chefs d'entreprise et des journalistes. Cet été, il s'est même fendu d'un texto de félicitations à Alain Minc, avec qui il a pourtant souvent polémiqué par le passé, après son interview dans Les Échos où Minc estimait que «l'élection de François Hollande est une bénédiction pour la société et une malédiction pour l'économie».

En fait, exactement ce que pense le président du MoDem. N'avait-il pas justifié, en mai, son vote personnel pour François Hollande en déclarant que «la France (avait)besoin d'alternance, et la gauche de découvrir le réel»? François Bayrou en est persuadé: le désenchantement à gauche va être très grand. «Dans les semaines qui viennent, assure-t-il, la réalité économique du pays va leur tomber sur la tête comme la pluie tombe de l'orage.»

Ce sera, ce qu'il avait déjà qualifié au début de l'été, «le moment de vérité» du quinquennat. Autrement dit, «la révélation aux yeux du peuple de gauche que la politique qu'il faut suivre pour le redressement du pays n'est pas celle qu'on leur a vendue au travers de l'élection présidentielle». Les Français, estime-t-il encore, se poseront alors la question suivante: «Qui nous avait dit la vérité?» Pour le président du MoDem, ce moment de vérité sera surtout «le rendez-vous de François Hollande». Il ­estime que ce dernier n'a pas encore fait les gestes nécessaires qui le légitimeraient en tant que chef de l'État. «La question, pour François Hollande, c'est de devenir président de la République», observe-t-il. «Aujourd'hui, confiait-il encore dernièrement, les Français attendent de François Hollande son expression, non pas comme socialiste, mais comme président de la République.» François Bayrou avait alors ajouté: «Mais, contrairement à ce que croit François Hollande, on n'a pas le choix quand on est président de la République, on est obligé d'assumer la direction morale et intellectuelle du pays.» Or, comme il l'avait martelé durant la campagne présidentielle, le chef centriste estime toujours que «la crise est devant nous». «La principale question aujourd'hui, elle n'est pas politique, elle est nationale. Elle est de savoir si la France peut encore prendre les décisions nécessaires pour se retrouver et donc se redresser», explique-t-il.

Pour cela, malgré son score décevant à la présidentielle, François Bayrou rêve toujours de voir un jour «s'affirmer un grand courant politique, libre et réformiste, qui fasse passer l'intérêt du pays avant celui de son camp». Et se dit, bien évidemment, toujours déterminé à «aider à cette prise de conscience et à cet équilibre politique nouveau». De ce point de vue, assure un proche, «sa volonté est inébranlable». Depuis le cuisant échec de ses candidats aux législatives, il en aura en tout cas besoin. Privé de ses financements publics, le MoDem tangue. À la gauche du parti, tous ne partagent pas l'intransigeance de l'ancien député béarnais à vouloir rester dans l'opposition au nom de l'indépendance.

Les eurodéputés Robert Rochefort et Jean-Luc Bennahmias ont ainsi déjà fait des offres de services auprès de la majorité. Tandis que, sur sa droite, d'autres élus reprennent langue, par exemple, avec le Nouveau Centre. Absurde, pour Bayrou, qui répète toujours que «le centre droit n'existe pas, puisqu'ils ont dit qu'ils étaient à droite».

LIRE AUSSI:

» Pour Bayrou, l'heure n'est pas au ralliement à Hollande

07:00 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Bayrou, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, le figaro, hollande, heure de vérité | |  Facebook | | |

27 août 2012

Rentrée politique du Mouvement Démocrate du 28 au 30 septembre à Guidel en Bretagne: participez!

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La rentrée politique du Mouvement Démocrate est programmée du vendredi 28 au dimanche 30 septembre au Club Belambra de Guidel (Bretagne).

Comme usuel, des personnalités, des ateliers politiques et des conférences sur les grands sujets de société. Il sera également question de notre avenir et des prochaines échéances électorales.

Venez nombreux et n'hésitez pas à nous prévenir (modemissy@gmail.com) de votre venue pour se regrouper sur place et partager ce moment convivial!

Pour vous inscrire: cliquez ici

 

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05 avril 2012

François Bayrou au Zenith "Je suis venu vous parler d'espoir!"

Francois Bayrou au Zenith nous a parlé d'espoir. De l'espoir qu'il porte pour notre pays et de son approche réaliste des conditions de vie.

François Bayrou est un homme de la République. Issu d'une famille d'agriculteurs, il a été boursier et a servi la république comme professeur, comme élu local, élu national, député, ministre, militant et comme rebelle car il a refusé de se ranger en combattant, parfois seul contre tous, dans tous les combats où se jouait une certaine idée de l'Etat républicain: en combattant la privatisation des autoroutes, en combattant les dérives de l'affaire tapie, en prévenant du mur de la dette, en défendant le pluralisme en tenant bon au long de ces années sans jamais céder! 

François Bayrou s'engage à dire la vérité quelle que soit la démagogie ambiante car c'est la démagogie qui détruit la démocratie et la liberté.

 



"Je suis venu vous parler d'espoir... par bayrou

05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : zenith, bayrou, république, espoir | |  Facebook | | |

23 mars 2012

la cote de popularité de François Bayrou au beau fixe

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François Bayrou a gagné 5 points de popularité en mars, ce qui lui permet de conforter sa troisième place du tableau de bord Ifop pour Paris-Match publié ce mardi, derrière Nicolas Hulot et Jacques Chirac, mais loin devant tous les autres candidats à la présidentielle. 

François Bayrou, qui totalise 70% de bonnes opinions, devance largement Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) qui, à la 10e place, enregistre la plus forte progression du mois: 8 points. François Hollande, 13e, cède trois points à 54%. Nicolas Sarkozy, 28e, progresse de 3 points (41%). "Porté par son entrée en campagne, Nicolas Sarkozy (..) atteint ainsi un niveau de popularité qu'il n'avait plus atteint depuis juillet 2011", souligne l'Ifop.

 

Sondage réalisé par téléphone les 15 et 16 mars auprès d'un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).


 


05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Bayrou, Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sondage, présidentielles 2012, popularité, bayrou | |  Facebook | | |

08 mars 2012

Dix huit sénateurs ont lancé, mercredi 7 mars, un appel à se rassembler aux côtés de François Bayrou et à voter pour lui à l'élection présidentielle.


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"Sénateurs, membres de la famille de pensée centriste, défenseurs des valeurs de solidarité, de liberté, de responsabilité, attachés à la cause européenne, nous soutenons François Bayrou", ont annoncé ces parlementaires à l’issue d’une réunion de travail avec le candidat à la présidence de la République et une partie de son comité stratégique. Ils appellent à se "mobiliser pour permettre" au député des Pyrénées-Atlantiques "d'accéder au second tour" car, disent-ils, "nous savons bien qu'au second tour, quel que soit son concurrent, c'est lui qui sera élu". 


Pour les signataires de l'appel, "l'endettement public, le déficit, la montée du chômage, les dysfonctionnements de l'Etat" appellent aujourd'hui à un "redressement salutaire qui résultera d'un effort collectif répondant au respect d'une exigence de vérité et de courage". "Les priorités du projet de François Bayrou répondent à nos attentes", disent-ils, citant en exemple la volonté du leader centriste de favoriser le "produire en France" et l'éducation, de "moderniser les relations sociales", de "réformer nos institutions et la gouvernance publique pour rétablir la confiance dans la démocratie" et de "donner corps à une intégration politique européenne". 

"François Bayrou se tient à l'écart des propos clivants, de la culture des antagonismes. Il a vocation à rassembler les Français au-delà des frontières partisanes. A ses côtés, nous voulons remettre la France et l'Europe d'aplomb", concluent les élus. 

