10 mai 2011
Europe: Célébrez avec nous la Fête de l'Europe autour du Sénateur Badré ce soir!

Hier, nous avons célébré l'acte de naissance de l'Europe symbolisé par la déclaration historique de Robert Schuman, ministre des affaires étrangères français, le 9 mai 1950, prononcée au Quai d'Orsay, dans laquelle il appelait à la création d'une coopération économique pour rapprocher les nations européennes.
Profondément européen, le Mouvement Démocrate, défend les valeurs européennes et s'engage pour une Europe forte et influente. Retrouvez les propositions du MoDem sur les enjeux européens:
Pour une gouvernance européenne au service de la croissance
A quand un modèle social européen?
Progresser dans la coopération et l'aide au développement europénne
Nous vous proposons de prolonger la fête de l'Europe ce soir à l'occasion d'un dîner débat organisé par les jeunes démocrates 92 autour du Sénateur Badré.
Le Sénateur des Hauts-de-Seine interviendra sur les conclusions de son rapport relatif au renforcement des liens entre l’Union européenne et le Conseil de l’Europe présenté devant la Commission des Affaires Européennes de l'Assemblée Nationale le 3 mai dernier.
Rendez-vous à 19h30 à la brasserie « Blanc Griotte » à Neuilly-sur-Seine.
Comme le disait Jean Monnet, collaborateur de Robert Schuman et considéré comme le père fondateur de la construction européenne: "nous ne coalisaons pas des Etats, nous unissons des hommes".
05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Actualité, Europe, Nos rencontres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fête de l'europe, denis badré, sénateur des hauts de seine, débat, europe, modem, schuman, monnet, construction européenne, mouvement démocrate |
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03 mai 2011
Europe: Présentation par le Sénateur Badré de son rapport sur le renforcement des liens entre l'Union européenne et le Conseil de l'Europe

Le Sénateur des Hauts-de-Seine, Denis Badré présentera aujourd'hui, mardi 3 mai, son rapport sur le renforcement des liens entre l’Union européenne et le Conseil de l’Europe devant la Commission des Affaires Européennes de l'Assemblée Nationale.
Il y a quelques mois, le Premier ministre François Fillon a demandé au Parlementaire centriste du 92 de réfléchir aux moyens de renforcer la complémentarité entre les deux organisations.
Spécialiste des questions européennes, Denis Badré propose notamment que le Conseil de l’Europe se voit confier les questions liées à la démocratie et aux droits de l’Homme. Il engage aussi la France à être davantage présent au sein du Conseil de l’Europe.
Extrait de son discours lors de la présentation du rapport au Sénat le 7 avril dernier:
"Monsieur le Président, mes chers collègues,
La primauté du droit, le respect des droits de l’Homme et la promotion de la démocratie constituent les fondements de la construction européenne depuis 1949. La création du Conseil de l’Europe et la Convention européenne des droits de l’Homme ont ouvert un cycle vertueux pour le continent, dont l’unification a progressé en même temps qu’avançait la démocratie. D’abord en direction des pays du Sud de l’Europe puis vers les anciennes républiques populaires. Le Conseil de l’Europe a joué un rôle essentiel, notamment par l’intermédiaire de la Commission pour la démocratie par le droit, dite « Commission de Venise », qui a permis, de consolider, au sein des États concernés, les acquis de la transition démocratique. C’est également le Conseil de l’Europe qui, le premier, a accueilli en son sein les pays représentant ce que nous avons appelé un temps la « Nouvelle Europe », jouant de facto le rôle d’antichambre de l’Union européenne.
L’Union européenne est intervenue dans un deuxième temps via les programmes de préadhésion puis l’adhésion proprement dite. Elle a contribué, notamment au plan financier, à enraciner dans ces pays les valeurs défendues par le Conseil de l’Europe tout en poursuivant sa volonté de convertir ces États aux quatre libertés – personnes, biens, capitaux, installation –, préalables indispensables à l’intégration économique.
La création d’une Agence européenne des droits fondamentaux est venue néanmoins tempérer ce partage des rôles, renforçant la volonté de l’Union européenne de conférer une réelle tonalité politique à son action. Au risque de parasiter celle du Conseil de l’Europe dont la visibilité et la cohérence s’est, il faut le reconnaître, effritée avec le temps."
05:30 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Europe, Mouvement Démocrate | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : denis badré, sénateur, modem, assemblée nationale, europe, hauts de seine, mouvement democrate |
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31 octobre 2010
Paroles du shadow cabinet: Robert Rochefort évoque les retraites, les finances, l'emploi et les élections présidentielles
Invité sur France Culture ce samedi matin, Robert Rochefort, Député européen, Vice-Président du Mouvement démocrate et membre du Shadow Cabinet en charge de l'économie, l'emploi et l'économie solidaire a regretté que pendant la réforme des retraite la question fondamentale de la réforme du travail n'a, à aucun moment, été évoquée alors que pour lui, la contestation de l'allongement de la durée du travail est une conséquence de la dégradation des conditions du travail. Car si le chantier d'aujourd'hui c'est de créer de l'emploi et de l'activité c'est aussi de chercher à favoriser l'épanouissement dans le travail.
Pour Robert Rochefort, un certain nombre d'éléments de négociation étaient possibles et refuser de négocier le passage de 65 à 67 ans "nous a fait tombé dans le piège du défaut de méthodologie" car "dans l'immense majorité des pays, la réforme des retraites est négociée et on prend le temps de réfléchir avec les partenaires sociaux". Par ailleurs, il a relevé l'absence dans le débat du Medef alors qu'il représentait un partenaire du dialogue social.Selon ses propres termes, "cette réforme est un gâchis".
Sur les finances, il a répondu que la dette publique est un vrai sujet et que s'il faut faire des économies de fonctionnement de l'état, la règle de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux est absurde et mène à la déconstruction complète de l'Etat qui devient incapable d'assumer ses responsabilités à la fois au sommet dans les ministères mais aussi sur le terrain dans les directions. Ainsi, ce n'est pas une réforme de l'état mais une gestion de coupes budgétaires.
Pour Robert Rochefort, la réforme doit être un processus permanent.
Le Vice-Président du MoDem chargé de l'économie a ajouté que, malgré les statistiques que nous voyons tous les jours indiquant que la pauvreté ne progresse pas tant que ça, les inégalités sociales progressent de manière très importante aux deux extrémités de l'échelle sociale et les inégalités les plus fortes sont les montées des précarités.
De surcroit, les réformes qui sont menées accroient ces injustices et "entre le discours qui est tenu et les mesures qui sont prises nous n'allons pas vers la justice".
Au contraire, le Mouvement Démocrate s'attacherait à réformer de manière moins spectaculaire mais de façon plus juste avec notamment la ferme intention de faire des pas vers une réconciliation entre les citoyens et le personnel politique.
