12 décembre 2007

La naissance du MoDem sur la Télélibre

04 décembre 2007

Un préambule prometteur

S’il fallait ne retenir qu’une seule chose du congrès fondateur du MoDeM à Villepinte, ce serait pour moi le préambule des statuts. Ces deux paragraphes pouvant apparaître anodins résument pourtant à eux seuls l’esprit de la rencontre et l’amorce de la révolution culturelle effectuée par les instances du mouvement en général et par François Bayrou en particulier.

Ce préambule indique en des termes adaptés que le MoDeM est un mouvement politique fondé sur un juste équilibre entre la démocratie représentative et la démocratie participative et que l’ensemble de ses adhérents (y compris le Président) sont fédérés par des valeurs inscrites dans une charte et s’engagent à respecter des exigences comportementales inventoriées dans la charte éthique.

Ce constat répond de lui-même aux nombreuses inepties médiatiques organisées qui tout au long du week-end ont voulu démontrer une soi-disant absence de démocratie interne au MoDem. Jusqu’à preuve du contraire, aucun parti n’est allé aussi loin dans la mise au point d’une démarche commune par le biais du compromis car c’est bien d’un compromis qu’il s’agit.

Du temps de l’UDF, cette démarche n’était pas envisageable car, à l’instar d’autres partis, la démocratie représentative y était toute puissante et le militant en était réduit à accomplir des tâches logistiques et à approuver des textes préparés à l’avance par les instances. Aujourd’hui, les documents fondateurs ont évolué au fur et à mesure des contributions des militants qui ont voté en séance plénière les derniers amendements à la manière d’un vrai parlement. C’est l’expérience en interne de la séparation des pouvoirs voulue pour la nation lors de la campagne présidentielle.

Ce compromis ne laisse en chemin ni vainqueur ni vaincu mais a amené chacun à faire des concessions. A titre personnel, j’aurai aimé que le débat naturel dans toutes les groupes humains organisés sur la nécessité de préserver l’unité tout en favorisant la diversité eut été plus poussé. Au nom d’un légitime souci de préserver l’unité, notre Président est prêt non pas à réduire mais à trop canaliser la diversité. Le mot de courants lui donne à juste titre de l’urticaire sur la base d’expériences passées malheureuses. Mais la contradiction a toujours été source de progrès et ne peut s’exprimer que dans la diversité la plus large. C’est pourquoi je reste favorable à l’expression de sensibilités organisées.

Ce qui a l’air d’une dérisoire subtilité sémantique cache un enjeu important. Le courant naît lorsque l’ambition personnelle prend le pas sur l’intérêt du groupe. La sensibilité organisée est garante de la diversité mais garde en ligne de mire l’impératif de l’unité et ne s’égare pas dans une suicidaire guerre des chefs. Les indispensables garde-fous sont la charte des valeurs et surtout la charte éthique qui, par ses exigences comportementales, empêche les dérives redoutées.

Dans cet esprit, la Commission de Conciliation ne devrait pas hésiter à prononcer l’exclusion de tous ceux qui relègueraient au second plan derrière leurs intérêts personnels l’intérêt du groupe. Dans un mouvement démocrate, la seule ambition doit être le service de la collectivité dans le respect des différences. La démarche actuelle s’est un peu arrêtée en route mais reconnaissons que nous sommes partis de très loin et qu’il était illusoire de croire que tout se ferait en une seule phase.

Le compromis construit à Villepinte ouvre donc un formidable chemin d’espérance et ne ferme pas la porte aux évolutions possibles. C’est le sens profond de ce préambule prometteur.

 Etienne BERANGER

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01 décembre 2007

La section d'Issy-les-Moulineaux au congrès du Mouvement Démocrate

En attendant nos impressions de ces moments forts en émotion, retrouvez les excellentes notes et photos de Okan en direct du congrès sur le blog collectif France Démocrate. Une fois encore, merci à toi Okan!

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30 novembre 2007

Les congrès UDF et Mouvement Démocrate heure par heure sur le site www.lesdemocrates.fr !

Vendredi 30/11, à partir de 16h, suivez heure par heure les congrès UDF et MoDem sur le site du MoDem.

Vous y trouverez : les videos des principaux discours et débats, le texte de la résolution du congrès de l'UDF, le résultat du vote et la composition du nouveau bureau de l'UDF,  les textes statutaires proposés au congrès du Mouvement Démocrate, les textes des amendements sur les chartes et les statuts et leur évolution, les résultats des votes, les textes statutaires définitifs, les videos des tables rondes, le résultat de l'élection du Président du Mouvement Démocrate.

www.lesdemocrates.fr


Préparation de Congrès
envoyé par mouvementdemocrate

29 novembre 2007

Corinne Lepage: nous devons sauver le Modem

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 Message de Corinne Lepage à la veille du Congrès, sur le site de CAP 21 :

"Nous avons besoin du Mouvement Démocrate pour la vitalité démocratique de notre Pays ; les attaques qui se sont cristallisées au cours des dernières heures contre François BAYROU  visent sans doute la personne au-delà de ce que le combat politique loyal devrait permettre mais surtout visent à empêcher la constitution de la seule force nouvelle de la vie politique française.