"La France a besoin de compréhension, de volonté et d'unité" 

"Ils viennent d’horizons différents, certains de l’Union centriste, d’autres de l’UMP, d’autres des indépendants. Un certain nombre d’entre eux a le sentiment que se reconstitue la grande famille du Centre. D’autres, Gaullistes disent qu’ils retrouvent là les valeurs qui sont les leurs. D’autres, du centre-gauche, pensent que c’est la seule réponse aux difficultés, en particulier économiques, du pays. D’autres qui sont indépendants jugent qu’il y a là quelque chose de précieux", a pour sa part souligné François Bayrou. 

Pour le candidat à la présidence de la République, "le point commun de ces femmes et de ces hommes, c’est qu’ils pensent que la situation est suffisamment grave pour que nous nous réunissions autour d’objectifs parfaitement clairs pour les Français". "Si vous regardez d’un côté la multiplication des clivages violents, et de l’autre la multiplication des illusions, vous voyez que la France a besoin de compréhension, de volonté et d’unité pour avancer. C’est le courant que nous formons, pas seulement pour l’élection présidentielle, mais pour l’avenir du pays. Il y a là la volonté de porter un projet pour les Français qui nous amène à voir les choses différemment", a-t-il développé. 

"Ces élus, porteurs chacun de compétences importantes, sont là pour que les Français comprennent et choisissent un avenir qui puisse enfin leur permettre de sortir de l’angoisse du surendettement et qui soit dans la crise le projet par lequel ils retrouvent l’optimisme", a conclu le député des Pyrénées-Atlantiques.

Les signataires sont : Philippe Adnot (Aube), Jean-Paul Amoudry (Haute-Savoie), Jean Arthuis (Mayenne), Pierre Bernard-Reymond (Hautes-Alpes), Jean Boyer (Haute-Loire), Marcel Deneux (Somme), Yves Detraigne (Marne), Nathalie Goulet (Orne), Jacqueline Gourault (Loir-et-Cher), Joël Guerriau (Loire-Atlantique), Pierre Jarlier (Cantal), Jean-Jacques Lasserre (Pyrénées-Atlantiques), Claude Merceron (Vendée), Christian Namy (Meuse), Yves Pozzo di Borgo (Paris), Henri Tandonnet (Lot-et-Garonne), Jean-Marie Vanlerenberghe (Pas-de-Calais) et François Zocchetto (Mayenne).

00:03 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Bayrou, Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, appel de sénateurs, soutiens, présidentielles 2012 | |  Facebook | | |

14 janvier 2012

"Les Français vont exiger des dirigeants qu'ils suivent le chemin du redressement de notre pays"

small_list_Article_Agenda_2020.jpgDès l’annonce de la perte du triple A de la France, François Bayrou a souhaité s’adresser aux français avec dignité car face à une telle situation, il s’agit d’apporter des réponses crédibles pour redresser la France.

"La France vient de perdre son triple A. Nous y sommes. Et c'est en réalité une double dégradation. C'est une dégradation de notre note souveraine qui va affecter la réputation de notre pays, avec des conséquences lourdes. Les emprunts d'État seront fatalement, à court ou moyen terme, consentis à des taux d'intérêt plus pénalisants. Les établissements publics (la Cades, RFF, la SNCF) sont indexés sur la note de l'État ; le Fond de Stabilité Financière lui-même risque d'en pâtir… Dans l'économie réelle, de telles incertitudes vont affecter les investissements et le crédit des entreprises.

Et c'est en même temps une dégradation par rapport à notre principal voisin, l'Allemagne, avec qui jusqu'à maintenant nous mettions largement en scène notre égalité de statut, et même par rapport aux Pays-Bas, par exemple… Donc notre statut en Europe va souffrir symboliquement et donc politiquement.

Toutes les déclarations optimistes et péremptoires de ces derniers sont cruellement démenties par les faits. En dépit des avertissements multiples, notamment sur les déficits et la dette, ces dernières années, ils nous auront conduits à un affaiblissement de notre pays, non pas un affaiblissement venu de l'extérieur, mais un affaiblissement continu dû à la situation intérieure de la France.

La cause n'est évidemment pas seulement les cinq années Sarkozy. Le mal vient de loin, l'infléchissement, en croissance comme en commerce extérieur, s'est fait sentir dans les années 2000, et avait sans doute commencé plus tôt encore. C'est dire que les gouvernements successifs de gauche et de droite portent leur part de responsabilité.

Maintenant, il est au moins deux certitudes : il faut changer de pratique, remettre les choses à l'endroit, en particulier remettre la production, le "produire en France" au coeur de toute la volonté de notre pays. Il faut bannir les promesses absurdes, insoutenables, qui prétendaient annoncer aux Français qu'il suffirait de changer les gouvernants pour voir de nouveau la baguette magique des dépenses se remettre à fonctionner à profusion.

Dans ces difficultés, les Français ont une chance, c'est d'être devant l'échéance qui leur permettra d'exiger de leurs futurs dirigeants qu'ils suivent enfin le chemin du redressement de notre pays."

 

 

09:25 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Bayrou, Economie, Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem issy les moulineaux | |  Facebook | | |

31 décembre 2011

Bonne année 2012


Voeux de François Bayrou pour l'année 2012 par bayrou

09:27 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Bayrou, Mouvement Démocrate | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, voeux, 2012, politique, france | |  Facebook | | |

30 décembre 2011

François Bayrou : «le modèle français est en train de mourir»


François Bayrou : "Le modèle français est en... par rtl-fr

Alors que tous les candidats à  la présidentielle ont profité de la semaine pour faire une trêve, avant de rentrer dans le coeur de la campagne présidentielle, , le candidat du reste sur le pont. Ce matin, le centriste toujours très haut dans les sondages, a fait un bilan extrêmement pessimiste de la situation économique française, sur RTL. «Le modèle français est en train de mourir», a-t-il lancé, rappelant que «le galope chez les jeunes» et que «les fins de mois sont de plus en plus difficiles» chez les Français. Pour le candidat, «le mot sacrifice est très mal choisi», mais le solution pour sortir de la crise reste la même : réindustrialiser le pays. «La raison : c'est qu'on ne produit plus en France», a-t-il expliqué.

« Une stratégie de reconquête de toutes les productions »
Pour lui, les gouvernements successifs ont fait «une erreur de stratégie industrielle» et il souhaite «organiser la prise de conscience » en organisant une «stratégie de reconquête de toutes les productions», «la seule qui puisse être suivie». Il assure également que «le climat social dans les entreprises doit changer». «Il faut souhaiter une année de volonté», a lancé le candidat. «Le bilan de l'UMP, c'est dix ans de pouvoir et la situation que nous avons sous les yeux», a-t-il rajouté, rappelant que sous les gouvernements socialistes précédents «ces mécanismes avaient été enclenchés: ce que nous avons sous les yeux, c'est le bilan des deux majorités successives».


Claude Guéant dans les Hauts-de-Seine : «la démocratie française mérite mieux»
Réagissant à la candidature aux législatives de Claude Guéant dans les Hauts-de-Seine, François Bayrou a été sévère : «la démocratie française mérite mieux», a-t-il déclaré, assurant qu'il était foncièrement opposé à toutes formes de «parachutage». «La stratégie de ces partis dominants ou provisoirement dominants qui profitent de leur puissance pour envoyer des candidats n'ayant aucun lien avec le territoire, ce n'est pas ce qu'il faut faire».