Pour lutter contre la précarité, Robert Rochefort propose de régir les relations entre les salariés et le monde professionnel de l'entreprise et de favoriser une véritable logique de formation en instaurant des contrats d'activités. Il envisage par exemple d'incorporer les temps de formation dans les contrats de travail et à toutes les étapes de la vie. Il préconise également la possibilité pour une entreprise en difficulté de proposer à ses salariés des contrats relais c'est-à-dire un contrat prolongé dans une autre entreprise du même secteur professionnel. pour les jeunes, le Vice-président du MoDem encourage le développement des formations en alternance.
Sur le sujet des Présidentielles, Robert Rochefort a indiqué que le MoDem ne réformera pas avec simplement une alliance de ralliement brutale avec un camp ou un autre le soir du premier tour".
"nous représentons une indépendance et nous n'avons pas vocation à être une force d'appoint pour faire arriver au pouvoir l'un ou l'autre camps. Nous voulons un vrai changement dans la façon de faire de la politique et des réformes " a-t-il précisé.
Aujourd'hui, il considère que "les masques sont tombés sur un système de pouvoir personnel et en même temps d'inefficacité du systèmes des réformes à tel point que nous sommes en situation ou on détricote ce qui a été fait en début de mandat".
Concernant les alliances, Pour Robert Rochefort, le MoDem cherche fondamentalement à construire avec d'autres mais sur un système de valeurs telles que l'humanisme et la démocratie car "nous n'avons pas raison contre tout le monde".
C'est la raison pour laquelle, selon lui, "il y a des gens aujourd'hui qui nous rejoignent il y a des gens de qualité qui travaillent avec nous".
Se prononçant pour les class actions en faveur de la défense des consommateurs, Robert Rochefort a regretté que le Gouvernement a cédé à la pression du Medef alors même qu'il s'était engagé à les mettre en place : "la commission de médiation est un mauvais coup pour les consommateurs".
Enfin, il considère le récent accord européen comme une bonne chose mais insuffisant car il manque la possibilité d'avoir une capacité d'emprunt ou de fiscalité européenne (pas supplémentaire pour les consommateurs mais en substitut d'un peu de fiscalité nationale) pour développer une relance par des plans d'investissement et de plans de recherche en europe.
réecoutez l'émission:
17:08 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Economie, Mouvement Démocrate, Shadow Cabinet, Social-économie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : robert rochefort, retraites, economie, europe, precarite, travail, jeunes, class action |
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24 mai 2009
Un nouvelle volonté pour l’Europe
La construction européenne a débuté au sortir de la guerre par la mise en commun de moyens dans le domaine de la production du charbon et de l'acier entre d'anciens belligérants. Dans l'esprit des fondateurs dont nous sommes au MODEM les héritiers en ligne directe, il s'agissait de sublimer les risques de guerre pour en faire des espoirs de paix. Ce qui pouvait servir à s'affronter devait pouvoir servir à coopérer. Cette impulsion politique originelle doit aujourd'hui être retrouvée et renforcée pour former ce que François Bayrou a nommé « l'Europe Volonté » lors de la conférence européenne démocrate du vingt-trois mai dernier. Le président du MODEM a même précisé que ce terme « d'Europe Volonté » était largement préférable à celui d' « Europe Puissance ». Ce qui ressemble à une dérisoire subtilité sémantique révèle en fait une équivoque savamment entretenue par une frange significative de la classe politique française, équivoque ayant fait des ravages au détriment de la construction européenne dans la conscience collective politique nationale .
En effet, les deux principaux partis de l'éventail politique français ont largement répandu l'idée pendant des décennies que se trouvait à Bruxelles une sorte d'Etat Européen supranational et surpuissant qui imposait ses vues à coup de directives technocratiques aux états membres de l'Union sans que ces derniers aient de réels moyens de moduler ces vues ou de s'y opposer. Cette hypocrisie courante et navrante faisant de l'Europe un bouc émissaire à la racine de tous nos problèmes est à l'opposé des principes fondateurs de l'Union qui s'est essentiellement construite sur un socle de valeurs partagées assimilable à un bien commun européen et sur les principes de subsidiarité et de participation des citoyens. L'Union Européenne est donc fondée sur une double légitimité, celle des Etats localisée à Bruxelles et celle des peuples symbolisée par Strasbourg, siège du Parlement Européen que nous sommes appelés à renouveler le sept juin prochain.
Depuis l'origine, c'est donc une Europe fédérale qui s'est construite et non une Europe supranationale et toutes les compétences déléguées au niveau européen l'ont été par la seule volonté commune des états membres. C'est cette même volonté qui doit être aujourd'hui rénovée pour redonner corps au projet d'Espoir qu'a constitué la construction européenne à l'aube de son évolution. En retrouvant l'audace et l'intuition des fondateurs, il devient urgent de rassembler à nouveau les états européens sur ce qui risquerait de les diviser. Cette démarche est précisément le fil conducteur du programme démocrate pour la législature 2009-2014 symboliquement appelé « Nous l'Europe » car ce programme est avant tout un programme citoyen.
Donner une réponse européenne à l'urgence de la crise, pratiquer une véritable solidarité économique européenne, mettre en œuvre une saine régulation de la mondialisation, promouvoir un modèle social européen, se situer à l'avant-garde de développement durable, avoir une approche humaine et durable de l'agriculture et de la pêche,construire une véritable Europe politique des citoyens, édifier une Europe protectrice des droits et des identités, faire entendre la voix européenne dans le monde, donner la priorité au développement des pays pauvres, tels sont les axes de ce programme ambitieux qui fonde un projet de société s'attachant à concilier l'exigence sociale, l'impératif démocratique et l'urgence écologique .
Ce programme où souffle un vent de liberté et de libération contribuera à redynamiser la construction européenne en la faisant passer de l'ambiguïté à la clarté et de l'hypocrisie à la responsabilité. Par le biais de l'indispensable volonté politique, il s'attachera à créer grâce à une subsidiarité décidée ensemble, progressive et assumée l'indispensable communauté de destin qui donnera à l'Europe la visibilité et la lisibilité politiques qui lui font encore défaut et qui constitueront les fondements d'une nouvelle citoyenneté.
Cette évolution ne peut se faire sans le consentement des peuples. C'est l'enjeu du scrutin du sept juin prochain ou chaque peuple exprimera à travers le choix de ses parlementaires nationaux sa nouvelle volonté pour l'Europe. Il faut donc impérativement juguler dans la quinzaine qui reste l'abstention massive annoncée afin qu'elle ne soit pas effective car elle n'est assurément pas la meilleure manière d'exprimer cette nouvelle volonté pour l'Europe.
Etienne Béranger
22:52 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, modem, programme, élections |
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07 mai 2009
Nicolas Sarkozy « l’Européen », ou l'art de l'écran de fumée

J'ai lu le discours que le Président de la République a prononcé à Nîmes à propos de l'Europe, le 5 mai. J'ai admiré sa façon de faire croire qu'il se battait pour des valeurs partagées par tous. Par exemple, il a dit : « nous nous battons pour les valeurs qui sont les nôtres, pour le modèle de société que nous voulons, pour la croissance dont nous avons besoin. » Comme il ne précise aucunement ce que sont ces valeurs, ce qu'est ce modèle de société, chacun peut comprendre ce qu'il veut. Un bel exemple de langue de bois. Mais la suite montre que nous n'avons décidément pas les mêmes valeurs.