 Des critiques peuvent toujours être faites.

 Il n’en demeure pas moins que c’est la première fois qu’un parti politique élabore, directement avec ses militants, des statuts qui donnent lieu à des débats extrêmement importants.

 C’est la première fois qu’un parti politique se donne la peine de ne pas confier les rênes à des apparatchiks et tente de définir de nouveaux rapports entre militants et élus, de telle sorte que les uns et les autres puissent être convenablement représentés et entendus au sein des instances dirigeantes.

 C’est la première fois qu’un parti politique accepte de jouer le jeu, dans une totale transparence, de la réflexion sur l’équilibre qu’il convient de trouver entre l’efficacité politique et la démocratie interne.

 Or, si précisément une telle profusion de propositions, de contributions, d’amendements arrive de la nouvelle génération militante du Mouvement Démocrate, c’est bien parce que l’espoir soulevé par la candidature de François BAYROU lors de l’élection présidentielle et qui a rassemblé près de 18% des français n’est pas retombé.

Nous avons maintenant la charge de faire vivre ce parti, et d’en faire effectivement un lieu démocratique à même d’offrir un véritable projet à nos concitoyens.

 Car, et peut-être faut-il le rappeler, dans ces temps où il est bienvenu d’oublier assez vite ses convictions et son éthique pour asseoir sa carrière personnelle, la dignité de la politique, c’est précisément de proposer un projet et de défendre des convictions malgré les résistances et les freins au changement qui s’y opposent.

 Le Mouvement Démocrate va être porteur d’un projet nouveau en ce qu’il sera l’expression d’une nouvelle forme de gouvernance et d’une véritable politique de développement durable.

 En effet, et c’est là l’enjeu, nous allons devoir changer radicalement notre manière de vivre dans les années à venir. La société du carbone, des énergies fossiles, de l’automobile et du tout jetable touche à sa fin.

 Cette révolution est particulièrement difficile à faire dans un pays comme la France, confrontée à de très lourdes difficultés, liées à un appauvrissement que l’on veut nier, à une montée des tensions et de la violence, à une inégalité croissante et criante entre nos concitoyens.

Le développement durable est précisément l’occasion de sortir par le haut de cette crise en déterminant ce que peut être un projet commun.

 C’est précisément à cela que le Mouvement Démocrate doit s’employer sans se soucier des torpilles qui lui sont régulièrement adressées, avant même que le Congrès Constitutif n’ait lieu, torpilles qui sont probablement le signe d’une certaine inquiétude de tous ceux qui ne souhaitent surtout pas que la vie politique française change.

 Corinne Lepage"

12 novembre 2007

Au nom du Tiers Etat

52ff2b611672842846c87359c67ed22d.jpg« C’est un peuple qu’ils croient sans importance, presque un peuple en trop, un peuple gênant. Ainsi le vivent les politiques et le considèrent les puissants. » Ces mots forts qui , à l’aube de la dernière campagne présidentielle, constituait le début de la préface de l’ouvrage de François Bayrou « Au nom du Tiers Etat », étaient émis à l’encontre des deux principaux partis politiques français qui monopolisent le pouvoir depuis plus de 25 ans et à l’encontre des puissances médiatiques qui favorisent le jeu du pouvoir politique. Ces mots déterminés voulaient pourfendre à juste titre la concentration des pouvoirs par une caste d’élus et d’industriels fortunés et la réduction des citoyens à un Tiers Etat non écouté face à un pouvoir enfermé.

Ces mots de François Bayrou de l’automne 2007 sont aujourd’hui ceux des militants du MODEM qui craignent que la démocratie interne qui leur a été promise ne soit qu’un mirage. Ces militants n’accepteront pas que la démocratie que le MODEM aspire à installer en France ne soit pas expérimentée en interne. Face aux élus constituant une sorte de clergé et face à quelques cadres ayant le vent en poupe constituant une sorte de noblesse, tous ces petits, ces sans grade qui constituent le tiers Etat démocrate seront vigilants lors des semaines qui précèderont et suivront le Congrès Fondateur de la fin Novembre pour vérifier si les promesses seront tenues et cette vigilance n’a fait que s’amplifier depuis le printemps passé.

Depuis sa création en mai dernier, le Mouvement Démocrate connaît des soubresauts faits de péchés de jeunesse, de relents de mauvaises habitudes, d’espoirs naissants, d’ambitions personnelles trop acérées, de promesses alléchantes et d’aventures collectives enivrantes. Ce cocktail explosif doit être canalisé afin de déboucher sur la mise au point d’une organisation qui satisfasse le plus grand nombre et qui ne soit pas simplement une organisation au service de quelques élus et quelques cadres du partis.