Source: leparisien.fr

 

26 décembre 2011

Présidentielles: François Bayrou est bien le candidat de cette fin d'année 2011

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Crédité de 7% d'intention de vote en novembre dernier, François Bayrou confirme sondage après sondage son ascension. Les derniers le placent respectivement à 13 voire 14% notamment dans le dernier sondage Opinion Way- Les Echos. Cela traduit bien le fait qu'une rencontre est en train de se produire entre le peuple français et son discours de vérité. Les analystes, comme Bruno Jeanbart positionnent désormais François Bayrou dans les candidats dont la présence au second tour est possible, et cela bien plus tôt qu'en 2007. Mais prenons les sondages d'intention de vote uniquement pour ce qu'ils sont: une photographie de l'opinion à un instant donné. La campagne est encore longue. (Retrouvez l'évolution des sondages depuis novembre ici).

Toutefois, il y a d'autres indicateurs autour de l'engouement de François Bayrou qui sont encore plus probants mais qui passent parfois inaperçus. C'est le cas d'une récente étude de l'Ifop intitulée "Tableau de bord politique" qui étudie les cotes de popularité des personnalités politiques (qui ne sont pas nécessairement des intentions de vote). François Bayrou passe de la 11ème à la 5ème place avec 64% d'opinions favorables devant François Hollande (57%).  

C'est aussi le cas du Panel Electoral France 2012, très complète et très sérieuse étude lancée le 23 novembre dernier par Ipsos en partenariat avec Logica Business Consulting et le Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF). Cette étude vraiment détaillée, est réalisée auprès d'un panel de près de 6000 personnes (donc beaucoup plus large que les sondages d'intention de vote qui se font auprès de 1000 personnes). Ce panel sera interrogé tous les mois, entre novembre 2011 et mai 2012 afin de comprendre en temps réel le cheminement des décisions électorales en soulignant certains de ses aspects : abstention, volatilité, mobilisation des électorats, influence des images et des médias, etc. Le panel a déjà été interrogé deux fois (novembre et décembre). Dans les deux cas François Bayrou est le candidat le plus populaire (57%) derrière François Hollande (67%) mais devant Nicolas Sarkozy (47%). Vous trouverez une multitude d'éléments dans cette étude notamment sur les candidats, avec leurs forces et leurs faiblesses aux yeux du panel.

François Bayrou a incontestablement réussi son entrée dans la campagne présidentielle. Bien que la route soit encore longue, nous ne pouvons que nous réjouir au MoDem d'Issy-les-Moulineaux que le discours de François Bayrou trouve à ce jour, l'écho qu'il mérite dans l'opinion.


Retrouvez le site de campagne de François Bayrou ici

Voir l'étude IPSOS vague 1 (novembre 2011) ici

Voir l'étude IPSOS vague 2 (décembre 2011) ici

11 décembre 2011

Présidentielles: Bayrou en forte hausse dans les sondages avec 13% d'intention de vote

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François Bayrou a lancé sa campagne samedi a Pau. Crédits photo : PIERRE ANDRIEU/AFP

source: lefigaro.fr  

L'occupation médiatique de François Bayrou cette semaine a payé. Le président du MoDem, qui a officialisé mercredi à Paris sa candidature à l'élection présidentielle, puis participé le lendemain à l'émission Des Paroles et des Actes sur France 2 et lancé enfin sa campagne lors d'un banquet sur ses terres à Pau samedi, connaît un net regain de popularité. Un sondage LH2-Yahoo¹, publié dans la nuit du 10 au 11 décembre, le crédite désormais de 13% d'intentions de vote, presque deux fois plus qu'à la fin du mois de novembre (7%).

Avec cette percée, François Bayrou se détache du candidat du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon, à 6,5% d'intentions de vote (-0,5 point) et de la candidate écologiste Éva Joly, créditée de 4,5% d'intentions de vote (-1,5 point), pour se porter au niveau de Marine Le Pen, qui connaît elle aussi un léger recul de 1,5 point par rapport au mois de novembre. Il laisse aussi sur place son rival du centre Hervé Morin, dont les intentions de vote ne décollent toujours pas (1%).

La progression de François Bayrou est «est d'autant plus significative qu'elle se vérifie de manière marquée [dans la plupart] des catégories socioprofessionnelles et des catégories d'âge», remarque LH2. Seuls les retraités et les 18-24 ans se montrent peu réceptifs au discours du Béarnais sur le désendettement de l'État, l'indépendance partisane ou encore le soutien au «produit en France». En décembre 2006, peu après sa déclaration de candidature, l'ex président de l'UDF culminait à 9% d'intentions de vote dans un sondage Ipsos.

Sondage réalisé les 9 et 10 décembre 2011 par téléphone sur un échantillon de 953 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

¹ télécharger l'intégralité de l'enquête ici

22:24 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Bayrou, Elections, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, 2012, election presidentielle, sondage, lh, figaro, politique | |  Facebook | | |

08 décembre 2011

Présidentielles: François Bayrou était l'invité de l'émission "Des paroles et des actes", sur France 2 jeudi 8 décembre

"Si vous regardez l'état de la France, vous vous rendrez compte qu'on a besoin de changer de chemin"


François Bayrou - Des paroles et des actes - 8... par bayrou

Retrouvez toutes les infos de la campagne sur  www.bayrou.fr

"La guerre des deux camps est nuisible, j'ai pris mon indépendance, j'ai refusé la soumission. Je fais ce que je fais pour une seule raison : parce que j'y crois, au fond de moi-même. Le point a titré sur moi "l'emmerdeur". On a dit ça pour Mendes France, pour le Général de Gaulle... J'essaie d'avoir des modèles que l'on peut estimer. Nicolas Sarkozy doit apprendre à compter un peu plus loin que deux. Ca demande un effort, ça demande un peu d'arithmétique. Mais je ne supporte pas cet affrontement du PS et de l'UMP, qu'on nous dise que le second tour est joué d'avance. La présidentielle est la seule élection où l'on puisse changer les choses", a pointé le leader centriste.

Interrogé sur son entourage, le candidat centriste a rappelé les soutiens recueillis ces dernières semaines, tout en estimant que "l'élection présidentielle est une élection commando", car "on ne change pas les choses avec une armée mexicaine". "Je n'ai jamais sacrifié ni un principe, ni un ami, j'ai choisi un cap. Si vous regardez l'état de la France, vous vous rendrez compte qu'on a besoin de changer de chemin", a analysé François Bayrou.

Pour le candidat centriste, "l'augmentation de la dette de l'Irlande est due à la recapitalisation des banques. Ce n'est pas notre situation. Nous, nous avons laissé aller nos dépenses publiques avec le temps. La crise actuelle n'est pas la faute des banques, elle est de la responsabilité des Etats. Les Etats se sont mis en situation de surendettement, et quand ils font des bêtises il faut les attaquer. La dépense publique en France, c'est 1050 milliards. Il nous faut une économie de 5% pour revenir à l'équilibre, c'est un objectif que l'on peut atteindre collectivement. Nous devons dire tous ensemble que ces efforts il va falloir les faire, quel que soit le président élu. Dire aux Français qu'on peut éviter de faire des économies, c'est leur mentir ! Nous n'arrivons pas à retrouver l'équilibre, nous nous retrouverons dans une situation explosive, avec une montagne de taux d'intérêts qui nous ettoufera. Et je refuse de signer le constat qu'on ne peut rien faire", a-t-il insisté avec conviction.

"Le seul chemin pour s'en sortir, pour résoudre nos problèmes : produire davantage en France ! Cela doit être un sujet de mobilisation nationale. Comment justifier qu'on ne fabrique plus en France d'écran plat ? On en est pourtant capable. Nous n'avons plus de stratégie du consommateur. Je souhaite que l'on inscrive sur chaque produit la part qui est issue de notre sol. Si on affichait ce pourcentage, Renault réfléchirait par deux fois avant de délocaliser en Slovénie. Si nous considérons que nous sommes en train de mourir, alors il faut faire quelque chose", a-t-il poursuivi.