Suit un développement sur la crise, la possibilité de reprise, une litanie sur les valeurs traditionnelles de la France qu'il prétend soutenir, alors qu'elles sont systématiquement battues en brèche par les dernières mesures gouvernementales. Donnons quelques exemples :
« La France qui se bat contre les injustices » dit-il ; serait-ce le bouclier fiscal qui avantage les plus riches qui le montre ? Serait-ce la suppression du juge d'instruction qui mettra les justiciables seuls face aux accusations du procureur qui apportera plus d'impartialité à notre justice ?
Il a dit encore : « la France qui est fidèle à elle-même, la France dont les Français peuvent être fiers... » Est-ce être fidèle à la France que d'écorner la laïcité en signant par décret la reconnaissance des diplômes octroyés par l'université catholique ? Est-ce être fier de l'indépendance de la France que de rentrer dans le commandement de l'OTAN, au risque de se voir entraînés malgré nous dans un conflit que nous n'aurions pas voulu, comme cela se serait produit avec la guerre en Irak ?
Le discours du président, se prolonge par un long plaidoyer pour une Europe unie et la force d'un groupe constitué par les pays de la zone euro, ce à quoi le Modem souscrit très fortement.
Mais hélas alors qu’il se prétend solidaire de ceux qui souffrent, la fin de son discours porte principalement, sur l'économie, la nécessité de venir en aide aux banques et aux grands groupes industriels, la nécessité d’alimenter une concurrence « nécessaire » et il n'est alors plus question de mesures pour les hommes et les femmes. Pas question de les aider dans leur vie, de les protéger, dans leur emploi, leur éducation, leur santé... Et pourtant n'est-ce pas l'Homme qui doit être au centre de tout projet de société ?
Si l'on ne construit pas l'Union Européenne pour l'Homme, alors pour qui ?
Martine Cerf
07:44 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkoy, europe |
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30 avril 2009
Compte-rendu du café démocrate du 28 avril
Quarante-deux personnes, pour la plupart, adhérent(e)s du Modem, étaient présent(e)s au café « Les Salons », proche de la Porte de Versailles. Le café démocrate se passait en présence de Christophe Ginisty et Nathalie Jaworsky,sur le thème« l'Europe des citoyens ».
Les thèmes abordés au cours de la soirée, en réponse aux questions des participants, ont porté sur ce que l'Europe avait apporté jusque-là, sur l'importance des projets européens d'aujourd'hui, sur la campagne européenne, encore hésitante pour la majorité des partis en France.
Pour le Modem, l'Europe doit se construire autour de l'homme, de la place du citoyen. une Europe qui apporte une réponse forte et cohérente à la crise économique qui continue à harmoniser ses lois, une Europe qui ne laisse pas les plus démunis d'entre nous sur le bord de la route... Une Europe où chaque citoyen pourra avoir accès au travail des parlementaires et être informé des projets en discussion au Parlement.
L'accent a été mis sur le fait que les contributions positives de l'Europe ne sont jamais citées par les politiques nationaux. Des exemples ont été cités comme l'équivalence des diplômes, les règlements sur les déchets, les normes sur les produits alimentaires, ou les jouets par exemple, qui visent à protéger les citoyens.
Le rôle du Parlement européen a également été évoqué, ainsi que l'accroissement de ses pouvoirs après l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, en particulier dans la nomination du Président de la commission.
D'autres points ont été évoqués par les participants comme la nécessité que le mandat de député européen soit un mandat unique, la nécessité aussi de retrouver un débat politique riche comme celui qui avait eu lieu lors du vote sur le traité constitutionnel.
En conclusion, il a été rappelé que le principal apport de l'Europe était la paix, la protection contre les totalitarismes, l'équilibre économique avec l'euro, la sécurité avec la lutte contre le terrorisme. Ces évidences gagneront à être rappelées dans la campagne, car elles sont souvent oubliées.
(par Martine Cerf, référente de campagne du Modem Issy-les-Moulineaux)
18:51 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Débat, Europe, Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, campagne européenne, citoyens, débat |
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26 avril 2009
Vers un modèle social européen
Construire un modèle social européen, ce sera le thème central du discours de clôture de François Bayrou pour cette quatrième convention thématique européenne à Hérouville-Saint-Clair : "Europe : l'urgence sociale".
Contrairement aux premières intentions de ses fondateurs, la construction européenne s'est jusqu'à présent focalisée sur des considérations de marché : économie, finance, circulations des produits manufacturés, etc.
Il s'agit maintenant de définir un modèle de solidarité qui doit être au cœur du projet de société européenne. L'Europe initialement ressentie comme une contrainte doit maintenant agir et être accessible et compréhensible pour ses citoyens. Si à court terme il serait illusoire de vouloir harmoniser les minima sociaux des 27 états membre de l'Union, il est en revanche tout à fait envisageable de définir des critères de convergence afin de tendre à moyen terme vers cette harmonisation, à l'instar de ce qui a été mis en œuvre sur le plan monétaire pour l'euro.
Cette convergence des modèles sociaux doit s'accompagner d'une concurrence équitable sur le plan environnemental, ce qui ne doit pas être assimilé à du protectionnisme, puisqu'il ne s'agit pas d'imposer des contraintes unilatérales aux pays importateurs, mais bien de les aligner sur les mêmes critères que ceux des états européens. De façon complémentaire, nous devons penser différemment les échanges dans le monde, en particulier dans les rapports "nord-sud" et notamment cesser les politiques "colonialistes" envers les pays pauvres d'Afrique, comme pour l'uranium du Niger.

Après un message de bienvenue de Rodolphe Thomas, maire MoDem d'Hérouville-Saint-Clair, cette convention thématique animée par Marielle de Sarnez, avait débuté par une introduction de Corinne Lepage, tête de liste pour la circonscription Nord-Ouest. Le thème de la convention thématique est particulièrement en adéquation avec cette région qui connaît à la fois les problèmes économiques et sociaux liés à l'industrie, l'agriculture, la pêche et aussi l'immigration (Calais). Le développement durable doit impérativement inclure un volet social. L'entreprise doit devenir socialement responsable, et en particulier il conviendra d'encourager celles qui possèdent un actionnariat stable, car ce sont celles qui permettent les conditions d'un climat social visant à la pérennité de l'entreprise. Corinne Lepage développera ces différents aspects dans sa conclusion de la première table ronde.