Cet enjeu est pour beaucoup de militants l’enjeu majeur du Congrès. Comme tous les partis qui souhaitent avoir un fonctionnement démocratique, le MODEM se trouve au carrefour de deux ondes contradictoires à savoir l’onde de la démocratie représentative qui veut que les décisions soient prises par les instances, les cadres et les élus et qu’elles s’imposent aux militants et l’onde de la démocratie participative qui veut que les militants imposent leurs souhaits aux instances, cadres et élus.

La première onde caractérisait le fonctionnement de l’UDF et il est souhaitable que le MODEM ne perpétue pas cette habitude sous peine de voir partir beaucoup de nouveaux militants. La deuxième onde, apanage de nombreux jeunes militants, fait trop abstraction de réalités politiques incontournables et peut mener à l’enlisement. C’est pourquoi un juste équilibre est à construire entre ces deux ondes par le biais de l’écriture de statuts pertinents assortis de régles comportementales validées par tous inscrites dans la charte éthique et la charte des valeurs communes.

Cette expérience originale peut faire sourire. Elle traduit pourtant une volonté de répondre à une aspiration exprimée dans les urnes : donner d’avantage la parole aux citoyens et retrouver le sens de la politique comme réflexion sur l’organisation de la vie de la cité et non plus comme art de conquérir et de conserver le pouvoir.

Que vous soyez ou non membre du MODEM, je vous invite à suivre l’évolution de cette expérience qui révèle une possibilité de saine évolution de la vie démocratique.

Etienne BERANGER

07 novembre 2007

Version 2 de l'avant-projet des statuts

Pour information, une version 2 de l'avant-projet des statuts est disponible dès maintenant, toujours sur le site du Mouvement Démocrate 

Cette deuxième version tient compte des premières observations faites par les Internautes. Elle modifie principalement l'article 19 relatif aux investitures et modifie l'intitulé des instances nationales et locales.

Preuve que le dialogue porte ses fruits. N'hésitons pas à nous exprimer sur ces documents.

Version 2 de l'avant-projet de statuts

06 novembre 2007

Congrès de l’UDF et du Mouvement démocrate : Informations pratiques, avant-projet de statuts et chartes

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Retrouvez sur le site du Mouvement Démocrate toutes les informations pratiques pour participer au Congrès de l'UDF et à celui du Mouvement démocrate. Où ? Quand ? Comment ? ... 

Dans les prochains jours, nous pourrons effectuer notre inscription en ligne : c'est ici que ça se passe!

Les avant-projet de Statuts, charte étique, charte des valeurs sont également disponible sur cette page-là.

Il nous est toujours possible d'amender ces trois textes et proposer tout ajout, toute modification ou toute suppression qui nous semble nécessaire. Voir sur le site pour les modalités.

Les versions qui seront soumises au vote des adhérents du Mouvement Démocrate seront en ligne aux alentours du 20 novembre.

02 novembre 2007

François Bayou pense qu'il faut "libérer le Parlement de sa dépendance à l'égard de l'exécutif, pour qu'il y ait un véritable équilibre des pouvoirs".

c1ef6f71befc93d1bedc2f9459ae013c.jpgDans l'interview publiée par le Figaro vendredi 2 novembre, François Bayrou affirme qu'il se battra pour réorienter la révision institutionnelle...

LE FIGARO. - Que pensez-vous du rapport Balladur sur la réforme des institutions ?

François BAYROU. - J'avais placé beaucoup d'espoir dans ce comité. D'abord, parce que beaucoup de ses membres sont éminemment respectables et compétents. Ensuite, parce que les orientations données lors de l'installation du comité Balladur me paraissaient aller dans le bon sens, celui d'une clarification des rapports président-gouvernement et d'un rééquilibrage entre exécutif et législatif. Le rapport contient des idées positives, touchant notamment aux procédures parlementaires, qui rendent une part d'indépendance au Parlement dans ses délibérations comme dans sa mission de contrôle. Mais en ce qui concerne l'essentiel, le rééquilibrage n'est pas atteint. Au contraire. Les principales orientations du rapport nourrissent la confusion des rôles entre exécutif et législatif.
 
Qu'est-ce qui vous inquiète particulièrement ?

Le choix de principe qu'il faut faire est de libérer le Parlement de sa dépendance à l'égard de l'exécutif, pour qu'il y ait un véritable équilibre des pouvoirs. Or la proposition de coupler le premier tour des législatives avec le deuxième tour de la présidentielle accentue au contraire cette dépendance. Organiser le premier tour des législatives dans le climat passionnel du deuxième tour de la présidentielle, cela renforcerait évidemment la bipolarisation en effaçant le reste du paysage politique. Et c'est artificiel : imaginons ce qui se serait passé si, en 2002, les législatives avaient eu lieu le jour du deuxième tour Chirac-Le Pen...