"Dès 2002 j'ai défendu la règle d'Or, pour interdire les déficits de fonctionnement, sauf en période de récession. Je propose 50 milliards de ressources supplémentaires et 50 milliards d'économies. Je défends aussi 10% de baisse des salaires des ministres et du président, c'est un symbole mais les symboles sont aussi importants. Ce n'est en revanche pas sur les entreprises qu'il faut aller frapper, car nous avons besoin d'elles en matière d'emploi", a-t-il conclu.

"L'HISTOIRE COMMENCE"


Déclaration de candidature à l'élection... par bayrou

"Je me présente devant vous en homme libre"

C'est à la Maison de la Chimie à Paris et devant un parterre de journalistes, que François Bayrou a annoncé officiellement sa troisième candidature à l'élection présidentielle de 2012. Dans un discours où il a réaffirmé sa volonté de se poser en rassembleur, il a rappelé ses engagements envers les Français dans le contexte particulier de crise que le pays traverse.

Seul le prononcé fait foi


"Mesdames, Messieurs, chers concitoyens de métropole, d’outre-mer et de l’étranger,

Je me présente devant vous, en homme libre, avec un projet et une volonté pour notre peuple et pour notre pays.
Je dis pays et je dis peuple. Nous Français sommes un peuple qui doit tout à son pays. C’est la France, son unité, son histoire, son État qui a permis au peuple français de se former. « France, mère des arts, des armes et des lois » chantait du Bellay. Notre culture, nos valeurs républicaines, la laïcité qui n’a pas de prix, notre langue, notre école, notre solidarité, autant dire notre idéal universel, nous l’avons reçu de la France. Et c’est cela qui nous a rassemblés et fait vivre ensemble.
C'est pourquoi quand la France va mal, les Français vont plus mal encore.

La France, depuis des années, va mal. Un vrai mal d’un pays tout entier : le regard des parents sur l’avenir de leurs enfants va mal, le regard des citoyens sur leurs élus va mal, le regard des enseignants sur la société, et le regard sur les enseignants, va mal, le regard de la société sur les jeunes va mal.

Cette dégradation est dangereuse. Elle pourrait être sans retour. Nous avons donc, nous Français,  une chose à décider : cela ne peut pas durer, cela ne peut plus durer.
Il faut un choc, un choc salutaire.
Il faut qu’après cette élection, ce ne soit pas comme avant. Il faut que le peuple français sache pour lui-même, et les autres peuples avec lui, qu’il a choisi de tourner une page, de sortir de l’impuissance et du brouillard, et qu’il débute un autre chapitre de son histoire.
Il faut qu’il soit clair que la France prend un chemin nouveau. Ou plutôt qu’elle retrouve un chemin abandonné depuis longtemps. Le chemin qu’elle a pris en 1958, dont les repères, les mêmes qui nous sont nécessaires aujourd'hui sont : lucidité et volonté.

J’ai dit lucidité. Non pas seulement la lucidité des dirigeants ; cela, ce serait simple à juger. Il suffirait de se demander : qui a vu venir la crise, qui en a montré les raisons, qui en a averti les Français ? La réponse serait sans ambigüité.
Mais la vraie question, c’est la lucidité de tout un peuple, la lucidité des citoyens. Parce que sans lucidité, pas de volonté, donc pas d’issue. Pour faire naître la lucidité des citoyens, la vraie arme, c’est l’arme de la vérité. C’est à cette arme de vérité que je me tiendrai tout au long de cette campagne électorale.

Voici la première affirmation de cette campagne de vérité : ce que vit la France, ce n’est pas une crise. Parce qu’une crise, dans l’esprit de tous, c’est un épisode, presque météorologique, auquel on ne peut pas grand-chose, qui vient d’ailleurs, qui vous tombe dessus, et qui est destiné à passer, comme le dit la sagesse populaire « après la pluie, vient le beau temps. »
En ce sens, ce n’est pas une crise. Ce que vit la France c’est un affaiblissement continu, depuis des années et des années, une anémie toujours plus grave. Les dirigeants successifs n’ont pas prévu, n’ont pas vu, n’ont pas osé voir ce qui se préparait pour notre pays. Ils sont responsables. Et donc responsables aussi un peu nous tous, le peuple qui les a élus.
Il s’agit dans cette élection de ne pas recommencer avec le même aveuglement, les mêmes facilités, les mêmes promesses qui ne seront pas respectées. Tous ceux donc qui nous diront à longueur d’émissions et de meetings que les causes de nos difficultés viennent d’ailleurs, que nous les subissons, qu’elles proviennent du monde, de la finance capitaliste, des banques, de l’Europe, de l’euro, de l’immigration, tous ceux-là en réalité nous dévoient et nous désarment parce qu’ils nous empêchent de regarder en face nos insuffisances et nos erreurs.
Or il s’agit de regarder en face la situation, c’est une guerre que nous sommes en train de perdre ! Il s’agit donc de mobilisation de toutes les volontés, de toutes les forces de notre pays, pour arrêter la marche arrière, arrêter de battre en retraite, regagner pied à pied le terrain perdu. Et cela peut se faire en peu d’années : je veux vous rappeler qu'en 1958 la France faisait ses fins de mois au FMI. Trois ans après, elle avait retrouvé ses forces et son rang. En 2004, l’Allemagne était derrière nous. Cinq ans après, elle était la première puissance européenne. Il s’agit [...] de vouloir, et de vouloir ensemble.

L’anémie de la France, comme toutes les anémies, provient d’une hémorragie. Les ressources du pays s’en vont, continuellement, par dizaines et dizaines de milliards chaque année vers les pays qui nous entourent, parce que nous ne produisons plus en France.
Là est la première cause de tous nos maux : les emplois s’en vont, le pouvoir d’achat s’effondre, les déficits et la dette explosent, on ne peut plus soutenir les services publics, les jeunes ne trouvent plus les moyens de s’installer dans la vie. Et la double dégradation quasiment annoncée depuis hier de notre pays menacé de perdre son triple A n’est que la sanction de cet affaiblissement.
Pour en sortir, il faut un pacte national. Un pacte national pour produire en France. Tous les responsables économiques, industriels, agricoles, consommateurs, syndicats de salariés, tous les responsables politiques de l’État, des collectivités locales, les responsables des banques, tous doivent être invités à prendre leur part de responsabilité.
Mais cela ne se fera pas tout seul. Cela ne se fera que si le peuple des citoyens en décide ainsi. Il faut une volonté nouvelle pour changer les habitudes, par exemple le climat social dans l’entreprise. Ou encore la consommation pour qu’elle devienne un acte de soutien actif au « produit en France ».
Et il n’y a que la voix et la conscience de notre pays qui pourra inscrire cette production, vitale, dans la préservation et la restauration de notre patrimoine naturel, air, terre, [...] eau, patrimoine d’espèces vivantes, patrimoine d’intimité entre l’homme et la nature, l’homme et les abeilles, l’homme et la planète, au moment, en ce moment, où se déroule à Durban le sommet sur le climat. En particulier, nous aurons devant les Français, publiquement, avec toutes les associations, le débat sur l’énergie, sur la transition que je crois possible vers des énergies sans nuisances pour l’homme et son environnement.