Puis de nombreux intervenants se succéderont au cours des deux tables rondes : acteurs de la politique sociale, du monde associatif, des universitaires ainsi que des syndicalistes. Fadila Mehal, candidate de la liste IDF aura aussi l'occasion d'intervenir pour soutenir la lutte contre les discriminations culturelles et religieuses. Bernard Lehideux candidat IDF également et spécialiste des questions sociales n'ayant pu être présent, il sera représenté par le coordinateur de son groupe-projet "Europe sociale". Ce que j'en ai retenu, outre les nombreux témoignages de terrain, notamment d'associations hérouvillaises, c'est que les avancées sociales nécessitent un climat de confiance entre les états membres. Jusqu'à présent, la croissance a permis le développement d'une union économique et monétaire mais nous assistons à une crise de la solidarité entre les états membres, due notamment aux pays qui n'ont pas joué le jeu. Le traité de Lisbonne comporte des éléments de nature à renforcer le rôle du parlement européen et permettre le développement d'une politique sociale. Ainsi, avec un nouveau contrat politique entre les états, il est possible de sortir de cette crise de solidarité par le haut, tant sur le plan social qu'environnemental.
D'autres thèmes seront développés par les intervenants comme la lutte contre les discriminations et la protection de l'individu, souffrant de lois de transpositions très mal faites, et méconnues de la plupart des citoyens européens.
Robert Rochefort, tête de liste pour la circonscription Sud-Ouest et directeur du CREDOC, reviendra sur un certain nombre de contre-vérités véhiculées jusqu'à présent comme par exemple le fait que le social entraverait le développement économique. L'ascenseur social qui fonctionnait pendant les "Trente glorieuses" est en panne et nous assistons à un affaiblissement des classes moyennes en Europe. Le "travailler plus pour gagner plus" n'a plus vraiment de sens notamment pour les classes moyennes supérieures. "Une société se juge à la façon dont elle traite les plus faibles".
A noter aussi, le plaidoyer tonique du directeur de la Comédie de Caen qui rappellera l'importance de la culture et sa complémentarité au volet social et proposera un certain nombre de mesures.
Harmoniser les politiques sociales et environnementales, développer des entreprises socialement responsables, investir davantage dans le capital humain en assurant l'employabilité, lutter contre les exclusions et aussi les inégalités notamment dans le domaine de la santé publique, sont autant de dispositifs concourant à construire la base d'un projet de modèle social européen fondé sur l'humanisme et le développement durable.
Laurent Boisseau
20:19 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, social, modem, bayrou, campagne, élections |
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05 avril 2009
WE militant à Issy-les-Moulineaux
Les militants du Mouvement Démocrate d'Issy-les-Moulineaux s'étaient donné rendez-vous pour un week-end d'action militante. La campagne européenne du MoDem a commencé et la première journée du samedi était consacrée à une distribution de tracts sur le marché Sainte-Lucie, invitant les isséens à se rendre à la réunion publique qui se tiendra à Asnières lundi 6 avril au soir. Cette réunion publique sera l'occasion de débattre avec Marielle de Sarnez, Bernard Lehideux et l'ensemble des candidats de la liste MoDem d'Ile-de-France, avec la participation de Jean-François Kahn.

La seconde journée du dimanche se tenait sur le marché Corentin Celton. Ce matin là l'opération se complétait d'un "Café stop" invitant les isséens à venir discuter de l'Europe mais aussi de tous les sujets qu'ils souhaitaient autour d'un café de manière conviviale. La crise économique, le besoin d'une Europe plus sociale, faisaient partie entre autres des discussions.

D'autres opérations de ce genre auront lieu très prochainement dont l'organisation d'un Café démocrate à Issy-les-Moulineaux. Nous vous en reparlerons bientôt.
15:58 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : modem, issy, europe, militants |
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25 mars 2009
Premier meeting de campagne européenne du MoDem c'est dimanche 29 !
Ce premier meeting inaugure un cycle de rencontres organisé par le Mouvement Démocrate.
Il va nous permettre de mieux connaître le projet du MoDem pour l'Europe et le rôle que ses députés européens vont y jouer.
Organisée par Marielle de Sarnez sous forme de Convention, cette réunion se tiendra :
Dimanche 29 mars, de 9 heures à 14 heures, à la Maison de la Chimie
28 rue Saint Dominique, Paris 7e, M°/RER : Invalides
De nombreuses personnalités : élus, candidats, membres de la société civile, y interviendront, François Bayrou clôturera l'évènement.
Que vous soyez, militant, adhérent, sympathisant ou tout simplement intéressé par l'Europe qui nous concerne tous, vous êtes cordialement invité à participer.
Vous montrerez par votre présence, votre intérêt pour la construction d'une Europe plus humaniste.
Pour le détail du programme c'est ici
Téléchargez ici le carton d'invitation
L'Europe, ça ne se joue pas qu'à Bruxelles ou à Strasbourg, c'est aussi au quotidien "en bas de chez soi".
Et dimanche 29 mars, c'est à la Maison de la Chimie avec les Démocrates !
Nous comptons sur votre présence.
Laurent Boisseau
20:33 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, campagne, élections |
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09 février 2009
En avant pour l'Europe, unis dans la diversité !
17:16 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : europe, citoyen, élections, bayrou, campagne européenne, mutualité, discours |
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01 janvier 2009
Bonne année 2009 …européenne !
Bonne année et meilleurs vœux pour la nouvelle année, pour vous et vos proches !
Que cette année soit l'occasion d'un renouveau de la construction européenne au travers des élections parlementaires de juin 2009.
Qu'elle nous permette aussi, en ces temps de crise économique mondiale, de développer plus d'humanisme dans la politique comme dans l'économie.
«Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.»
Jean Monnet
«Les systèmes économiques qui négligent les facteurs moraux et sentimentaux sont comme des statues de cire : ils ont l'air d'être vivants et pourtant il leur manque la vie de l'être en chair et en os.»
Gandhi
Retrouvez aussi les vœux de François Bayrou en vidéo sur le site du Mouvement Démocrate.
01:00 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Convivialité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : voeux, europe, bayrou |
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11 décembre 2008
La liberté de conscience, un enjeu des élections européennes du 7 juin 2009
Le 17 décembre, à Paris, à l’initiative du président actuel de l’Union Européenne, Nicolas Sarkozy, se réunira un colloque intitulé « Religions et puissance publique dans l’Union Européenne ». Les 27 pays de l’Union sont invités à s’y rendre, accompagnés chacun de représentants religieux : prêtre, pasteur, imam et rabbin. On peut s’étonner de ce que les citoyens ayant des options personnelles autres que celles des religions citées ne seront pas représentés. C’est en particulier le cas des athées et agnostiques, dont il faut déduire qu’ils ne méritent pas d’être écoutés.
Ce colloque vise à conduire l’Union Européenne vers une formidable régression. Alors que presque tous les pays occidentaux réaffirment la nécessité de séparer le religieux du politique, pour préserver la liberté de conscience et l’égalité des citoyens devant la loi, l’actuelle présidence de l’Union veut rebrousser chemin. Pour la France cela signifie que l’on veut revenir sur la laïcité, qui est un des fondements de notre République.