L'introduction d'une dose de proportionnelle vous satisfait-elle ?

Limiter la proportionnelle à 20 sièges sur 577, cela n'a pas de sens. C'est même presque insultant. On ne cherche pas à représenter le pluralisme, on fait la charité de quelques sièges à ceux qui ont refusé de se soumettre à la bipolarisation.

Êtes-vous d'accord avec l'idée d'une présélection des candidats à la présidentielle par un collège de 100 000 élus ?

Faire voter un collège de notables plusieurs mois avant les citoyens reviendrait à organiser une démocratie à deux degrés. Avec des citoyens de plein exercice, les élus, et des citoyens de deuxième zone, les électeurs. C'est moins démocratique que le système de 500 parrainages actuel dont l'objet est seulement de garantir la légitimité des candidats. Je prends le pari que les Français n'accepteront pas cette oligarchie.

Approuvez-vous l'encadrement des nominations relevant du président ?

Pendant la campagne présidentielle, j'avais proposé que ces nominations (Conseil constitutionnel, Conseil supérieur de la magistrature, CSA) soient validées par le Parlement à la majorité qualifiée, ce qui oblige à trouver un consensus entre les grandes forces démocratiques du pays. Nicolas Sarkozy en était venu, lui aussi, à défendre cette idée. Mais ce n'est pas du tout ce que propose le comité Balladur. Il s'en tient à une simple audition devant une commission parlementaire qui est, évidemment, dominée par la majorité et par elle seule. Donc, cela ne change rien.

Partagez-vous l'avis du PS qui fait de la venue du président devant le Parlement un casus belli ?

En fait, cette adresse au Parlement ne me choque pas, à condition que les parlementaires, qui sont eux aussi des élus du peuple, puissent répondre et que le président les écoute.

En fin de compte, voterez-vous ce projet de réforme institutionnelle ?

En l'état, ce projet ne correspond pas aux attentes de ceux qui, de bonne foi, espéraient qu'on allait trouver un nouvel équilibre pour la vie politique française. Il accentue un certain nombre de dérives de nos institutions et de leur pratique. Je me battrai pour en changer l'orientation.

En revanche, approuverez-vous le traité de Lisbonne ?

On nous avait annoncé un traité simplifié. C'est en fait un traité compliqué, qui a été éclaté en des centaines d'amendements pour que les objections disparaissent. S'agissant de la mécanique institutionnelle qu'il met en place, le traité convient à peu près et c'est la raison pour laquelle je voterai la ratification. Mais pour l'âme, c'est le désert. On a enlevé tout ce qui donnait chair et espoir à l'idéal européen.

Regrettez-vous que le traité de Lisbonne ne soit pas soumis au référendum ?

Pendant ma campagne, j'avais défendu l'idée d'un référendum, en expliquant qu'il ne fallait pas avoir peur du peuple sur le grand sujet européen. Nicolas Sarkozy s'y était opposé clairement et c'est lui qui a été élu. De surcroît, le texte est devenu carrément illisible pour un citoyen normal. Mais ma crainte est que le fossé se creuse un peu plus entre l'Europe et les citoyens.

Comment se présente le double congrès de l'UDF et du MoDem, à la fin du mois ?

Ce sera un moment important. Nous allons faire naître une nouvelle famille politique. Nous allons adopter une charte éthique, une charte des valeurs et des statuts. Et surtout, une ligne politique, un projet de société, celui d'une société de justice croissante face au modèle d'inégalité croissante qui domine aujourd'hui la mondialisation. De si grands changements ne se font pas sans difficultés pour une formation politique qui, dans le passé, s'était installée dans la dépendance à droite. C'est cette dépendance que j'ai voulu rompre.

Pourtant, nombre de militants UDF rechignent à se fondre dans le Mouvement démocrate.

Je suis convaincu que tout organisme vivant, s'il ne se renouvelle pas, s'affaiblit et disparaît. Au contraire, cette transformation préserve et accomplit l'inspiration qui voulait faire naître un grand parti central dans la vie politique française. C'est une nouvelle étape de la vie politique de cette grande famille, celle de l'émancipation.

17 octobre 2007

Dates des Congrès

e73e6407297ac816e80972923056bfdb.jpgA noter dans vos agendas :
    
Les Congrès UDF et Mouvement Démocrate se dérouleront du vendredi 30 novembre au dimanche 2 décembre 2007 à Villepinte (Seine Saint Denis). Congrès UDF le vendredi 30 novembre (journée entière). Congrès Mouvement Démocrate le samedi 1er décembre (journée entière) et le dimanche 2 décembre (le matin).