« Produire » n’existe pas sans « instruire ». Ces deux verbes sont liés comme le sont dans le même arbre la racine et le fruit.
Il n’existe aucun pays dans le monde qui ait relevé le défi du « produire » sans gagner la bataille de « l’instruire ».
Bien sûr, l’éducation et la formation, bien sûr, n’ont pas à servir d’abord l’économie. Elles servent d’abord la liberté de la femme et de l’homme en devenir. Elles servent d’abord leur jugement, d'abord leur libre-arbitre, l’indépendance de leur pensée, le précieux bagage de leur culture.
Mais elles servent aussi l’invention, la création, toutes les créations, celle de l’entrepreneur, celle du chercheur, du scientifique, de l’ingénieur, de l’agriculteur, et celle du médecin, celle de l’artisan, de l’artiste, du plasticien, de l’architecte, du designer, du logicien et tout autant la capacité de création de l’employé et de l’ouvrier.
La clé du monde à venir, du monde qui est déjà là, c’est la rencontre entre l’esprit de formation, l’esprit de recherche et l’esprit de production.
Il est une immense attente de sursaut parmi tous ceux qui aiment l’éducation et les éducateurs, de la maternelle au Collège de France. Un immense besoin de reconnaissance, de compréhension, de soutien matériel et moral. Un immense et exigeant besoin de retrouver le véritable rang de l’éducation nationale de la France qui était et doit redevenir le premier.

Et bien sûr, il est une étape indispensable, nous le savons tous : la remise sur pied, la remise en équilibre des finances publiques de notre pays.
Il y a beaucoup d’idées qu’on évoque en ce moment sur l’obligation de traités nouveaux pour obliger la France à retrouver l’équilibre des finances. J’ai été le premier et longtemps le seul à défendre le principe d’une « règle d’or » dans la constitution par laquelle le peuple français interdirait à ses dirigeants la facilité, c'est à dire la lâcheté du déficit, sauf en période de récession. À l’époque, tout le monde était contre !
Mais je veux que ceci soit clair : je refuse qu’on nous raconte que nous devrons faire cet effort pour satisfaire à un traité ou à des menaces de sanction. Ce n’est pas pour l’euro que nous devons supprimer nos déficits et alléger notre dette, ce n’est pas pour l’Allemagne, ou pour l’Europe, ou pour -que sais-je- le Fonds monétaire international : c’est pour nous-mêmes et c’est pour nos enfants.
Cet effort à conduire ensemble, à peut près 5 % de baisse des dépenses publiques et à peu près 5 % d’augmentation des contributions, et 5 % entre nous ce n’est pas hors de portée d'une famille ou d'une entreprise, cet effort-là, c’est pour nous, pas pour les autres, pour l’équilibre de la France, et son indépendance.
Et vous voyez bien qu’il y a là pour moi une conviction de fond : pour se rétablir, un peuple ne peut compter que sur ses seules forces. Quand les problèmes dépassent l’échelon national, il est naturel de s’allier avec d’autres pour les résoudre. Mais quand il s’agit de sa survie, de son organisation intérieure, de son destin, de son équilibre intérieur, il ne peut pas s’en remettre à d’autres. C’est notre affaire, c’est notre avenir. Et c'est pourquoi notre destin est entre nos mains !

J’en appelle à l’effort national en même temps que je suis un militant de l’idée européenne. C’est un idéal que j’aime, autant si je puis dire, que Victor Hugo l’aima, que Robert Schuman et Jean Monnet l’aimèrent, que Pierre Pflimlin l’aima, ou que Valéry Giscard d’Estaing, ou Romano Prodi, ou Jacques Delors, ou Jean-Claude Juncker, ou Wolfgang Schaüble, l’aiment.
Parce que j’aime l’Europe, je refuse qu’on en fasse le Père Fouettard de Bruxelles, au nom imposerait-on à des peuples une discipline venue de l'extérieur ? L’Europe n’est pas faite pour excuser nos lâchetés. Je ne veux pas voir un jour des révoltes contre l’Europe au sein des peuples.
L’intimité entre la France et l’Allemagne est le cœur de la construction européenne. Elle doit le rester. Mais je ne crois pas durable ni bonne dans son principe l’idée que l’Europe se dirige exclusivement à deux, en une espèce de directoire qui se met tous les jours en scène.
On nous dit que désormais l’Europe ne sera plus qu’intergouvernementale, Ce sont là des termes qui paraissent bien savants et pourtant c'est une rupture avec le principe premier de l’Europe, le principe communautaire. C’est l’ensemble au service de chacun, et tous les partenaires à égalité de dignité. Il est un intérêt général européen qui doit être entendu au même titre, et même un peu plus, que les intérêts défendus dans le désordre par chacun des gouvernements. Il faut réaffirmer le rôle d’une commission de plein exercice et respectée. Et les peuples aussi ont leur mot à dire. Ils ont le droit de savoir ce qu’on prépare et décide pour eux. Le Parlement européen et les parlements nationaux sont là pour faire entendre leur voix.
Il faut que l’Europe décide sur l’essentiel, par exemple sur les conditions d’une gouvernance effective de la zone euro, et moins sur l’accessoire.
Et il faudra un jour, je le crois, pour que l’Europe ait un visage et une voix, il faudra un président et un seul pour l’Europe, élu par les citoyens. Car il n’existe pas de démocratie si les dirigeants sont anonymes et sans expression.

Sur tout cela, sur la France et l’Europe, et sur le monde si je le peux, je dirai la vérité aux Français.
Je ne ferai pas de promesses, agréables avant les élections, désastreuses après parce qu’on ne les tient jamais, et quelques fois quand on les tient c'est encore pire. Je ne raconterai pas d’histoires.
Je donnerai à chacun une ligne claire, et la même pour tous.
Je ne parlerai pas à la France en la divisant en catégories séparées, d’âge, de condition sociale, ou d’origine, à qui on donne à chacun le discours censé lui faire plaisir, comme on dit dans les Pyrénées « à chaque âne son picotin ». Je ne parlerai pas aux vieux comme à des vieux : je leur parlerai en citoyens, en citoyens d’expérience. Je ne parlerai pas aux jeunes comme à une catégorie particulière, mais comme à des citoyens de plein exercice qui auront demain à assumer pleinement notre nation.
Je n’opposerai pas les Français les uns aux autres. Un pays n’avance solidement que s’il avance solidairement. Je ne diviserai pas, je rassemblerai.
Quand on doit demander des efforts, la justice est une obligation morale, elle est même la condition de l’adhésion. Le principe de justice, que je suivrai, s’énonce simplement : demander plus à celui qui peut le plus et moins à celui qui peut le moins.
Je serai le porte-parole non d’un parti, mais de l’intérêt général et je restaurerai sans faiblesse l’impartialité de l’État.
Je serai celui qui fera l’égalité réelle entre les hommes et les femmes.
Je défendrai la démocratie et le pluralisme. J’obligerai à la séparation des pouvoirs, qui fera une justice de pleine indépendance et une presse de pleine liberté. J’obligerai à une représentation équitable au Parlement de tous les courants d’opinion, même de ceux contre qui je me suis toujours battu.
Je ne céderai rien à l’extrémisme, qui est un danger mortel pour un peuple. Si nous avions la faiblesse de l’écouter, nous pleurerions un jour des larmes de sang.
Je ne concéderai rien aux candidats qui se croient favoris. Je leur dirai en face que la France a besoin de tourner la page sur leur double et successive hégémonie, et sur les erreurs dont ils ont été tour à tour responsables.
Je donnerai une garantie aux Français et à ceux qui, dans le monde, regardent la France. Je promets aux Français la fin des affaires qui salissent notre pays. Je sais bien que dans les temps que nous allons traverser rien ne sera facile. Je n’ai pas de baguette magique. Mais je garantis au peuple français que, dans l’ère nouvelle qui va s’ouvrir, aucun réseau d’influence financier ou partisan, aucun intérêt particulier, aucun mélange des genres n’aura droit de cité au cœur de l’État.
Je promets de voir et d’entendre ceux que personne ne voit ni n’entend. Ils sont des millions qui ont décroché ou n’ont jamais encore accroché. Ils viennent d’ici ou d’ailleurs. Ils étaient ou sont paysans, c'est-à-dire frères des miens, frères et sœurs de mes parents. Ils étaient ou sont ouvriers, d’ici ou d’ailleurs. Leurs enfants, comme on dit dans les cités « tiennent les murs ». Leurs quartiers ont été souvent oubliés. Ils n’ont pas ou plus d’emplois, ou plus de ressources, plus d’espoir en tout cas. Ils sont souvent seuls et ce sont souvent les plus vulnérables. Personne ne leur parle vraiment. J'essaierai de leur parler, en tant que citoyens, pas en tant qu’assistés ou « catégories sociales », j'essaierai de leur parler pour leur rendre leur place.