Cela ne peut qu’encourager et donner libre cours aux courants fondamentalistes qui rêvent d’établir leur pouvoir sur les citoyens en leur imposant leurs croyances, en leur dictant ce qu’ils doivent penser et dire, comment ils doivent vivre, traiter leur femme, éduquer leurs enfants.
Ce ne sont pas les options prises par le MoDem, François Bayrou ayant plus d’une fois réaffirmé son attachement à la laïcité. Ce ne sont pas non plus les options du Parti Démocrate Européen, auquel le Modem s’est rallié et qui affirme, dans sa déclaration de principes du 5 décembre 2008 :
1. Le Parti démocrate européen porte en Europe les valeurs du courant démocrate dans le monde.
2. Les valeurs démocratiques dans la société, fondées sur la dignité de la personne humaine, sont celles de la liberté, de la responsabilité et de la solidarité.
Au cours des prochaines élections européennes, les citoyens devront se déterminer en fonction du choix de société qu’ils souhaitent faire pour l’Europe.
Martine Cerf
09:36 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Europe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : liberté, conscience, laïcité, europe, religions |
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07 décembre 2008
Wir wählen in Frankreich
Nous votons en France, c'est ce que disent Lennard et Magda qui vivent dans notre pays depuis maintenant cinq ans. Elle est originaire de Karlsruhe, lui de Freiburg im Breisgau dans le Baden-Württemberg, ils sont comme vous et moi citoyens de l'Union Européenne.
Ils ont voté en Ile de France aux élections municipales de mars dernier et voteront le 7 juin 2009 pour élire leurs députés européens.
Voici les deux premiers tracts de la campagne européenne du Mouvement Démocrate.
Ils invitent les jeunes et les ressortissants communautaires à s'inscrire sur les listes électorales avant le 31 décembre 2008 :
La citoyenneté européenne est officiellement reconnue depuis le traité de Maastricht, elle confère notamment le droit de voter et aussi d'être élu aux élections locales et européennes quel que soit le pays européen dans lequel on réside.
La citoyenneté européenne, ce n'est pas qu'un concept, c'est du concret, elle se pratique au quotidien et il y a encore beaucoup de choses à améliorer, des procédures à simplifier.
L'Association française du conseil des communes et régions d'Europe (AFCCRE) a édité une plaquette explicative des élections européennes du 7 juin 2009. La ville d'Issy-les-Moulineaux, qui est aussi membre de l'AFCCRE, a consacré une page spéciale à ce sujet sur le site Issy.com.
Et si on faisait de cette citoyenneté, une opportunité pour construire une unité européenne au niveau des citoyens des états membres. L'Europe, ne doit plus seulement être perçue comme le domaine réservé des chefs d'états et de gouvernements, un marché d'échange pour les entreprises, une machine à produire des normes et directives...
L'Europe doit devenir l'affaire des citoyens, alors commençons par un de leurs droits essentiels : le vote !
Par cette démarche, nous construirons une Europe citoyenne Unie dans la diversité.
Laurent Boisseau
08:00 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : europe, citoyen, élections |
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12 octobre 2008
François Bayou au Rendez-vous de l'histoire
“ Traiter de l’Europe c’est traiter de son âme ”
Pour parler de l’identité européenne, hier au Rendez-vous de l’histoire de Blois, le leader du MoDem est remonté à Antigone. Ce fut une belle scène !
Pas d’idéologie, pas de politique. Hier, au Rendez-vous de l’histoire de Blois, François Bayrou a laissé de côté sa casquette de leader du Mouvement démocrate pour rendosser son costume de professeur agrégé. Devant une salle comble – beaucoup d’auditeurs ont été refoulés faute de place – il a évoqué pendant une heure la façon dont s’était construite l’identité européenne au fil du temps depuis… la mythologie grecque.
“ Chacun pour soi, c’est zéro pour tous ”
Car le nom Europe renvoie d’abord à cette princesse que Zeus emporta de l’est vers l’ouest et que ses frères se mettent à rechercher aux quatre coins du monde jusqu’à ce que l’un d’entre eux la trouve à Thèbes et y fonde une ville.
« Chercher l’Europe, c’est découvrir le monde et quand on la trouve, c’est fonder un monde » en tire comme enseignement François Bayrou.
L’âme de l’Europe, il la voit aussi naître au Ve siècle avant Jésus-Christ quand est jouée la pièce où Antigone, jeune nièce du roi, se dresse devant lui : « Aucune loi de la cité n’est supérieure à celle de ma conscience. Je ne suis pas née pour haïr mais pour aimer. »
Pour François Bayrou : « Cette pièce va provoquer une onde de choc. Avec la conscience personnelle, c’est l’identité européenne qui se construit .» Rome y participe aussi en créant la notion d’État tel qu’on le connaît aujourd’hui, puis le christianisme qui, en affirmant que l’homme a été créé à l’image de Dieu, « dit que tout homme est d’égale dignité. »
Puis ce fut la Réforme, il y a 500 ans qui va remettre en cause la vérité venue d’en haut, « elle vient du bas, de chacun d’entre nous ». Ensuite la laïcité et le siècle des Lumières qui séparent les sciences, la religion et le pouvoir politique etc. Voilà comment s’est forgée l’identité européenne, la démocratie : « Elle est au service de l’humanité tout entière. » Mais pour François Bayrou, aujourd’hui, nous sommes en manque d’Europe : « On le voit de façon criante avec la crise financière. C’est chacun pour soi et cela équivaut à zéro pour tous ».
S’ouvrir aux autres tout en restant nous-mêmes, construire ensemble sans se renier. C’est en quelque sorte le credo du leader du MoDem : « Faisons naître une avant-garde européenne. »
A la question posée par un auditeur, de savoir si la démocratie était en danger, François Bayrou conclut : « Non, tant qu’il y aura des gens qui se battront pour elle. »
10:54 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : europe, bayrou, histoire |
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15 juin 2008
La Laïcité, l’Europe et ses valeurs
Les Irlandais ont tranché : comme nous, comme les Hollandais, c’est non. Ce n’est évidemment pas un refus de l’Europe, mais de cette Europe, lointaine, technocratique, oublieuse de ses citoyens qui ne demandent pourtant dans leur majorité qu’à participer à cette construction.
Nous aimerions avoir pour cette construction (unique dans l’histoire de l’humanité, car les rapprochements politiques entre pays sont d’habitude la conséquence des guerres), un projet qui nous entraînerait. La vision d’une société avec des valeurs fortes dans lesquelles nous pourrions nous reconnaître. Et pourtant, des valeurs, l’Europe en a. Des textes ont été écrits sur ses valeurs. La convention européenne des Droits de l’Homme a force de loi. Le dernier texte, qui n’a pas encore valeur de loi, puisqu’il a été rejeté au travers du texte constitutionnel européen et du traité de Lisbonne, c’est la Charte des Droits fondamentaux.