Pour gouverner la France en ces temps de tempête, il faut une majorité plus large que les majorités classiques d’un bord contre l’autre. À situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle. J’ai évoqué la nécessité d’un « esprit d’union nationale ». Il est impératif, et à mes yeux d’ailleurs inéluctable, que pour redresser la France se forme, ouverte à tous les réformistes, d’où qu’ils viennent, une majorité du courage.
Seul un président de la République nouveau, soutenu par le peuple français, libre de ses décisions et de toute dépendance, peut garantir aux Français que les choses vont vraiment changer.
Et nos institutions le permettent, c'est même leur génie, puisqu’elles mettent entre les mains des électeurs un robuste fusil à deux coups : d’abord l’élection présidentielle, ensuite les élections législatives qui éliront les députés décidés à soutenir cette nouvelle majorité, et sanctionneront durement ceux qui s’y refuseront.

Enfin, je veux vous dire que nous n’avons pas seulement la charge du présent ou de l’avenir immédiat.
Nous avons charge d’horizons plus lointains. Nous avons charge du siècle pour la France et pour l'Europe. Je veux vous dire ma certitude que la France doit formuler, pour elle, pour l’Europe et pour le monde, et je crois qu’elle est la seule parmi les nations à pouvoir le faire, elle doit formuler un projet pour développer l’être humain, femme, homme, enfant, dans toutes ses dimensions : santé, équilibre, épanouissement intellectuel, créativité, culture, et même épanouissement philosophique ou spirituel.
Car nous ne sommes pas des organismes à produire et à consommer. Nous sommes destinés à nous élever au-dessus de nous-mêmes, pour comprendre le monde et pour le changer, dans le but d’humaniser l’homme et d’humaniser le monde.
Le monde ne se satisfait plus de l’injustice qui fait que les uns sont gavés, d’euros, de dollars ou de luxe stérile, et les autres n’ont pas même pas d’eau. Le monde ne se satisfait plus du matérialisme. Il exige qu’on prenne en charge la nécessité de tous. Et il espère qu’on lui montrera d’autres horizons pour l’être humain, pour sa liberté et pour sa conscience.

Je viens à cette élection avec ce que la vie m’a donné et m’a appris. Elle m’a donné des racines, dans mon pays des Pyrénées bleues, auprès de mes parents qui n’avaient d’autre horizon que le travail, et aussi les livres, des racines dans la famille nombreuse et rigolote que nous avons voulue, des racines dans notre langue que j’aime et dont je crois qu’elle porte un trésor à nul autre pareil. Elle m’a donné le don de l’amour et de l’amitié. Elle m’a donné l’endurance pour traverser les difficultés. Elle m’a donné de ne jamais accepter que les obstacles soient invincibles. Elle m’a donné la confiance émouvante de femmes et d’hommes engagés, qui ont l’expérience et le niveau de prendre en mains la destinée du pays, et aussi la confiance de femmes et d’hommes, plus nombreux encore, dont la vie n’est pas la plus facile. C’est avec tout cela, ce bagage de vie, ce bagage de gratitude, que je veux servir notre pays au moment le plus impressionnant de notre histoire récente.
L’histoire commence. Nous sommes, vous et moi, au seul rendez-vous qui vaille, celui de la lucidité, celui du courage, celui de la volonté optimiste d’un peuple qui va décider de se relever."

 

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07 décembre 2011

Présidentielles: La déclaration de candidature de François Bayrou en direct à 16h30

 

Participez en direct à la déclaration de candidature


election presidentielle,2012,declaration candidature,bayrouFrançois Bayrou déclarera sa candidature à la présidence de la République, sous la forme d'un message aux Français, ce mercredi 7 décembre, à Paris.

Nous vous invitons à la suivre en direct en vidéo, à partir de 16h30 :


- à la télévision, sur BFM TV, I-Télé, LCI et LCP
- sur le site de campagne qui ouvrira spécialement à 16h30 : www.bayrou.fr
- sur la page Facebook de François Bayrou

Ce "message aux Français" sera suivi, à 17h30, d'une heure d'interview sur le réseau social Twitter. Posez toutes vos questions et suivez les échanges sur le site www.bayrou.fr.
 

N'hésitez pas à diffuser très largement ces informations autour de vous.

Bien amicalement,
L'équipe de François Bayrou

14:20 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Bayrou, Mouvement Démocrate | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : election presidentielle, 2012, declaration candidature, bayrou, politique | |  Facebook | | |

05 décembre 2011

Presse: François Bayrou et le MoDem d'Issy dans les journaux

 

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Alors que la blogosphère monte en puissance en vue des présidentielles, la presse écrite n'est pas en reste. Et nous sommes fier de constater que le Mouvement Démocrate intéresse et que François Bayrou interroge. Cela a commencé le 3 novembre avec le Point qui met Bayrou à sa une en le qualifiant "d'emmerdeur" (notre photo ci-dessus). Ce qualificatif normalement peu flatteur est revendiqué par Bayrou lui-même car son explication se trouve dans la légende: "L'homme qui avait prédit la catastrophe de la dette". Voilà, tout est dit, François Bayrou est bien celui qui a tout vu avant les autres. Si vous en doutez encore, regardez cette vidéo prémonitoire de François Bayrou du 12 janvier 2007. Retrouvez le dossier de 13 pages du Point sur François Bayrou ici.

Cette semaine ce sont deux hebdomadaires qui intéressent le candidat du centre à l'élection présidentielle:

L'Express fait sa une en le qualifiant de "mystère". Un dossier d'une douzaine de pages lui est consacré. Vous trouverez ici un des articles du dossier relatant les fortes convictions de François Bayrou sur la laïcité. Vous pouvez aussi feuilleter et vous procurer ce numéro ici ou ici

 

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Le Figaro Magazine pour sa part publie un portrait de quatre pages intitulé "Bayrou l'obstiné".

 

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Le MoDem d'Issy fait également parler de lui puisque deux hebdomadaires ont publié coup sur coup un dossier sur la ville d'Issy-les-Moulineaux. Il y a d'abord eu l'Expansion, dans une édition locale intitulée "Ceux qui ont le pouvoir à Issy-les-Moulineaux". Et parmi ceux-là, nous retrouvons le Mouvement Démocrate d'Issy-les-Moulineaux par l'ntermédiaire d'Étienne Béranger, conseiller municipal, qualifié "d'opposant raisonnable" à la municipalité.

 

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Pour terminer, le magazine le Point a également fait une édition locale consacrée à la ville d'Issy-les-Moulineaux, dans laquelle nous retrouvons Étienne Béranger.

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Tout ceci n'est qu'un début. Vous n'avez pas fini d'entendre parler du Mouvement Démocrate d'Issy-les-Moulineaux


02 décembre 2011

Réhabiliter le "gouverner c'est prévoir" et en faire une règle d'action

François Bayrou a présenté son "Agenda 2012-2020", qui traduit sa méthode et sa démarche de gouvernance, mercredi 30 novembre lors d'une conférence de presse. Extraits: 

voir la conférence de presse ici

Téléchargez la note de synthèse présentant l'Agenda 2012-2020

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Mesdames, Messieurs,

J’ai souhaité vous exposer la méthode que nous allons suivre, non pas pour établir un projet pour la France, mais pour confronter ce projet dans lequel nous sommes engagés depuis longtemps, en particulier depuis la publication de 2012 Etat d’urgence, avec l’expérience et les convictions des Français.