Celle-ci est une proclamation solennelle faite à Nice le 7 décembre 2000, signée par le Parlement européen, le Conseil de l’Europe et la Commission européenne, elle affirme les valeurs de l’UE et devrait, si elle était ratifiée par les nations, représenter le socle sur lequel nous devrions construire. Sa rédaction a été l’objet de nombreuses négociations et compromis. Son préambule, dont la rédaction a été particulièrement laborieuse, ne saurait laisser indifférent aucun démocrate respectueux des êtres humains et de leur valeur : « Consciente de son patrimoine spirituel et moral, l’Union se fonde sur les valeurs indivisibles et universelles de dignité humaine, de liberté, d’égalité et de solidarité ; elle repose sur le principe de la démocratie et le principe de l’Etat de droit. Elle place la personne au cœur de son action en instituant la citoyenneté de l’Union et en créant un espace de liberté, de sécurité, de justice. » On aimerait que la majorité actuelle s’imprègne un peu plus de ces principes et les mette en pratique. Certains membres de l’Union souhaitaient qu’il soit fait mention des « origines chrétiennes » de l’Europe, au mépris de tous nos autres héritages : grec, celte… Et de notre histoire multiple.
Nous sommes peu habitués en France à voir s’immiscer le religieux dans la vie publique. De fait, nous avons connu des guerres de religion violentes, jusqu’à ce que nous décidions de cantonner les religions à la sphère privée des individus : ce qui a été fait au travers du vote de la loi du 9 décembre 1905, proclamant la séparation des églises et de l’état. Une façon de permettre à tous les citoyens de retrouver dans la sphère publique et de cantonner à la sphère privée leurs options et croyances personnelles. Si l’Europe s’était déclarée laïque, la discussion sur nos soi-disant origines chrétiennes n’aurait pas eu lieu, parce qu’elle aurait été tout simplement hors de propos.
N’étant pas laïque, l’UE n’est pas à l’abri d’offensives fondamentalistes. En voici un exemple récent, où fort heureusement, les instances européennes ont su résister, mais avant tout parce que des députés pugnaces et conscients de la menace, se sont entêtés jusqu’à obtenir le vote de la résolution qui s’imposait pourtant.
Il existe un mouvement dont on a beaucoup parlé aux Etats-Unis : les créationnistes. Ceux-ci défendent l’idée que le monde a été créé, en six jours, comme la Bible le raconte. Par conséquent, ils rejettent le théorie de l’évolution de Darwin. Jusque là, rien de bien méchant, chacun a le droit de croire ce qu’il veut. Seulement les créationnistes ont demandé que leur thèse soit enseignée à l’école, sur le même plan que la théorie de l’évolution de Darwin, qui selon eux, n’est qu’une thèse différente. Ils ont élaboré une théorie du « dessin intelligent », ou « intelligent design » qui prétend qu’un « être supérieur » a créé le monde et les hommes avec une intension précise.
Cette attaque en règle contre la science a de quoi étonner. Selon un site créationniste québécois, la démonstration que le créationnisme peut être mis sur le même plan que la théorie de l’évolution est surprenante : « la théorie de l’évolution est un dogme, une croyance. … la théorie de l’évolution ne se base pas sur des faits scientifiques observables …Ainsi, Windows XP n’aurait jamais pu exister s’il n’y avait pas de programmeur. Donc, il est logique de présumer qu’un code aussi complexe que le code génétique n’a pas pu se construire lui-même, au hasard et par la sélection naturelle. Un programmeur supérieur, super intelligent (Dieu) a dû le concevoir et l’élaborer. »
Cette confusion des genres entre croyance et théorie scientifique représente un vrai danger pour la rigueur de l’enseignement. Aux Etats-Unis, c’est la Cour Suprême qui a dû se prononcer et affirmer que le créationnisme ne pouvait être enseigné à l’égal d’une matière scientifique.
La Commission de la culture, de la science et de l’éducation du Conseil de l’Europe, a demandé un rapport sur le créationnisme en Europe. Le député français PS, Guy Lengagne en a été le rapporteur. Il a effectué un travail d’une grande rigueur scientifique et a découvert que dans plusieurs pays européens, l’offensive créationniste avait eu lieu, au grand dam de la communauté scientifique. Alors qu’il avait présenté son rapport, au lieu d’être programmé pour être discuté au Parlement, celui-ci a été renvoyé en commission, c'est-à-dire enterré. Guy Lengagne a aussitôt donné une conférence de presse retransmise sur Internet pour informer le maximum de responsables et de citoyens sur le fait que des créationnistes étaient à l’œuvre et avaient probablement des appuis dans les instances européennes. Il était d’autant plus inquiet, qu’arrivant au bout de son dernier mandat, il savait qu’il ne pourrait pas agir très longtemps.
Heureusement, après son départ, Anne Brasseur, députée luxembourgeoise (ADLE), a repris le flambeau et a pu obtenir la discussion sur son rapport, son approbation et le vote de la résolution 1580. Celle-ci dit, en particulier :
« L’Assemblée parlementaire encourage les états membres et en particulier leurs instances éducatives…à s’opposer fermement à l’enseignement du créationnisme en tant que discipline scientifique, au même titre que la théorie de l’évolution et en général à ce que des thèses créationnistes soient présentées dans tout cadre disciplinaire autre que celui de la religion ; »
Le rapport dont Anne Brasseur a été le rapporteur, indique clairement que la thèse créationniste est portée par des mouvements fondamentalistes chrétiens et musulmans. Encore un exemple, s’il en était besoin, que la laïcité est une organisation de société qui favorise la paix sociale en renvoyant à la sphère privée les débats théologiques de toutes natures.
Nos amis Suédois l’ont d’ailleurs aussi bien compris, puisqu’ils ont, au 1er janvier 2000, voté la séparation de l’Eglise (protestante) et de l’Etat, dans le souci d’assurer l’égalité de tous les citoyens.
Martine Cerf
10:27 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Europe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : europe, laïcité, valeurs |
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13 juin 2008
François Bayrou et le "non" irlandais
François Bayrou et Marielle de Sarnez ont réagi au "non" des Irlandais au traité de Lisbonne ce vendredi 13 juin ....
Selon François Bayrou , ce rejet probable du traité de Lisbonne par les Irlandais révèle le "fossé" qui "s'est creusé entre les peuples européens et leurs institutions".
"Les Irlandais ont répondu comme beaucoup d'autres peuples européens l'auraient fait" à ce traité "encore plus incompréhensible que le texte touffu de la Constitution européenne", a déclaré à l'AFP M. Bayrou. "On a essayé de ruser avec les peuples, et de faire comme si l'Europe était uniquement une affaire d'initiés", a-t-il dit. Les gouvernements vont devoir "prendre le temps nécessaire" pour rejoindre les préoccupations des citoyens "qui ont l'impression que l'Europe est devenue uniquement une machine pour initiés purement économique et
commerciale, et qui ne les protège pas dans les difficultés des temps".
Les citoyens "ont le sentiment de n'être au courant de rien de ce qui se décide et se discute", a-t-il ajouté. "Je suis certain qu'ils pensent dans leur grande majorité qu'il faut une Europe dont la voix soit aussi crédible et influente que celle des Etats-Unis ou de la Chine. Mais ils veulent que ce soit leur voix", a déclaré François Bayrou.
Il faut élaborer pour l'Europe un traité "court, simple, lisible, compréhensible par tous et soumis à référendum", a-t-il encore indiqué, reprenant la thématique développée pendant la campagne présidentielle.
De son côté, Marielle de Sarnez déclare :
"C’est un événement très important qui ne peut pas être ignoré ou contourné et qui aura des conséquences lourdes pour l’avenir immédiat.
Un fossé s’est creusé entre les peuples et l’Europe. C’est à cette question qu’il faut répondre. On ne peut plus continuer d’ignorer ce qui est ressenti comme un déficit démocratique.
Ceci oblige à trouver pour l’Europe des réponses nouvelles qui prennent en compte les inquiétudes des peuples et les défis des temps."
22:23 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Europe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, europe, referundum, irlande, traité, lisbonne |
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Compte-rendu du dîner-débat avec Bernard Lehideux à Issy-les-Moulineaux
Jeudi 12 juin avait lieu un dîner-débat organisé à Issy-les-Moulineaux (92) par l’association "Issy & Demain" ; l’invité de cette soirée était Bernard Lehideux, député européen MoDem.

A 20h, les 70 convives présents sont installés et attendent le député européen ; les esprits sont motivés et veulent débattre, surtout après la dernière Convention pour l’Europe organisée par Marielle de Sarnez, le 8 juin. [1] Bernard Lehideux arrive en compagnie de Christophe Ginisty, conseiller municipal MoDem d’Issy-les-Moulineaux.
Bernard Lehideux, après avoir laissé paraître un visage sceptique concernant l’issue du scrutin du référendum irlandais sur le Traité de Lisbonne, débute l’introduction du débat en rappelant l’importance du fonctionnement du Parlement européen par rapport au Parlement français : dans le premier, les projets sont discutés entre parlementaires et aucune majorité n’est acquise d’avance. Le député européen reprend l’exemple de la directive Bolkenstein : le projet déposé au Parlement européen était de nature ultralibérale ; après avoir été confié à un rapporteur, une députée européenne allemande sociale-démocrate, le texte a été étudié et négocié par les parlementaires jusqu’à ce que celui-ci soit vidé de son essence ultralibérale. Inversement, le Parlement français ne permet pas ces discussions : la majorité acquise d’avance vote sagement les yeux fermés le projet de loi que lui soumet le ministre.

Le député européen rappelle aussi que François Bayrou, Marielle de Sarnez et lui-même préparent la présidence française. Leurs efforts pour que le gouvernement français retiennent le dossier social (en plus de l’énergie/climat, de l’immigration, de la réforme de la PAC et de la défense) ont été récemment récompensés. Bernard Lehideux a également souligné que le Conseil National du 8 juin du Mouvement démocrate a voté pour la stratégie de listes autonomes dans les huit régions françaises, en vue des prochaines élections européennes de juin 2009. François Bayrou ne sera pas candidat, mais sera le porte-parole des listes européennes démocrates. Le député européen revendique l’idéal européen comme l’héritage et le combat politique du Mouvement démocrate, seul mouvement français à être cohérent avec l’Europe ; en face, le Parti socialiste a encore des eurosceptiques avec Laurent Fabius et l’UMP compte encore des souverainistes, ainsi que des parlementaires parmi lesquels, l’idéal européen ne soulève ni leur intérêt ni leur enthousiasme. A ce titre, Bernard Lehideux s’inquiète que le gouvernement français n’ait toujours pas précisé les modifications dans les huit circonscriptions qu’entraîneront la réduction du nombre des eurodéputés français qui passeront de 78 à 74 élus. Bernard Lehideux fait aussi le constat d’une Europe qui ne passionne plus les citoyens ; ces derniers s’éloignent progressivement d’elle, après le refus des référendums français et néerlandais et, peut-être, irlandais. Ce constat doit être pris en compte par le Mouvement démocrate, car l’idéal européen ne peut plus être défendu devant un électorat devenu plus eurosceptique qu’europhile.

Il est ensuite l’heure de passer aux questions des convives. En voici quelques-unes : Ne faut-il pas remplacer la Commission européenne, devenue trop "antisociale", par une gouvernance plus sociale-démocrate ? Bernard Lehideux dit que parmi les 27 Etats membres, il n’y a pas de majorité pour désigner les commissaires européens. En effet, la désignation de la Commission dépend des fluctuations politiques nationales dans chaque Etat membre. Mais la Commission a une origine multiple, les commissaires sont donc obligés de travailler ensemble. Le député européen pense également que l’élection d’un président de l’Union européenne au suffrage universel serait hasardeux, tant les citoyens européens ne se connaissent pas suffisamment et que la confiance entre eux et les institutions n’est pas au rendez-vous. Là encore, le Traité de Lisbonne, s’il est ratifié, permettra à un président de l’Union d’être élu par ses pairs pour un mandat renouvelable de deux ans et demi ; il sera également le porte-parole identifiable de l’Europe auprès des médias, des citoyens et des acteurs internationaux. A ce titre encore, Bernard Lehideux fait une parenthèse concernant le délabrement de la considération française à l’égard de l’Europe. Ainsi, il s’indigne que le ministre délégué français aux Affaires européennes soit "l’adjoint du ministre des Affaires étrangères". "Les affaires européennes ne doivent plus être les affaires étrangères !", lance-t-il.

Il y a plus de lobbyistes que de fonctionnaires à Bruxelles et Strasbourg. Que penser de la prise de décision de la Commission européenne dans ce cas-là ? En réponse, Bernard Lehideux rappelle que les fonctionnaires français qui acceptent d’aller travailler à la Commission européenne sont ensuite très mal vus de leurs collègues nationaux, dès qu’ils reviennent en France. Cet état d’esprit l’inquiète et il affirme que la prise de décision est et reste le fait des parlementaires européens. Pour les lobbies, Bernard Lehideux préfère qu’ils soient inscrits pour entrer au Parlement européen et soient ainsi rendus publics que de les voir agir dans l’ombre avec opacité. Le député européen rappelle d’ailleurs que les eurodéputés ont le droit et le devoir de recevoir les lobbyistes pour les écouter et s’informer de ce qu’ils pensent. Parmi eux, certains lobbies sont des syndicats européens que les eurodéputés ne peuvent ignorer. Ensuite, chacun eurodéputé n’est pas obligé de croire les lobbies et d’accepter leurs amendements. Bernard Lehideux cite a contrario la bagarre que se livrent dans les couloirs de l’Assemblée nationale la CGPME et le MEDEF concernant le projet de loi relatif à la modernisation de l’économie française. Ne peut-on pas créer des listes communes avec les autres partis centristes européens ? Bernard Lehideux est séduit par cette idée, mais estime que’elle serait complexe du fait que des alliés européens seraient forcément insatisfaits de ne pas figurer en bonne place sur les listes européennes. Par contre, le député européen rappelle que François Bayrou travaille toujours à la fusion d’une formation commune par le biais du groupe centriste de l’Alliance des Démocrates et des Libéraux au Parlement européen. L’UDF avait historiquement quitté le PPE (groupe des conservateurs européens) qui se droitisait au profit de la création de ce groupe parlementaire dont François Bayrou a été l’un des fondateurs. Un des convives félicite d’ailleurs Bernard Lehideux et le groupe parlementaires des eurodéputés centristes d’avoir combattu et repoussé une proposition du PSE (les socialistes européens) qui voulait réduire les groupes parlementaires minoritaires au sein du Parlement européen.