Nous avons adopté pour ce travail le titre "Agenda 2012-2020". Ce titre est une référence au travail qui a été initié par Gerhard Schröder, le chancelier social-démocrate, sous le titre "Agenda 2010".

(...) L’Allemagne partant du même niveau que le nôtre en 2004, il y a sept ans, réalise aujourd’hui près de 200 milliards d’euros d’excédents commerciaux, alors que nos résultats se sont effondrés jusqu’à atteindre le rythme de 75 milliards de déficits.

Il ne s’agit nullement pour nous d’imiter l’Allemagne. Chaque pays a son modèle de société, ses valeurs nationales, des atouts différents. (...) Chacun doit cultiver ses atouts et corriger ses erreurs, et ce ne sont pas les mêmes. Encore faut-il entreprendre l’un et l’autre. C’est de n’avoir pas identifié nos manques et nos faiblesses, et donc de n’avoir rien entrepris de sérieux pour les corriger que nous souffrons le plus aujourd’hui.

Il s’agit bien ici de la France et non de l’imitation aveugle de la démarche de nos partenaires allemands. Mais il s’agit d’agir, de décider, de gouverner.
C’est pourquoi cette rencontre est placée sous le patronage d’une maxime française : "gouverner, c’est prévoir".

(...) Nous voulons réhabiliter le "gouverner c’est prévoir" et en faire une règle d’action.

Or tout était prévisible. La crise de la dette de la France était prévisible et inscrite dans les chiffres du pays. L’effondrement du commerce extérieur a commencé depuis le début des années 2000. La crise qui s’est déclenchée à partir des dettes des Etats européens était prévisible, en tout cas pour les pays du Sud dont nous sommes. L’impuissance des institutions européennes était dans le labyrinthe institutionnel qu’ont créé le traité de Nice et le traité de Lisbonne. Il est des responsables politiques qui ont vu venir tout cela, et qui l’ont dit.

Nous voulons réhabiliter le "gouverner c’est prévoir" dans une démarche de gouvernement et l’appliquer aux années qui viennent.

C’est pourquoi nous avons inscrit ces deux dates : 2012-2020. Pas au hasard, bien entendu. 2012, ce sera le point de départ du redressement du pays.
(...) Nous allons donc partir du futur, des objectifs à huit années, pour en déduire l’action qu’il convient de proposer à un pays en état d’urgence. Si gouverner c’est prévoir, la gestion par objectifs est la bonne méthode à suivre.

Pour chacun des sujets que nous traiterons nous partirons donc du but qu’en 2020 nous voulons atteindre, nous indiquerons les mesures d’urgence à prendre en 2012, nous définirons les étapes intermédiaires, nous préciserons les textes qu’il conviendra de prendre. Non pas des vœux, mais des actes avec un calendrier.

Car des promesses, les Français en ont eu leur compte. Ils veulent du crédible, pas des annonces sans lendemain, pas des chantiers constamment repris. (...) Cette manière de gouverner, où la loi n’est que communication et dissimule l’impuissance à agir, c’est pour le citoyen ne plus rien croire et ne plus rien entendre. Je voudrais vous donner quelques exemples : nous voulons en 2020, une démocratie dont nous pourrons être fiers, pas une démocratie qui fait honte et dont on se détourne. On voit bien le but à atteindre: prévention des conflits d’intérêt, séparation des pouvoirs, en particulier indépendance de la justice et indépendance de la presse, fin du cumul des mandats exécutifs locaux et (au moins) du mandat de député à l’Assemblée nationale, représentation de tous les courants importants du pays en cette même Assemblée, redéfinition des compétences et du fonctionnement de la démocratie locale et de sa fiscalité.

Plus ardu, l’objectif économique. Nous savons ce que nous voulons obtenir en 2020 : un pays productif, dont le commerce extérieur sera redevenu excédentaire, dont le chômage aura baissé jusqu’à 5 pour cent, qui aura reconquis de grands secteurs aujourd’hui abandonnés, un pays où le pouvoir d’achat aura recommencé à croître, et où les comptes publics seront excédentaires pour que se résorbe progressivement l’immense dette accumulée pendant les trois décennies d’incurie, de légèreté coupable, 1981-2011.

C’est une action de longue haleine, dont il ne serait pas réaliste d’imaginer les fruits à court terme. Mais cela doit commencer dès le printemps 2012. Ma conviction (...) est que cela exige une mobilisation nationale de tous les corps intermédiaires depuis les syndicats de salariés jusqu’aux organisations d’entreprise, jusqu’aux associations de consommateurs, et évidemment jusqu’à l’État. Depuis les grandes entreprises jusqu’aux centrales de distribution. Tout le monde, autrement la bataille est perdue. C’est une action nationale, psychologique autant que technique.

Une loi-cadre devra être préparée pendant l’été, au-delà des mesures d’urgence qu’à n’en pas douter il conviendra de décider, adoptée dès l’automne 2012, mais cette loi cadre qui touchera à la fois la création d’un organisme stratégique, un commissariat au plan refondé, au droit social, au droit fiscal, à la reconnaissance dans la vie économique des entreprises petites et moyennes, à l’implication des consommateurs, ne pourra entrer en vigueur, étape par étape et texte après texte, que sur les trois ou quatre années suivantes. Encore faut-il que ces étapes soient prévues et inscrites dans un calendrier.

Mais l’urgence imposera, dès 2012, une loi de finances portant un plan d’ensemble, cohérent, complet qui imposera à la fois une baisse des dépenses publiques de l’ordre de 5 pour cent de celles-ci, et une mise en ordre de la fiscalité pour que le budget de l’État soit équilibré de 50 milliards de ressources supplémentaires.

Dans un autre domaine (...) la France a l’ambition légitime d’être un pays qui traite aussi bien, pour elle-même et pour le monde, pour le court terme et pour le long terme, son patrimoine naturel, son patrimoine vivant, l’espace et les paysages, ses biotopes, l’atmosphère et le climat, que son patrimoine matériel et économique.

Cela exigera par exemple une grande loi-cadre sur l’énergie, grande loi qui ne peut être adoptée de manière sérieuse que si on la fait précéder d’un débat approfondi à destination des Français. Cette loi-cadre devra donner lieu à des lois ou des textes d’application destinés à favoriser la recherche sur les énergies renouvelables, par exemple, ou à garantir la pleine indépendance et la pleine efficience, des autorités de sûreté. C’est dans cette loi que sera défini le « mix » énergétique, c’est-à-dire l’équilibre à trouver dans la longue période de transition qui offrira un jour, je l’espère et je le crois, à l’humanité et à nos sociétés des sources d’énergie sans nuisances.

Ces textes devront être sobres dans leur expression, lisibles par tous, non pas abscons et labyrinthiques comme on en a hélas pris l’habitude. Car inscrire son action sur le long terme, c’est aussi changer la philosophie des textes et jusqu’à une certaine idée du droit. Pardonnez-moi de citer en exemple la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen. En trois pages lumineuses, d’accès immédiat, un texte visionnaire a fixé un cours nouveau pour l’humanité. Autre maxime française : ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. Notre ambition en définissant les textes à préparer et à voter sera aussi d’en changer la substance, réconciliant ainsi la loi et le citoyen, qui est censé ne jamais l’ignorer, mais à qui elle est rendue incompréhensible.

Nous avons fixé cinq rendez-vous, cinq forums, qui prendront une forme assez inédite. Le but, c’est la confrontation entre notre projet, notre vision, et l’expérience des acteurs de la vie réelle. Ce sont ces acteurs, plusieurs dizaines par sujet traité, qui réagiront à nos options de fond. Nous pourrons ainsi juger de la validité de nos choix.

  • Le premier de ces rendez-vous aura pour thème "urgent et durable : le développement de la France", le 14 ou le 21 janvier.
  • Le deuxième : "il n’est de richesses que d’hommes" : instruire, éduquer, former. Samedi 4 février.
  • Le troisième : "le nouveau contrat social" : sécurités et solidarités, le samedi 11 février.
  • Le quatrième : "le nouveau contrat démocratique", le samedi 25 février.
  • Le cinquième : "une nouvelle Europe pour un nouveau monde" : dimanche 4 mars.


(...) Mais comme l’actualité est brûlante, que des événements de grande ampleur, des événements graves sont en cours, permettez moi de saisir cette première occasion de vous livrer une vision de l’Europe, de sa crise et de son destin. "Gouverner, c’est prévoir" ! S’il est un domaine où rien n’a été prévu, où aucun cap clair n’a été dégagé, où les gouvernants ont choisi l’improvisation permanente et à courte vue, c’est bien cette crise européenne. Permettez-moi de vous le dire cette crise était d’autant plus prévisible qu’elle est une crise politique.

(...) La thèse que j’ai défendue, depuis dix-huit mois, a toujours été la même. L’urgence devait imposer la sécurisation par les institutions monétaires et politiques de la zone euro des dettes souveraines des États de la zone euro. Car dès l’instant qu’on laissait s’introduire dans les esprits la perspective d’un défaut total ou partiel, large en tout cas, d’un des États de la zone euro, alors tous les États de la zone seraient regardés comme pouvant éventuellement faire défaut. Et il n’était qu’une institution qui pouvait assumer cette garantie, c’était la Banque centrale européenne ou une institution adossée à la banque centrale européenne. On a choisi de ne pas le faire. Nous en payons le prix, et je crains que nous n’ayons à payer ce prix bien plus lourdement encore.

C’était une vision, claire, un message indiscutable. Au lieu de ce message, on a choisi la stratégie des Curiaces, chacun pour soi, en tout cas jamais tous pour un, et ce qui devait arriver est arrivé : de proche en proche, la contagion a gagné et tout le monde est maintenant soumis au soupçon, et le soupçon se paie en taux d’intérêt, et les pays endettés voient chaque jour s’alourdir la dette qui pèse sur leurs épaules.

La stratégie européenne que nous soutenons et soutiendrons s’articule en cinq impératifs:
- sécuriser la dette des États de la zone euro. Cela ne pourra se faire que par l’engagement de la Banque centrale européenne ou d’un organisme adossé à la Banque centrale européenne.
- Garantir le refinancement de la dette des États en difficulté à des taux raisonnables, et sur une période suffisante pour que réussisse leur effort de rééquilibrage de leurs finances publiques et de redressement de leur économie.
- En échange, négocier avec ces États les décisions nécessaires, dans la transparence, pour leur redressement, leur santé à retrouver, et la santé générale de la zone euro. Cela ne pourra être discuté qu’entre les États et une autorité européenne légitime et respectée. Cela exclut toute forme de prise de contrôle par « Bruxelles » des décisions des pays membres, tout renoncement à la responsabilité nationale. Au demeurant le besoin de refinancement dans des conditions acceptables suffit à soi seul à servir de puissante incitation. Si certains États refusaient les efforts nécessaires, ils seraient contraints dès lors de se financer aux conditions de marché.
- Cela pose la question de la légitimité démocratique des institutions européennes, de leur lisibilité auprès des citoyens. Le labyrinthe créé dans les institutions européennes, le fait que les citoyens ignorent tout de ceux qui portent cette responsabilité est un handicap grave. Ce handicap ne pourra être surmonté que par un double mouvement : mouvement de simplification, nous sommes pour la fusion en une seule responsabilité du président de la commission et du président du Conseil, et pour l’élection de ce président, un jour au suffrage universel, et en attendant éventuellement par un congrès qui réunirait à parité les représentants des parlements nationaux et le parlement européen.
- Enfin, cela oblige à retrouver les principes de la méthode communautaire, où une commission de plein exercice est en charge de la défense de l’intérêt général européen, et de la proposition, où chacun des Etats autour de la table est respecté, à égalité de dignité, et où les minorités sont respectées.

Je voudrais affirmer ceci : l’Europe, comme la France, ne s’en sortira que par ses seules forces. Je réprouve les annonces répétées d’appel au Fonds Monétaire International, comme les suppliques récemment adressées à la Chine. On ne peut pas être la première économie du monde, le plus important marché, une des toutes premières démocraties, et s’avouer incapable de régler soi-même ses propres difficultés, avec énergie, volonté et solidarité. C’est accepter un déclassement que comme Président de la République française, je n’aurais pas accepté.

Gouverner, c’est prévoir. Gouverner, c’est vouloir.

François BAYROU le 30 novembre 2011

Pour visualiser le texte intégral cliquer ici
Vous pouvez voir la conférence de presse ci-dessous


FRANÇOIS BAYROU - PRESENTATION DE L'AGENDA 2012... par mouvementdemocrate

27 novembre 2011

Conseil national du Mouvement Démocrate: "Nous demandons à François Bayrou de représenter le grand courant du centre français à l'élection présidentielle"

Le Conseil national du Mouvement Démocrate s'est réuni à Paris, samedi 26 novembre. Il a adopté à cette occasion une motion politique qui "demande à François Bayrou de représenter l'ensemble de forces du grand courant du centre français à la présidentielle".conseil national, mouvement democrate, modem, motion, centre, election presidentielle

"Le Conseil national du Mouvement Démocrate, réuni le 26 novembre 2011, se réjouit de la volonté affirmée par François Bayrou de poser sa candidature à l’élection présidentielle.

Il affirme que la situation de crise que traverse le pays exige une prise de conscience dont François Bayrou a, depuis des années, été le précurseur. Il affirme que les efforts à demander au pays ne sont acceptables qu’avec une exigence d’équité sociale et de juste répartition.

Il affirme que seule une démarche politique nouvelle dans un esprit d’union nationale permettra de porter pendant le temps nécessaire la volonté de redressement du pays, de lui garantir l’adhésion des Français et de rendre crédible ce sursaut.

Il considère que François Bayrou est le seul qui permette à la fois cette lucidité, cet engagement et ce rassemblement des forces du courage. Au nom du Mouvement démocrate il lui manifeste donc son soutien chaleureux.

Le Conseil national considère en même temps que la candidature de François Bayrou ne peut être une candidature de partis et doit aller au-delà même de son propre parti.

Le Mouvement démocrate a permis, par son existence et son intégrité, de garantir au grand courant du centre français qu’il pourrait désormais se développer dans l’indépendance. L’élection présidentielle doit être l’occasion et le moment où se réuniront les forces de ce grand courant trop longtemps dispersées.

C’est pourquoi le Conseil national demande à François Bayrou de représenter l’ensemble de ces forces, et mandate son bureau exécutif pour préparer avec toutes les forces disponibles la maison commune de toutes les sensibilités qui font le choix de reconstruire ensemble la France."

Motion adoptée à l'unanimité

Retrouver la conférence de presse de François Bayrou à l'issue de ce Conseil national:


FRANÇOIS BAYROU - CONSEIL NATIONAL - 261111 par mouvementdemocrate

13:21 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Bayrou, Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil national, bayrou, election prsidentielle, mouvement democrate, modem, centre, politique | |  Facebook | | |