Qu’est-ce que le Traité de Lisbonne va apporter comme améliorations ? Et qu’est-ce qu’il faudra faire dans les domaines que le Traité ne pourra pas améliorer ? Bernard Lehideux ne revient pas sur l’espoir que la présidence de l’Union européenne devienne avec ce Traité plus "humaine" et mieux identifiable auprès des citoyens européens. Par contre, le député européen déplore l’absence de "leadership", élément indispensable pour redonner du lien entre l’Europe et les citoyens. Des couples de personnalités politiques avaient créé ce lien comme De Gaulle-Adenauer ou Miterrand-Kohl. Bernard Lehideux estime que François Bayrou, s’il avait été élu président de la République en 2007, aurait pu incarner ce leadership. Aujourd’hui, il estime que seule la chancelière Angela Merkel incarne encore un peu de ce leadership par sa personnalité engagée pour la construction européenne. Ne peut-on pas envisager de relancer l’idée d’une nouvelle Constitution européenne ? Bernard Lehideux n’y est pas hostile, bien au contraire. Il aurait même souhaité une nouvelle Constitution plutôt qu’un traité "rafistolé". Il s’indigne à ce titre que la France , grand pays fondateur, n’ait pas protesté suite au retrait des symboles de l’Europe (hymne, drapeau) dans le nouveau Traité. Ne faut-il pas relancer "les Etats-Unis d’Europe" ? Le député européen acquiese et rappelle que "les Etats-Unis d’Europe" sont "le fil rouge historique" du Mouvement démocrate et de son combat pour la construction européenne.

D’autres questions sont posées sur le pouvoir d’achat, l’agriculture, la Turquie et le projet français d’union méditerranéenne. Bernard Lehideux ne se dit pas spécialiste des questions agricoles, mais pense que l’Union européenne aurait intérêt à promouvoir la paix dans certaines régions du monde à travers la conclusion d’accords faits sur des denrées précieuses comme l’eau. Il reprend ainsi l’exemple de la construction européenne qui s’est faite à partir des accords sur le charbon et l’acier, denrées qui alimentaient naguère la guerre entre la France et l’Allemagne. Pour la Turquie , le député européen est contre son adhésion, comme la plupart des eurodéputés du Mouvement démocrate. La Turquie ne serait pas, selon lui, géographiquement dans l’Europe. Elle a encore non résolu des problèmes comme la reconnaissance du Génocide arménien et son adhésion par son poids démographique imposerait une prise en charge trop lourde pour l’Europe. Bernard Lehideux ne souhaite pas non plus aller dans le sens de Michel Rocard : l’eurodéputé socialiste souhaite que des pays comme le Maroc et Israël adhèrent à l’Union européenne dans la foulée de la Turquie. Bernard Lehideux craint ainsi que la construction europénnne dévie vers le concept d’une "ONU régionale", ce qu’il ne veut pas. Enfin, le projet d’union méditerranéenne pose une condition indispensable pour Bernard Lehideux : celle que ce projet ne soit pas la domination d’une civilisation, celle de l’Occident, sur les autres civilisations de la Méditerranée. Le député européen souhaite plutôt une vision d’une "civilisation de la Méditerranée " ; mais le projet de la future présidence française de l’Union européenne lui apparaît très incertain.

La soirée se termine et il est bientôt 23h30. Avant que Christophe Ginisty ne conclue le dîner-débat, Bernard Lehideux évoque la situation de François Bayrou : hormis "qu’il n’est pas tout seul" comme veulent le faire croire les médias, le président du Mouvement démocrate vient de tourner la page de la construction du mouvement. D’après le député européen, François Bayrou va passer à l’étape du rajeunissement des vice-présidents, dont les prochains nominés seront probablement des "quadras". François Bayrou entame également une nouvelle période de déplacements à travers la France , en vue d’aller à la rencontre des fédérations démocrates et des Français en général, mais aussi des déplacements à travers le monde.
14:51 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Débat | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dîner débat, bernard, lehideux, europe, issy |
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09 juin 2008
Le reportage
Retrouvez l'excellent reportage de la journée d'hier sur France Démocrate : un immense merci à lui pour la qualité de son travail.
C'est ici.

07:53 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : convention, europe, élections européennes, union européenne |
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08 juin 2008
"Il nous revient de penser une Europe nouvelle et de la faire aimer"
Discours de François Bayrou en clôture de la Convention sur l'Europe
"Je suis très heureux de la manière dont cette Convention a été conduite, organisée, de la remarquable qualité des travaux, de la remarquable qualité des expressions et j'y vois une promesse pour notre mouvement, car j'écoutais tous ceux qui parlaient et je mesurais que c'est parce que nous étions un mouvement nouveau que nous avions pu organiser ces rencontres avec ceux qui se sont exprimés.
Le renouvellement formidable de la démarche politique qui est la nôtre a permis que viennent s'exprimer avec nous, certains je le crois pour un jour nous rejoindre, des esprits qui jusqu'à maintenant, ne trouvaient pas leur place dans l'échiquier politique français.
Ils étaient dans l'insatisfaction et la recherche de quelque chose d'autre que nous avons commencé à construire et bâtir, c'est ce qui est en marche, et c'est pourquoi j'étais très heureux de cette rencontre. Et je remercie Marielle de Sarnez d'avoir assuré l'organisation et l'animation de cette convention pour l'Europe et de l'avoir conclue brillamment.
22:55 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, convention, europe, élections européennes, union européenne |
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"Nous sommes à la croisée des chemins : nous devons retrouver le sens profond de l'engagement européen"
Intervention de Marielle de Sarnez en conclusion des tables de ronde de la Convention sur l'Europe. "Je vais essayer, en deux-trois minutes, non pas de tirer des conclusions de ce qui a été dit, car vous avez dit des choses extrêmement importantes et nous avons éclairé les enjeux, mais je vais vous donner les deux ou trois directions que je pense utiles à notre réflexion. La première est celle-ci : c'est vrai que le monde a changé, qu'il y a des bouleversements que nous devons prendre en compte. Ce sont des crises que vous avez décrites, les uns et les autres : la crise financière, la crise alimentaire, la crise énergétique. Lire la suite...
22:21 Écrit par MoDem Issy-les-Moulineaux dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : convention, europe, élections européennes, union européenne |
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